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mercredi 25 janvier 2017

VALLS / HAMON LA GUERRE DU COMMUNAUTARISME ! TRIBUNE LIBRE

 Entre Valls et Hamon, la guerre du communautarisme est lancée !






De deux gauches irréconciliables à deux gauches en guerre, il n’y a qu’un pas que Manuel Valls a manifestement franchi.






Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire


        
 Bd Voltaire             



De deux gauches irréconciliables à deux gauches en guerre, il n’y a qu’un pas que Manuel Valls a manifestement franchi. 
Après son échec au premier tour des primaires de la gauche, où il termine second derrière Benoît Hamon, l’ancien Premier ministre est aujourd’hui acculé et doit, pour espérer pouvoir l’emporter dimanche soir prochain, utiliser l’artillerie lourde. 

C’est ce qu’il a commencé à faire, dès le soir du 22 janvier, en dénonçant, à peine les résultats connus, l’irresponsabilité et l’infaisabilité du programme de son concurrent.
 Et d’attaquer, bille en tête, sur la mesure économique phare de son challenger : le revenu universel.
Mais loin de s’en tenir là, Manuel Valls dégaine à nouveau en ce début de semaine et attaque le député de Trappes sur ses positionnements, pour le moins ambigus, vis-à-vis de l’islam. Il faut reconnaître qu’avec ses propos sur les cafés dépourvus de femmes à Sevran et ses positions molles sur l’islamisme et le communautarisme, Hamon a donné le bâton pour se faire battre. 

Alors, bien entendu, l’intéressé a réagi, en déclarant notamment que lui, élu de banlieue, « ne combattait pas le communautarisme que par des mots »

Le problème, c’est que pour croire à cet argument, il faudrait trouver dans le programme du candidat trappiste à l’élection présidentielle des mesures venant accréditer ses dires.
Or, qu’y trouve-t-on ? L’affirmation surprenante que la France disposerait déjà de l’arsenal pour pouvoir lutter efficacement contre le terrorisme. 
Qu’il faudra mettre en place une « véritable » police de proximité. Qu’il faut revenir aux inutiles comités départementaux de sécurité et de prévention de la délinquance. Qu’il conviendra, dans une totale confusion des genres, d’élaborer une loi de programmation sécurité/défense et porter le budget de ces deux institutions à 3 % du PIB. 
 Si l’on ajoute à cela la mise en place du récépissé lors des contrôles d’identité et la légalisation du cannabis, on s’aperçoit bien vite que « le petit Ben » n’a décidément rien compris aux enjeux sécuritaires à venir.

Pour être plus précis encore, force est de constater qu’aucune mesure prévoyant de lutter contre le communautarisme et l’islam radical, comme la fermeture des mosquées radicalisées ou l’expulsion de prêcheurs radicaux, n’est présente dans son argumentaire de campagne. Alors, évidemment, de là à penser qu’il y aurait de la complaisance… le pas est aisé à franchir.

Certains de ses amis au PS, tel le député de l’Essonne Malek Boutih, ne s’en privent d’ailleurs pas et dénoncent la « laïcité soupe » et les « calculs » du finaliste de la primaire. 
Et, de fait, élu dans une circonscription comportant un nombre important d’électeurs musulmans, il ne faudrait pas hypothéquer l’avenir. 

Ne pas être élu président de la République, passe encore ; mais de là à perdre bêtement son siège de député…

Cela étant, ces lacunes, d’une extrême gravité pour le pays, et révélatrices du piètre niveau de certains de nos candidats à la magistrature suprême, se retrouvent également chez le chouchou des sondages. Ainsi, hormis quelques mesures passe-partout sans intérêt opérationnel pour la sécurité de notre pays, Emmanuel Macron n’évoque, lui non plus, à aucun moment, dans son préprogramme, les problématiques liées à l’islamisme ou au communautarisme.

Sous les coups de boutoir de notre matamore barcelonais, c’est donc bien à la mort du PS que nous risquons d’assister, en direct, dimanche soir. 

Et ça n’aura pas été la moindre de ses contributions.

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien 

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Trappes, sa mosquée, ses salafistes

Benoît Hamon est un membre éminent de la « gauchosphère » qui a fait de l’horizon multiculturel sa réponse à notre sortie de l’Histoire.



Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et



Après quelques années passées en région parisienne, le Breton monté à la capitale qu’était devenu Benoît Hamon déclarait : « La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de Blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique. » 

Désorienté par son retour, ce Breton enraciné, premier d’entre les siens à quitter le Finistère, montrait son peu d’attachement pour son terroir natal.
Député des Yvelines et conseiller municipal de Trappes, Benoît Hamon est aussi un membre éminent de la « gauchosphère » qui a fait de l’horizon multiculturel sa réponse à notre sortie de l’Histoire. Maison témoin de ses ambitions politiques, la ville de Trappes appartient à ces « Molenbeek français » si justement décriés. Ils seraient au moins cinquante trappistes à avoir trouvé un idéal dans la lutte armée en Syrie. 

Ah, Trappes, cette ville modèle du sociétalisme à la française qui a vu naître Jamel Debbouze, le rappeur La Fouine ou le footballeur Nicolas Anelka !

Bénéficiaire des importants subsides alloués par les différents programmes de la « politique de ville » menée par les gouvernements de « droite » et de « gauche » confondus, Trappes a été correctement rénovée sans jamais enrayer la spirale communautariste ou la criminalité. Trafiquants et islamistes se côtoient au marché de la place des Merisiers, où il vous sera plus facile de trouver une barrette de shit qu’un saucisson. 

Les hommes sont souvent vêtus du kamis traditionnel et les femmes du niqab. De quoi expliquer les positions ambiguës du candidat Hamon sur la laïcité, partisan du burkini et de l’autorisation du port du voile islamique dans les universités ?
 Fort de ce constat, Benoît Hamon a pourtant décidé de faire de Trappes un exemple de la politique qu’il entend mener pour la France. En le choisissant, on comprend que les socialistes ont intériorisé leur place dans l’opposition pour les cinq années à venir après l’élection présidentielle. Benoît Hamon représente cette gauche, déconnectée des questionnements contemporains, qui a renoncé au vote populaire et à la France périphérique. Un sondage Harris publié hier montrait d’ailleurs que l’électorat populaire et les jeunes avaient plutôt voté pour Manuel Valls. Preuve que le triptyque « sécurité – identité – immigration » est aussi un moteur du vote à l’intérieur même du Parti socialiste !

Le courant de Benoît Hamon n’a strictement aucune chance d’être majoritaire au suffrage universel direct. Au moins en 2017. 
Car, n’en doutez pas, Benoît Hamon a déjà les yeux rivés sur les échéances de 2022 et 2027, se rêvant en François Mitterrand 2.0 d’une France qui aurait basculé démographiquement, totalement transformée. 

Il sera le premier secrétaire d’un Parti socialiste pleinement Terra Nova pour quelques années.

Bd Voltaire