Google+ Badge

lundi 20 février 2017

LA FRANCE DU TOURISME ET DU DJIHADISME .....




La France : paradis des touristes et des djihadistes

La France : paradis des touristes et des djihadistes

Par  

Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois, cela n’a pas échappé à Jean-Marc Ayrault qui se gargarise qu’une France en guerre reste la première destination touristique du monde.

 Y’a du soleil et des nanas, les châteaux de la Loire et des djihadistes, les grands boulevards et les migrants, pousse la banane et moud le café, darilidarladada. 

Bien de quoi distribuer des colliers de fleurs à tout le conseil des ministres et à son président qui n'eut de cesse de se croire en vacances. 

Les touristes ont été entre 82,5 et 83 millions en 2016, soit une baisse comprise entre 2,3 et 2,9%. Cela reste raisonnable au regard du risque de voir transformer une balade sur le front de mer en balade sur le front de guerre.
On baisse, mais on reste les premiers, devant l'Espagne et les Etats-Unis. Quand on part de haut, la chute est longue. « 2016 va rester une année à part, à cause des attentats, des intempéries et des mouvements sociaux », a estimé le ministre du tourisme et accessoirement des affaires étrangères. 

C'est parfait, mettons sur un même plan les attentats islamistes et les intempéries ou les mouvements sociaux. Nos syndicats gouteront ainsi la considération avec laquelle la sociale démocratie les prend. Sans doute Ayrault souhaitait-il renvoyer la balle chez ses collègues de l'intérieur et du travail. L'inconséquence de ce gouvernement ne nous laissera aucun répit jusqu'à la quille !


 Se réjouir de rester les premiers est pathétique, mettre sur un plan d'égalité un coup de vent et un coup de couteau est totalement coupable, encore une fois, de collaboration. 

Pour un djihadiste de retour d'OPEX militante et personnelle au bled, il y a de quoi se sentir accueilli.
Et Jean-Marc Ayrault ne s'en tient pas là !

 Le recul des nuitées de touristes étrangers affiche pour l’instant -6,8% par rapport à 2015, mais il ne s'avoue pas vaincu. L’objectif du gouvernement d’atteindre les 100 millions de touristes étrangers d’ici 2020 reste toujours d’actualité.

 Depuis que nous avons décidé d'enfermer notre dame de fer derrière un mur de verre (pare-balles), les touristes n'ont plus rien à craindre dans leur circuit culturel. Soyons néanmoins prudents, ceux qui voulaient inverser la courbe du chômage ont pris l'habitude de faire parler les chiffres. 

Tout comme le ministre du travail oublie souvent les chômeurs désinscrits, les travailleurs précaires etc., il est fort à parier que pour atteindre ce chiffre de 100 millions de visiteurs étrangers, on assimile quelques migrants aux touristes. Ça fera l'affaire, y compris pour les nuitées d'hôtel. Les djihadistes peuvent investir dans des bermudas à fleur, des lunettes de soleil, ils ont leur place sous les cocotiers français.

Notons, tout de même, que 100 millions de touristes, c'est autant d'infrastructures, de ronds-points, d'hôtel Ibis, de parkings, de files d'attente aux musées, d'embouteillages sur les routes, de nouvelles autoroutes, de glaces à l'italienne, de mojitos remplis d'eau, d'éclairage public, de nouveaux musées régionalistes, de nouveaux villages de vacances, de nouveaux parcs d'attraction, … toutes ces manifestations de l'extension du domaine de la fête tant désirée par le capitalisme triomphant. Autant de dégradation de notre territoire à qui celle de l'immigration de masse n'a rien à envier. Le migrant est la figure de l'homme devenu marchandise au service d'un touriste, figure achevée de l'homme devenu consommateur.

Et tout cela est glorifié sur notre terre ! Et tout piétine les oripeaux de notre passé, de notre culture.

ET AUSSI  RAPPEL !



Repeuplement de la France mais avec quel peuple ?

Repeuplement de la France mais avec quel peuple ?

