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mardi 3 janvier 2017

LE GRAND REMPLACEMENT ET LES LOBBYISTES MUSULMANS

 
Publié par Daniel Frédéric Gandus le 3 janvier 2017


L’ultime mission confiée à François Hollande par les lobbyistes arabo-musulmans qui investissent stratégiquement en France : préparer le grand remplacement par le haut avant de quitter le pouvoir.

Petit rappel préalable : le grand remplacement des populations européennes, avant d’avoir été médiatisé en rapport au procès de Renaud Camus fut, bien avant lui, quasiment prophétisé par notre amie la chercheuse Bat Ye’or sur la base de preuves documentées liées à Eurabia et ce sujet donna lieu aussi, plus récemment, à une présentation administrative et d’apparence volontairement banale sur le site de l’ONU en cette page :  un.org.
 


Cependant, la phase finale du projet, avec la migration de masse qui devient toujours plus clairement une invasion migratoire, commence à rencontrer la colère et progressivement le retour des peuples eux-mêmes contre la logique des systèmes euro-administrés. 

Dans cette logique, lesdits peuples devaient— tout aussi progressivement— disparaître. 

Les lobbyistes au service de ces puissances étrangères— et il ne s’agit pas d’un complot, mais d’un clair et assumé chantage à la sauce Réal politique des relations fort/faible s’appliquant depuis 1973 (choc pétrolier provoqué par l’OPEP en lien à la victoire israélienne durant la Guerre du Kippour)— poussent jusqu’en son étape finale ce chantage, que l’on ne décrit plus ainsi, mais auquel les pragmatiques de tous bords adhèrent contre ceux qui gardent des idéaux, ou tout au moins des valeurs dans leur pratique politique.

On notera ici que les pro-Obama comme les sarkozystes parlent souvent de pragmatisme, signifiant qu’il faut sans arrêt se soumettre à des contraintes au lieu de résoudre et surmonter les problèmes avec créativité et rationalité associées.

Aussi Donald Trump a-t-il évoqué, en réponse à Obama qui décrivait les migrants comme de «rêveurs d’Amérique», qu’il voulait d’abord que les USA soient à nouveau synonymes, pour les enfants déjà américains, de rêve, avant d’avoir à le partager avec d’autres.


Mais recentrons-nous sur notre sujet :
Avec les élections présidentielles de 2017 qui seront sans doute les plus catastrophiques de leur histoire pour les socialistes, et la possibilité d’une absence de la gauche (ou du moins l’absence d’un candidat signifiant) au deuxième tour, ceux qui bouffent la laine de la France sur son dos commencent à comprendre qu’ils ne sont pas sûrs de pouvoir maintenir ce système de dépendance s’il se prépare une révolte du peuple.


Le peuple, c’est ce qui bouge encore quand on croit que tout est mort.


Et je pense que personne parmi ceux qui connaissent ne serait-ce qu’un peu l’histoire de France, n’ignore que ce peuple est en sa nature même profondément révolutionnaire (pour le pire comme pour le meilleur).


«Ils» viennent donc de réaliser que l’introduction d’une nouvelle phase dans le processus de remplacement des populations françaises doit du coup se faire aussi et rapidement, avant les élections : en haut.

C’est ce que vient d’achever pour eux le tout médiocre François Hollande, avec quatre nominations aussi soudaines qu’un coup de couteau dans le dos au peuple, auquel l’on sert par ailleurs un état d’urgence ambiance couche-culotte cotonnée, face à l’islamisation et aux attaques qui l’accompagnent.

Ainsi viennent d’être nommés— par hasard, semble-t-il vraiment par le plus pur des plus grands hasards— quatre personnes dont l’homophonie des noms nous indique qu’elles sont toutes issues d’une seule et même communauté, ceci se produisant par pack et au même moment, au sein du ministère de l’Agriculture ou d’organismes en rapport :
  • M. Habib Nabli, au poste de directeur général adjoint de l’Office de l’Elevage et des Pâturages (OEP).
  • M. Habib Ammamou, président de l’Institution de la Recherche et de l’Enseignement supérieur agricole (IRESA).
  • M. Adel Kettat, directeur général de l’Agence Nationale de Gestion de Déchets (Anged).
  • M.Samir Meddeb, directeur général de l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement (ANPE).
Comment, sans non plus rejoindre la sphère délirante des complotistes, ne pas penser que ces nominations seraient des signes donnés aux Français, mais d’abord et avant tout des gages, des actes de soumission, offerts à des commanditaires politiques aux intentions très déterminées ?


