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jeudi 19 janvier 2017

REJET DE L' ISLAM ET CRISPATION ETHNIQUE ! SONDAGE !



Rejet de l’islam et crispations ethniques : les résultats d’un sondage Ipsos


ispos
19/01/2017 – 07H00 Paris  (Breizh-Info.com) – 

 Terrorisme, chômage, immigration, insécurité et islamisme sont les préoccupations majeures des Français, qui semblent rejeter majoritairement les symboles perceptibles de l’islam, mais également la « fable » du bien vivre ensemble entre communautés ou ethnies.


C’est ce que révèle un sondage Ispos (le consulter ici en intégralité) mené pour le compte de la Fondation du judaïsme français.

Un avenir personnel bouché.

Ipsos a interrogé en ligne un échantillon de 1400 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas appliquée au sexe, à l’âge, à la profession de la personne de référence, à la région et à la catégorie d’agglomération, dont 562 jeunes âgés de 18 à 30 ans. 

Le sondage a été effectué en novembre 2016 et publié le 17 janvier 2017. 

Il est intitulé « l’évolution de la relation à l’autre dans la société française » et voulait étudier les réactions populaires après la vague d’attentats ayant frappé la France en 2015 et 2016.
Sur la vision de l’avenir, ils sont 59% à considérer que leur avenir personnel est bouché dont 52% chez les jeunes.

Parmi les préoccupations majeures des Français, c’est à dire ce qui les inquiète le plus on trouve en tête le terrorisme (50%) devant le chômage (37%), l’insécurité (34% contre 26% en 2014), l’immigration (28% contre 21% en 2014) et « l’intégrisme religieux » (28% contre 22% en 2014). Arrivent ensuite le niveau des taxes (27%),  les inégalités sociales, les retraites, le pouvoir d’achat – des thématiques pourtant priorisées par certains candidats à l’élection présidentielle visiblement en décalage avec l’opinion public.

S’ ils sont 76% à considérer qu’il fait bon vivre en France, 35% seulement pensent que la France a un bel avenir. Globalement, les Français sont satisfaits de la vie dans leur quartier et des relations avec leurs voisins, d’origines différentes ou pas. 81% des interrogés ne veulent d’ailleurs pas quitter leur quartier (25% des jeunes n’aiment toutefois pas leur quartier ou veulent le quitter).

Concernant  les relations entre communautés, si 68% des sondés disent avoir de bonnes ou plutôt bonnes relations avec les asiatiques, le chiffre baisse à 63% avec les Maghrébins, et 56% avec les Africains, mais aussi à 28% avec les Roms, Gitans ou tziganes (51% des sondés déclarant ne pas avoir de relation du tout avec). 


Par ailleurs 15% des jeunes interrogés disent avoir de mauvaises relations avec les maghrébins (parmi 66% de jeunes qui disent connaitre et fréquenter des personnes d’origine différente).

88% des sondés ont de bonnes relations avec leur entourage catholique (71% avec les protestants, 65% avec les juifs, et 61% avec les musulmans ; ils sont 45% à ne pas avoir vraiment de relation avec les boudhistes).

Les Français ne veulent plus « vivre ensemble » avec l’islam

56% des sondés pensent que les immigrés ne sont pas une chance pour la France ( et 70% d’entre eux pensent que rien ne justifie une réaction raciste), 61% pensent que l’intégrisme religieux est un problème en France, 50% pensent que les chômeurs ne font pas de réels efforts pour trouver du travail. 

Seuls 54% des sondés estiment que la peine de mort ne devrait être rétablie sous aucun prétexte et 56% pensent que les religions coexistent bien ensemble dans le pays. 

Ils sont par ailleurs 41% à considérer que l’immigration est créatrice d’insécurité plutôt que la pauvreté.

Chez les jeunes, 74% d’entre eux fait sienne entre une et 5 des affirmations défavorables aux immigrés proposées par l’Ipsos (78% chez les sondés au total). 24% des sondés pensent qu’une petite minorité seulement d’africains est bien intégrée, et 51% pensent qu’une moitié l’est bien et qu’une autre ne l’est pas.

 Pour les asiatiques , les sondés sont 69% à penser que la majorité est bien intégrée et pour les Maghrébins, 25% pensent que seule une petite minorité est bien intégrée, contre 49% moitié-moitié. Ils sont par ailleurs 62% à penser qu’une large majorité des « gens du voyage » ne sont pas intégrés.


Si l’Ipsos écrit, page 30, que les Français considèrent que « la grande majorité des différentes religions sont bien intégrées », les chiffres du dessous démontrent qu’effectivement c’est le cas pour les catholiques, les juifs, les protestants, et les boudhistes. 

Mais pas pour les musulmans. 49% des Français pensent que la moitié seulement des musulmans est bien intégrée, et 24% qu’une petite minorité seulement l’est, tout en affirmant que ce sont ces minorités qui en portent la responsabilité.