Par  

Apartheid, ghettos, … voilà que Manuel Valls, notre gardien en chef de la Révolution, se met à utiliser le vocabulaire "ethnicisé" de la réaction, de Zemmour à Renaud Camus. Le premier ministre a poursuivi jeudi dernier son offensive contre la "ghettoïsation" et les inégalités en prônant carrément une "politique du peuplement"… On sent monter le blues, un gros paquet de sentiments à psalmodier pour libérer un peuple.

 Mais de quel peuple s'agit-il ? Des musulmans ou des blancos ? Des maghrébins ou des souchiens (appellation correspondant aux Français de souche pour quelques milliers de jeunes gens bienveillants de nos quartiers) ?

Manuel Valls et Renaud Camus sont sur un bateau

C'est donc Renaud Camus qui avait raison quand il parlait de grand remplacement de notre population. Valls nous confirme, mais on le savait, que des quartiers entiers du territoire national ont été vidés des populations indigènes. 

Et tout le monde se réjouit de cette expression de la vérité, l'opinion s'est tellement habituée à la pratique de la dénégation politique et médiatique, qu'elle n'en revient pas d'autant de sincérité. 54% des Français estiment que Manuel Valls a eu raison de dire qu'il existerait en France un "apartheid territorial, social et ethnique" et jugent que l’outsider Sarkozy a eu tort de critiquer le gouvernement, selon un sondage publié vendredi soir. 73 % des sympathisants de gauche donnent raison à Manuel Valls ainsi que 40 % des sympathisants de droite, selon ce sondage Odoxa pour CQFD/iTELE/Le Parisien/Aujourd'hui en France.

 Même Jean-Marie Le-Pen le patriarche nationaliste, toujours particulièrement attentif au maniement de la langue, se réjouit que Valls dise les choses telles qu'elles sont, «J'ai compris ce qu'il a voulu dire, même s'il a des responsabilités importantes dans la situation actuelle», a assuré le cofondateur du FN, «que des communautés se constituaient de façon séparée, et qui était un apartheid de fait».


Voilà l'opération marketing réussie, mieux que le "je vous ai compris" de De-Gaulle, l'annonce d'une politique de repeuplement réunit tout le monde pour un temps, pour mieux trahir tout le monde dans le temps d'après.
 Valls ne cherche à sauver qu'une chose : la République. Ceux qui pensent qu'il souhaite sauver la France seront trahis. Ceux qui pensent qu'il souhaite sauver une idée de la France seront trahis. 

Ceux qui pensent qu'il souhaite sauver l'humanisme triomphant, seront également trahis.
Pour une fois, le pays réel et le politiquement correct partagent les mêmes mots. Pourtant, cela ne signifie pas qu’ils partagent le même diagnostic. Valls pense-t-il que nous avons créé ces ghettos, organisé la concentration sociale et ethnique ? La réalité est différente. La réalité est la fuite des "blancs" dès qu'un seuil d'immigrés dépasse le raisonnable. La réalité, c'est l'abandon de ces quartiers par l'État. 

La réalité, ce sont des quartiers aujourd'hui interdits aux fonctionnaires, aux bus, aux médecins, et même aux Juifs. La réalité, c'est le racisme anti-blanc et l'antisémitisme. 

La réalité, ce sont des quartiers de non droit où seul le caïd peut s'en sortir. Et tout ça est le résultat sous forme urbaine, du culte du multiculturalisme de la modernité triomphante. 
Si nos diagnostics divergent, nos objectifs sont également radicalement différents. La présence de quelques blancs dans les quartiers difficiles aura-t-elle pour finalité de dé-radicaliser les banlieues ou d'islamiser la minorité blanche ?

Qui sont les étrangers qui veulent encore être français ?

Il suffit d'un mot d'un premier ministre en alarme pour mettre en branle l'ensemble du corps administratif de la France. Il faut repeupler les quartiers ? Pas de problème, le jacobinisme va une nouvelle fois prouver son efficacité. 

