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dimanche 22 janvier 2017

LES PRIMAIRES ET LA GAUCHE MORIBONDE !

LA GAUCHE, MORIBONDE, NE PEUT PAS SAUVER LA FRANCE (par l’Imprécateur)

La France ne sera pas, ne peut pas être sauvée de la faillite ni de l’immigration massive par un homme de gauche. 

Toute personne sensée qui a écouté les trois débats de la primaire du PS – puisqu’elle ne concerne que ce parti et ses alliés écolos-marxistes – a dû remarquer plusieurs choses.

Les candidats ont des programmes économiques irréalistes qui ne respectent aucune des règles élémentaires de l’économie que connaissent même les enfants qui ont à gérer leur tirelire. 

Les problèmes créés par 40 années d’économie socialiste sont pourtant connus. Elle a été menée par des dirigeants se disant de droite ou de gauche, mais issus du même moule de l’Education Nationale et de grandes écoles qui toutes, sans exception, même HEC, sont imprégnées de marxisme et de keynésianisme,.


Un chômage de masse devenu insoluble, une dette colossale entrainant un état de surendettement national insolvable, une misère populaire croissante, une croissance atone, incapable de dépasser 1,5 % là où il en faudrait au minimum 2 pour ne pas couler, 3 pour redresser la situation. 

Un seul chiffre : 2200 milliards de dette, soit 33000 € par Français, qui, aux taux très bas que nous connaissons provisoirement, génèrent quand même 44 milliards d’intérêts à rembourser. 

Comme l’Etat n’a pas l’argent pour le faire malgré des hausses d’impôts continuelles, il emprunte à l’étranger pour rembourser les intérêts. 

Voilà le résumé de la situation, tout le reste en découle : il faut emprunter pour payer les fins de mois des fonctionnaires, pour investir, pour ne pas augmenter massivement la TVA et l’Impôt sur le Revenu, pour financer la formation et l’emploi aidé, etc. etc.

Or qui sont ces apparatchiks de gauche qui proposent des solutions ? Ils n’ont jamais travaillé de leur vie, ont tous eu des parents riches ou au minimum fonctionnaires aisés, des revenus toujours produits par l’impôt des autres ensuite, pour leur fournir les alouettes qui leur tombent rôties du ciel chaque fin de mois, des banquiers prêts à leur prêter autant qu’ils veulent du moment qu’ils font une politique favorable à la finance et à l’establishment globaliste et internationaliste qui favorise leurs carrières.


Les candidats proposent tous la même solution : dépenser plus ! 
Ces ignorants croient encore à la vessie de « la relance keynésienne« , malgré un siècle d’échecs.
  • Benoit Hamon, le petit en qui la presse mainstream voit le Fillon de la gauche, celui qui « va faire la surprise » (ça m’étonnerait !), propose 300 milliards supplémentaires de dépenses avec son « revenu universel d’existence » (soit l’équivalent du budget de l’Etat).
  •  Montebourg a un plan à 25 milliards qui en coûtera à terme au moins quatre fois plus, comme tout projet d’investissement administratif, et n’offre aucune garantie de réussite, c’est la seule certitude de ce plan fantasmagorique de relocalisation nationale des emplois à la mode Trump.
  • Valls dit que l’on peut continuer à dépenser comme des fous, qu’il serait irresponsable de rembourser la dette et de viser l’équilibre budgétaire de l’Etat.
Cette surenchère dans l’économie dépensière socialiste aboutira comme toujours, (voyez le Venezuela, la Corée du Nord, Cuba…) à plus d’impôts, plus de chômeurs, plus de SDF, plus de précarité pour les travailleurs, plus de fuite de capitaux et d’entrepreneurs, plus d’insécurité, plus d’immigration.

Et puis il y a ceux qui se positionnent pour l’après présidentielle : Anne Hidalgo qui dénonce « l’immense gâchis du quinquennat qui se termine » et désigne nommément les trois coupables : Hollande, Valls et Macron. 