55% des sondés sont défavorables à la construction de mosquées, 56% sont défavorables aux menus de substitution à la cantine, 68% aux sorties scolaires avec des mères d’élèves voilées, 72% aux dérogations pour les fêtes religieuses non inscrites dans le calendrier, et 72% contre le burkini.

87% des sondés sont inquiets ou agacés de voir des femmes couvrant intégralement leur visage, 52% de voir des hommes en tenue traditionnelle musulmane. 

Le chiffre retombe à 27% pour les juifs portant la kippa, ou 24% pour les femmes en tenue africaine. 48% des sondés affirment qu’ils réagiraient mal ou très mal si leur enfant épousait une musulmane ou un musulman, Ils sont 52% à dire la même chose concernant un mariage avec un homme d’origine maghrébine, et 56% avec un homme d’Afrique noire. 

A l’inverse, 84% d’entre eux prendrait plutôt bien le fait que leur enfant épouse un asiatique, et 70% une noire ( ? ce qui contredit le sondage du dessus) et 67% un noir (? idem, à moins que cela n’inclut les populations noires ne venant pas d’Afrique Subsaharienne).

45% des sondés pensent que les musulmans représentent plus de 20% de la population française.

Le mariage homosexuel est désormais accepté par 58% des sondés.

Sur la relation entre les juifs et la France

Sur la relation à la communauté juive, 89% des sondés pensent que les juifs sont bien intégrés en France, 86% pensent que les juifs sont des Français comme les autres, et 64% pensent que le judaïsme fait partie de la culture française. 

51% estiment toutefois que les juifs ont plutôt ou beaucoup de raisons de craindre de vivre en France. 

Et 60% se montrent indifférents au départ d’une partie d’entre eux vers Israël. 3% des Français pensent que les juifs ont une part très importante de responsabilité dans la montée de l’antisémitisme en France, 15% une part significative, et 35% une part minime.

Sur la relation à la Shoah, 48% estiment qu’on en parle « comme il faut », 17% qu’on en parle « pas assez » et 35% « trop » ou « beaucoup trop ».

En conclusion de ce sondage, Ipsos semble affirmer que presque tout va bien, ou tout du moins n’évolue pas défavorablement, dans la société française, entre les communautés, et notamment dans la relation entre non musulmans et musulmans. 

Les chiffres rapportés plus haut permettent largement d’en douter, voir de remettre totalement en cause ces conclusions.


Yann Vallerie

Crédit Photos :  DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


ET AUSSI


19 janvier 2017
Même si les prisons ne sont pas la filière privilégiée du recrutement djihadiste, l’islam radical s’y est généralisé. 

Face à cette menace, les personnels pénitentiaires sont handicapés par le manque de moyens et l’absence d’arsenal judiciaire approprié.

« Dans les prisons parisiennes, il y a à peu près trois quarts de musulmans et seulement 5 % d’Européens. »

Prières collectives illégales, apologie du terrorisme, prosélytisme omniprésent : le dernier ouvrage du sociologue Farhad Khosrokhavar1 dresse un portrait alarmant des prisons françaises, devenues l’un des théâtres de la propagation de l’islam radical en France. 
Il aura fallu des centaines de morts pour que, en haut lieu, on prenne le problème au sérieux. 
 Reste à se demander si les moyens mis en œuvre sont à la hauteur des enjeux.

 

Que se passe-t-il vraiment à l’ombre des cellules, derrière les portiques de sécurité, dans le secret des parloirs, entre les yeux des miradors ?

Nous avons interrogé surveillants, hauts fonctionnaires de la pénitentiaire, directeurs honoraires ou en fonction, experts et conseillers qui, tous, vivent ou ont vécu la prison au quotidien.

Derrière les grilles, on ne parle pas. Aussi ont-ils tous tenu à être protégés par un strict anonymat, refusant d’être identifiés, fût-ce par de faux prénoms.
Pour commencer, il faudrait connaître la véritable ampleur du problème. [...]
« Lors du ramadan, 80 % des détenus des prisons franciliennes demandent des plateaux-repas compatibles avec leurs impératifs religieux ».

L’une de ses collègues confirme : «Le Coran est, avec le Code de procédure pénale, l’ouvrage le plus emprunté dans les prisons.»

Pour autant, tous deux rejettent toute corrélation systématique entre prison et radicalisation. « Il est ridicule de jeter la pierre à la seule pénitentiaire. 

Avant d’atterrir chez nous, ils ont fréquenté des terreaux infiniment plus favorables à la radicalisation. Il peut exister un phénomène de contagion, mais la prison est loin d’être un élément déclencheur. » [...]
via http://www.fdesouche.com/812561-trois-quarts-de-musulmans-et-5-deuropeens-dans-les-prisons-lislam-radical-se-generalise