On va ressortir Duflot pour des lois autoritaires sur les logements, on va mobiliser Najat sur la carte scolaire. Et qu'on se le dise, ce gouvernement n'hésitera pas à profiter de cette occasion rêvée pour rallumer la guerre scolaire et finir d'exclure en la caricaturant la réaction catholique au pédigrée trop contre-révolutionnaire.


Le problème dans l'ascenseur social n'est pas seulement son accessibilité, c'est aussi son caractère désirable. Qui veut devenir Français aujourd'hui ? J'entends qui veut vraiment épouser la culture française et se débarrasser de quelques oripeaux de la culture d'origine comme le firent des vagues et des vagues d'immigrés par le passé? 

Plus de 30 ans que le dogme du multiculturalisme nous a fait renoncer à transmettre notre culture, et aujourd'hui on s'étonne que des jeunes gens fétichisent autour des lambeaux de culture qu'il leur reste de leurs ascendants et produisent syncrétismes sur le syncrétisme d’origine. 3
0 ans également que nous mettons en scène notre faiblesse à coups d’excuses, de repentir, de mea-culpa et nous nous étonnons que ceux qui ont épousé la religion des caïds ne nous respectent pas. 

Avant de refonder notre politique de la transmission, il est impératif de rétablir le rapport de force, quitte à avoir recours à la violence légitime. Plutôt que d’ordonner au Français de défiler de façon grégaire en étant et en suivant Charlie, l’occasion d’une descente en banlieues pour piquer toutes les armes, a bien été perdue.


Mettons des Français de souche en banlieues ? Et qui peut penser que cela donnera envie aux apprentis djihadistes d’épouser la culture et les valeurs de la République ?

Faire de tout citoyen un étranger et, de tout étranger un citoyen

En 2009, filmé sur un marché d'Évry, dont il était le maire, Manuel Valls avait lâché devant la caméra: «Belle image de la ville d'Évry… Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos?» Quelques ? Pas trop non plus. Le multiculturalisme républicain a juste besoin de « quelques » blancos. 

A l’époque, Valls s'était justifié sur Direct 8: «On a besoin d'un mélange. Ce qui a tué une partie de la République, c'est évidemment la ghettoïsation, la ségrégation territoriale, sociale, ethnique, qui sont une réalité. 

Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien-pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues.»

 Il a de la constance ce premier ministre, c’est le moins que l’on puisse dire ! Mais cette constance cache une absence de volonté d’interroger la politique d’immigration, le multiculturalisme, et le mépris pour tout ce qui a fait la France et sa grandeur.
Forcer les blancs à vivre avec les musulmans que la France ne cesse d'importer me parait osé. Si seulement tous ces ministres socialistes commençaient par mettre leurs enfants à la communale pour incarner leur part de l’étendard black blanc beur. 

Quel est le but de cette politique de peuplement des banlieues surpeuplées ? Quel est l’objectif d’amener ces familles privilégiées culturellement et socialement dans ces no mans land ? Pour assimiler les musulmans à notre culture et nos valeurs. 

Mais c'est un travail de fonctionnaire ! Moi je réclame salaire si la République m'oblige à aller habiter en territoire occupé ! Si la plupart ont fui, c’est qu’ils ont vu leur cage d’escalier être petit à petit occupée. C’est donc cage d’escalier par cage d’escalier, cave par cave, impasse après impasse qu’il nous faut reconquérir les territoires perdus de la République. 

Que l’État fasse son boulot régalien et les Français suivront. Et encore, ce n’est qu’une condition. Aller en banlieue pour être la caution indigène de Valls ? 

Pour représenter ces quelques blancos nécessaires à la photo du candidat ? C’est finalement désirer nous rendre tous aussi étrangers que les autres.

 Cette politique de peuplement cache peut-être une ambition de se débarrasser des indigènes de la république, une ambition de faire de tout citoyen un étranger et, de tout étranger un citoyen.


Source :    http://www.mauvaisenouvelle.fr/?article