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mardi 21 février 2017

L' EUROPE AUX EUROPÉENS ! L' EXEMPLE HONGROIS .....


 

La nouvelle loi du conseil municipal d’Asotthalom, qui a pour but de freiner l’arrivée de migrants musulmans, va faire certainement bondir le pape François qui estime que « les migrations sont un bien pour l’Europe » : il est dorénavant interdit de circuler dans les rues de la petite ville hongroise, située à quelques kilomètres de la frontière avec la Serbie, avec des vêtements strictement musulmans, il est interdit aux muezzins de lancer des appels à la prière et il est interdit d’y construire des mosquées. 

Être musulman et pratiquer sa religion à Asotthalom ne sera donc pas une partie de plaisir ! 
De quoi calmer les velléités d’installation des populations extra-européenne mahométane. 


L’Europe aux européens, c’est le souhait du jeune maire d’Asotthalom, Laszlo Toroczkai, membre du parti Jobbik, le parti de la droite radicale. 
Pour empêcher sa commune d’être envahie par les flots de migrants qui arrivent de Méditerranée en passant par la Turquie et la Serbie, celui qu’on nomme le « Rambo hongrois » a construit une barrière anti-migrants et a déjà fait passer des lois très sévères contre l’installation définitive des musulmans. Il a aussi édité des lois contre les couples homosexuels. 

« Nous sommes tous blancs, européens, chrétiens, et nous voulons maintenir cette tradition. » a-t-il expliqué à la télévision britannique BBC en rajoutant qu’est en cours « une guerre contre la culture musulmane. » 


Pour le maire d’Asotthalom la priorité est l’accueil d’Européens.
« Nous voulons souhaiter la bienvenue avant tout aux personnes de l’Europe occidentale qui ne veulent pas vivre dans une société multiculturelle. Nous ne voulons pas attirer des musulmans dans notre ville, pour laquelle il est très important de préserver ses propres traditions ; si un grand nombre de musulmans arrivaient ici, ils seraient incapables de s’intégrer dans la communauté chrétienne. »

« Nous voyons bien qu’il existe en Europe occidentale, a-t-il précisé, d’importantes communautés de musulmans qui se sont montrées incapables de s’intégrer, et nous ne voulons pas vivre la même expérience ici…

Je souhaite que l’Europe appartienne aux européens, l’Asie aux asiatiques et l’Afrique aux africains. »
Voilà un discours réaliste, identitaire et anti-mondialiste aux antipodes du récent message pro-migrants distillé hier par le pape argentin aux étudiants romains. 

Si le sentimentalisme humaniste mortifère de François, dans la ligne des politiques immigrationnistes qui détruisent l’Europe depuis plus de 50 ans, est source de guerre civile et religieuse à brèves échéances sur ce Vieux Continent envahi et submergé, la fermeté du jeune hongrois préservera peut-être sa ville d’affrontements ethnico-religieux, dont les émeutes en banlieue parisienne ou londonienne sont une préfiguration.


Francesca de Villasmundo

 http://www.medias-presse.info/leurope


ET AUSSI

 

Au Parlement européen, des députés appartenant au groupe ENL (Europe des nations et des libertés) ont cosigné une Proposition de résolution du Parlement européen sur la compromission des institutions européennes avec l’islam radical qui en dit long sur la connivence entre l’Union Européenne, les technocrates mondialistes bruxellois et les organisations islamiques prônant, entre autre chose, l’implantation de la charia en Europe :
« Proposition de résolution (B8‑0128/2017) déposée conformément à l’article 133 du règlement par Marie-Christine Arnautu et cosignée par Marie-Christine Boutonnet, Bernard Monot, Dominique Bilde, Sylvie Goddyn, Philippe Loiseau, Mario Borghezio, Mylène Troszczynski et Lorenzo Fontana.

Le Parlement européen,
–       vu l’article 133 de son règlement,

A. considérant que la Fédération des organisations islamiques d’Europe (FIOE[1]) est membre du Forum de la jeunesse musulmane européenne et des organisations étudiantes (FEMYSO[2]);

B. considérant que la FIOE, à l’origine de l’UOIF en France, a créé le Conseil européen pour la fatwa et la recherche (CEFR), dirigé par Youssef Al Qaradawi[3] et chargé de peser sur les autorités européennes, afin d’adapter l’application de la charia au contexte local;

C. considérant que le FEMYSO est une émanation des Frères musulmans[4];

D. considérant que le FEMYSO est une organisation reconnue et financée par l’Union européenne[5], et auditionnée au Parlement européen;

E. considérant que le FEMYSO, la FIOE et le CEFR sont les porte-voix de l’islam radical au cœur des institutions européennes et des gouvernements nationaux, sous couvert de lutte contre l’islamophobie et d’adaptation de l’islam aux coutumes occidentales;


  1. demande à la Commission européenne de rompre tout lien avec ces organisations.
[1] FIOE = Federation of Islamic Organizations in Europe.

[2] FEMYSO = Forum of European Muslim Youth and Student Organisations.

[3] Théologien issu des Frères musulmans et connu pour ses liens avec le terrorisme islamique.

[4] Organisation considérée comme terroriste par plusieurs pays et dont la devise est «Allah est notre but, le Prophète notre chef, le Coran notre loi, le jihad notre voie, le martyre notre plus grande espérance».

[5] En 2015, le FEMYSO a reçu 28 000 euros des institutions européennes pour une estimation des coûts annuels liés aux activités couvertes par le registre de transparence de moins de 10 000 euros. »
Francesca de Villasmundo