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jeudi 23 février 2017

CES MAIRES QUI COURTISENT L' ISLAMISME ! ( JOACHIM VELIOCAS )

Le maire UDI de Lagny-Sur-Marne défend la réouverture de la mosquée salafiste (fermée pour liens avec EI)

Fermée administrativement après qu’une perquisition ait trouvé des documents de l’Etat islamique dans le « matériel pédagogique », un pistolet 9mm, des munitions de kalachnikov, et après dix départs en Syrie pour cette petite commune, le maire Jean-paul Michel (UDI) a rencontré le ministre de l’Intérieur pour réouvrir cette mosquée. 


« Ma position est que la commune doit être facilitatrice. Il y a des musulmans en France, ils prient et il est normal et cohérent qu’on accompagne ce processus, disait-il début janvier. Moi je veux bien rouvrir la mosquée, je n’ai pas de problème avec ça mais l’Etat dit non aujourd’hui. » Jean-Paul Michel dans Le Parisien.


Pourtant, la perquisition de décembre 2015 laisse songeur, rapportée par le quotidien Metro :
« Selon le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, un revolver et des documents sur le djihad avaient alors été découverts chez des dirigeants de la structure. 

Des munitions de kalachnikov ont été saisies. Les perquisitions avaient conduit à la notification de 22 interdictions de sortie du territoire et à « neuf mesures d’assignation à résidence d’individus radicalisés ».
Une madrassa (école coranique) non déclarée avait aussi été découverte, sur laquelle le préfet a donné plus de précisions. 
« Des installations propres à l’exercice d’un enseignement pour enfants, du mobilier, du matériel pédagogique » ont été découverts, « tant dans les locaux de prière, objets de la fermeture, qu’au domicile de l’un des habitués ».


A titre d’exemple figurent, dans ce matériel pédagogique, « des disques de chants religieux à la gloire des martyrs du djihad liés à l’organisation terroriste Jabhat Al Nosra », branche syrienne d’Al-Qaïda, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur. »  

 Source : Metro
Pour en savoir plus, lire l’enquête Mosquées Radicales: ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM,2016)


Joachim Veliocas : "Ces maires qui courtisent l'islamisme" (réédition janv. 2015)

Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. 


Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. 

A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. 

Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. 

Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. 

Alain Juppé assure lui qu'il "fera tout pour qu'un terrain soit disponible" pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite "contrôler l'Europe". 

Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme ?

Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.