 Pourquoi ces trois-là ? Valls est trop à droite pour elle, comme le tandem Macron-Hollande qu’elle voit monter. 
J’ai parlé de cet accord (possible mais secret) Macron-Hollande il y a quelques jours, C dans l’air a repris le thème deux jours après dans une émission titrée « Hollande soutient-il Macron ?« , Hidalgo y croit. 
Donc il faut dégommer le favori probable de la primaire : Valls. Hollande s’y est employé en reprenant dans un grand meeting (qui paye, Hollande ou l’Elysée ?) organisé pendant la primaire le thème développé par Hidalgo : Valls est trop autoritaire (entendez dictatorial) il n’est pas de gauche, il faut « une gauche pure« . Une gauche très à gauche pour Hidalgo la marraine de Paris, progressiste et modernisée pour Macron et Hollande.


Une gauche pure ou moderne ? Impossible. La gauche est trop liée à des groupes d’intérêts puissants, sachant gérer ceux qu’ils choisissent pour être « aux responsabilités », propriétaires de la presse de gauche et bien organisés depuis des décennies.

Financiers : qui, croyez-vous, finance les frais de la campagne menée par Macron, l’employé de la Banque Rothschild-Finances ? 

Ce ne sont pas les candidats de droite que financent les milliardaires de gauche comme Pierre Bergé, la Banque Lazard et la Banque Rothschild, mais ceux de gauche. 
  Ce ne sont pas des dons mais des investissements.


Il ne reste que neuf pays au monde qui n’aient pas une banque centrale contrôlée par Rothschild-Finance


Politiques : bien qu’il y ait une majorité de fonctionnaires socialistes à l’Assemblée nationale, la plupart de ceux qui y siègent sont responsables devant les groupes d’intérêts au pouvoir qui fournissent leurs fonds de campagne, et non devant le peuple français.

Associatifs multiculturalistes : en échange de leur aide électoraliste, ils obligent les candidats de gauche à déclarer que le Français « de souche » est raciste et haineux, misogyne et homophobe, et poussent les migrants à se dire victimes des Français. 

Une victimisation qu’il leur sera difficile d’abandonner ensuite. 
Comment intégrer des Africains et des Arabes qui ont appris pendant toute leur vie que les Blancs sont des racistes et des voleurs, qu’ils sont victimes de racisme et que l’aide sociale qu’ils reçoivent, sans contrepartie de travail, leur est donc due ?


La plupart des associations droits-de-l’hommistes ont un intérêt économique évident à parler au nom des victimes, l’intégration sociale et par le travail des migrants priverait en effet ces associations de revenus et de cause. 
  Les dirigeants noirs, arabes et musulmans des communautés ethniques ont eux aussi besoin de la victimisation, parce que c’est la raison de leur pouvoir et leur gagne pain. 
  L’intégration serait bonne pour les noirs et les arabes, musulmans ou pas, mais pas pour leurs dirigeants. 
  Le groupe de pression haineuse des droits-de l’hommistes attaque la volonté de la droite de défendre nos frontières, en affirmant que cela « ferme un refuge d’espoir pour ceux qui fuient la persécution« . 
  Pensez à cela pendant une minute. 

Selon les organisations gauchistes « progressistes » et les organisations de groupes d’intérêts raciaux, la France est une société raciste et Fillon est un raciste. 
Ainsi, les personnes victimes du racisme français auraient fui la persécution chez eux pour rejoindre une France où ils seront racialement persécutés ? Ça n’a pas de sens ! 

  Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises de construction.  Demandez aux abattoirs de poulets et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage. 
Mais la gauche et ses associations soi-disant humanitaires persuadent les migrants que c’est inutile puisqu’elle va les faire entretenir par les impôts de ces salauds de Français qui ont pillé l’Afrique.

Valls recevant les dirigeants de la LICRA


Même l’OTAN, qui n’est plus « Atlantique Nord » mais mondialisée, a profité à la gauche française en poussant son président à faire des interventions militaires à tout-va et à se positionner antirusse, fond de commerce de l’OTAN depuis 70 ans. 

Et l’OTAN exerce des pressions discrètes mais efficaces pour que la gauche reste au pouvoir, avec Valls le matamore si possible.

Les bénéfices du secteur financier que dénoncent les candidats de gauche proviennent presque entièrement de la mise en servitude des Français par la dette et le pillage de leurs pensions de retraites privées et publiques, et de leurs revenus par l’impôt. 

  Si Fillon ou Marine Le Pen manquent à leurs promesses, ce ne sont pas des élections qu’il faudra, mais une révolution capable de briser ce système politique corrompu, pourri jusqu’à l’os qu’est le socialisme français.


L’Imprécateur