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lundi 20 février 2017

IMMIGRATION ET ISLAM ! OUVRONS LES YEUX !!!


Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants


Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. 

L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.


En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. 

Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.
Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes.


C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).
Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! 

La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.


Olivier Bault
Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »
ET AUSSI 


20 février 2017



A l’occasion de la sortie d’Une France soumise : les voix du refus, Caroline Valentin a accordé un entretien fleuve au sociologue Mathieu Bock-Côté, que le FigaroVox publie. 
La coauteur de l’ouvrage dirigé par Georges Bensoussan décrit de l’intérieur la crise culturelle du pays et la soumission des élites. 
En voici quelques extraits.
La France est le théâtre principal de l’offensive islamiste en Europe.
 En disant cela, on ne pense pas seulement aux attentats qui ont marqué les deux dernières années, mais à la formation sur le territoire français d’une véritable contre-société qui ne dit pas son nom et se désaffilie de plus en plus de la nation. [...]
Apparaît ainsi au fil des pages la confrontation entre la Nation française, ses règles et son identité culturelle d’un côté et, de l’autre, une contre-société, constituée d’une partie – d’une partie seulement – des musulmans de France: ceux qui se considèrent en France en milieu hostile et souhaitent le développement d’une contre-société salafiste ; ceux qui souhaitent développer le modèle communautariste anglo-saxon pour accroître la visibilité, et la place, des musulmans dans l’espace public
Cette contre-société a des caractéristiques propres sur lesquelles s’appuie son rejet du modèle républicain français, sa laïcité et son humanisme universaliste: vision du musulman comme un être supérieur ; endogamie ; solidarité non seulement communautaire mais exclusivement communautaire, à l’opposé de notre principe de fraternité universelle ; rejet de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, stigmatisation de toute critique de l’islam ; rejet de l’égalité, rôle prépondérant du sacrifice des femmes dans la structuration de cette communauté et port du voile.
Cette contre-société a pu, comme on le dit souvent, naître sur un vide, un manque de spiritualité, un État défaillant, certes mais il ne faut pas occulter le rôle fondamental de l’islam politique et de sa propagande victimaire, qui cherchent à instrumentaliser des populations d’autant plus faciles à manipuler que leur méconnaissance de la société majoritaire les rend poreux à tous les discours fantasmagoriques sur le rejet et le déni de francité dont ils seraient tous, partout et pour toujours, victimes en France. [...]
C’est cette faiblesse de l’État, et le mépris qu’il inspire du fait de celle-ci, qui fait la force de cette contre-société et qui catalyse son expansion. 
Ce constat est aussi celui du sociologue Tarik Yildiz, spécialiste de l’islam en France ; son enquête sur les musulmans de France révèle que ceux-ci sont bien conscients de cette faiblesse de l’État, certains pour la déplorer, d’autres pour s’en réjouir car «ils veulent prendre sa place».

Toujours est-il que dans certaines parties du territoire français, face à l’absence de l’État, ce sont les islamistes, pas seulement les plus radicaux, qui assurent les missions régaliennes.

[...]
Comment cette France s’est-elle soumise ?
A l’origine de cette soumission, il y a, de la part des décideurs et gestionnaires de l’autorité, un patchwork fait de bons sentiments, de lâchetés, de complaisances cyniques issues d’une volonté de protéger sa carrière ou d’attirer un vote perçu à tort ou à raison comme communautariste, et de beaucoup de médiocrité.
En pratique, cette idéologie a conduit nos responsables politiques à adopter – parfois en catimini – une politique multiculturaliste. 

Le critère de l’ethnie remplace celui de classe sociale.

Cette politique à laquelle nos élites se sont converties est en réalité une politique de discrimination ethnique, système dans lequel le modèle républicain n’a plus sa place.
Les compromissions, le fait de ne pas appliquer à certaines populations les règles qui sont appliquées aux autres, en sont une illustration.


[...]
Mais la France va plus loin en adoptant de véritables lois d’exception, dont l’un des volets les plus choquants et les plus délétères est sans doute la «politique de la ville»: le regroupement ethnique des immigrés et des Français issus de l’immigration dans certaines villes et quartiers est à la source de la communautarisation d’où part la sécession culturelle violente que nous décrivons.
Or ce regroupement ethnique n’est ni le résultat d’une politique d’éloignement ou de ghettoïsation imposée aux intéressés par l’État, ni le fruit du hasard.
 Il résulte, en partie, d’une volonté commune des populations concernées de vivre près de leurs pairs (même s’ils prétendent le contraire) ; il résulte aussi de l’action de l’État, qui affecte, au bénéficie de ces quartiers et donc de facto de ces seules populations, la très abondante manne de subventions constitutive de la politique de la ville ; et en choisissant d’affecter cette manne sur un critère géographique, l’État agit au détriment des millions d’autres Français pauvres qui ne résident pas dans ces territoires.
[...]
via http://www.fdesouche.com/823971-islam-immigration-caroline-valentin-denonce-la-formation-sur-le-territoire-francais-dune-veritable-contre-societe