Imaginons à présent la situation suivante :

Un président de la République française connu pour sa proximité avec la communauté juive nomme, d’un coup, quatre représentants, dans une même sphère d’administration, quatre personnes aux noms suivants :
  • Moïse Cohen, Moïse Lévy, Shlomo le Shmulik et Judas-Shlomi Shalom.
On ne ferait pas mieux si l’on voulait transformer les plus rationnels et posés des Français en suspicieux, inquiets de quelque complot judéo-sioniste.

Pire encore : imaginez maintenant que ces personnes soient toutes parachutées d’un coup, non pas au ministère de l’Agriculture comme c’est— pour l’heure— le cas des décideurs musulmans indiqués plus haut, mais…. au ministère de la Défense.

Une bonne moitié de la France crierait à la prise de pouvoir par le Mossad (et je vous avoue que moi-même, bien que possédant la double nationalité, j’en serais inquiet tout au moins pour la suspicion naturelle qui s’en suivrait, soudain portée sur les Juifs de France -pour lesquels, au passage, je précise ne voir aucun avenir en ce pays comme je le dis depuis plus de 20 ans).

Non seulement ce genre de stratagème, qui paraît clairement commandité, ne va pas aider ceux d’entre les musulmans qui le refusent, à s’intégrer, mais cela donne le clair signal qu’il sera par exemple dangereux pour tout fonctionnaire du ministère de l’Agriculture de dénoncer une mauvaise pratique des milieux agroalimentaires, si par malheur cela touchait plus particulièrement… une firme de viande halal.


L’objectif ici n’est pas d’épiloguer sans fin sur ce genre de signes forts, mais de poser enfin, à partir de ce qu’ils annoncent, quelques questions essentielles :
  • La faillite si totale du gouvernement à gérer le symbolique du narratif national, qui est l’essence même du verbe «gouverner», et qui vole bien plus haut que le seul «gouverner, c’est prévoir» de De Gaulle* ne serait-elle pas au final volontaire ?
  • Si oui, en échange de quelles contreparties ou avantages, le président Hollande aurait-il ainsi agi ?

Nous n’avons rien à reprocher aux quatre nominés eux-mêmes au ministère de l’Agriculture.
  • Il n’y a en effet pas lieu de penser a priori qu’ils pourraient ne pas être parfaitement intègres et compétents, mais dans un contexte d’état d’urgence où il a été maintes fois prouvé que le passage à l’acte djihadiste peut autant venir de personnes hautement cultivées, intégrées, que de racailles ordinaires, et que cet acte peut tout aussi simplement consister en une rétention d’information (comme le tout récent cas du ministre Vert allemand qui empêcha pendant 12 heures durant l’arrestation du tueur de Berlin par obsession de ne pas discriminer un barbare à éliminer), nous posons la question : Que se passerait-il en cas de mauvaise surprise ?
  •  
  • Pourrait-on alors— ou devrait-on— traîner ce président en justice pour haute-trahison ?
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  • Nominer quatre personnes d’emblée issues de cette diversité en réalité à dominante unique, n’est-ce pas tout aussi problématique —sinon plus— que la préférence française du FN, puisqu’il s’agit clairement d’une discrimination envers les Français de souche ou ceux ainsi nommés ?
Ce sont là quelques questions —parmi bien d’autres éminemment critiques— qui se posent au sujet de ce président.

Mais il est vrai, il fait tellement pitié à voir…


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Daniel Frédérique Gandus pour Dreuz.info.


* qui l’aurait en fait plagié d’Emile de Girardin, tandis que cela pourrait avoir été repris d’un haut dignitaire anglais selon d’autres sources.