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samedi 7 janvier 2017

L' ANNÉE 2017 ET LA CHUTE DE L' EMPIRE ???

07 janvier 2017

Le grand changement et basculement en 2017 c'est maintenant !

2017, le grand basculement ?


2017, le grand basculement ?

L’effondrement de l’Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. 

Le spectacle est tellement désolant que l’on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. 

La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s’obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu’elle a encore un rôle à jouer. 

La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l’hyper-Titanic atlantiste s’avilir jusqu’au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. L’année du grand basculement ?

L’Empire en voie d’extinction
On voyait bien la bête pourrir sur pieds depuis quelques années mais le millésime 2016 aura été admirablement dévastateur pour l’Empire atlantiste. 
C’est l’année où tous les derniers joints de l’édifice ont pour ainsi dire pété en même temps.

Le Brexit; l’éviction du gang Clinton par le déplorable Trump; la montée irrésistible en Europe des partis souverainistes; la perte totale de crédibilité de la machine à enfumer merdiatique après la chute d’Alep, bref, autant de déculottées qui ont poussé toute la pègre ultralibérale de l’Empire dans les cordes.


Matrice et capitainerie du Système, les Etats-Unis en ont pris pour leur grade, nécessairement. De l’Ukraine à la Syrie en passant par la Libye ou par l’Irak, toutes ses opérations de régime change ont foiré lamentablement.

Sans nous appesantir sur le désormais «failed state» ukrainien (1), la perte d’Alep en décembre dernier représente sans conteste le coup de grâce, l’humiliation ultime d’une machine à dévorer le monde qui va devoir s’habituer à bouffer de la compote à la paille désormais.

D’où la rage d’adolescent attardé manifestée par le pitoyable Obama dans les derniers jours de son pitoyable mandat.


Même ses provocations contre Poutine ou ses manœuvres pour savonner la planche à son successeur auront tourné au fiasco.


En expulsant 35 diplomates russes sur la base d’accusations fallacieuses par exemple, le POTUS espérait sans doute pouvoir encore jouer les gros bras dans une ultime passe d’armes intercontinentale. C’est raté. 


Le haussement d’épaule de Poutine (2) lui a renvoyé sa fanfaronnade en pleine tronche avec le claquement sec et terriblement humiliant d’une gifle diplomatique.

Le constat est sans appel: Obama-le-pitre aura sans aucun doute possible été le pire POTUS depuis la Seconde Guerre Mondiale, c’est-à-dire le meilleur finalement. 
Il laisse en effet derrière lui un Empire en voie d’extinction, pour ainsi dire ruiné, que plus personne ne craint, et désormais guetté par une dislocation qui pourrait bien surprendre par sa rapidité.
Merci à lui.


On ajoutera à ce stade que cette dislocation pourrait prendre une forme inattendue dans la guerre qui oppose Trump à l’Etat profond US désormais. 


Sur MSNBC, un sénateur vient ainsi de menacer Trump, suggérant à mots à peine couverts que la CIA pourrait bien vouloir sa peau (3).


Suicide merdiatique
L’affaire d’Alep aura aussi permis à la volaille merdiatique d’achever son suicide en beauté.
En près de 6 ans de tueries encadrées par les services secrets de moins en moins secrets de Washington, Riyad, Ankara, Londres, Tel-Aviv ou Paris (4), on croyait avoir tout vu, tout lu en matière de désinformation sur cette prétendue révolution syrienne et ses rebelles bisounours – notamment de la part d’une gauche française totalement ravagée par un crétinisme romantique effarant.


Avec la prise d’Alep-est pourtant, les dernières bornes de la décence n’ont pas seulement été repoussées, elles ont été littéralement explosées dans une formidable crise d’hystérie merdiatique où les rumeurs les plus folles de massacres et même de viols collectifs par les troupes syriennes ont été présentées comme des faits avérés.


C’était comme si au sein des rédactions occidentales – devenues officines du «Ministère de la vérité» de l’Empire depuis quelques années déjà (5) –, on avait joué à qui aurait l’idée la plus délirante, la plus malsaine pour tenter de susciter encore la mobilisation et sauver la rébellion qu’on avait fantasmée.


Tout cela pour qu’à la fin, les seuls charniers découverts dans une Alep libérée soient ceux de civils torturés et massacrés par les rebelles bisounours qu’on avait tenté de faire passer durant 6 ans pour les dignes héritiers du Che (6).

Là encore: passé la colère aux moments cruciaux de la bataille, on s’est surpris à éprouver ensuite une certaine gêne face à l’ampleur des démentis que le réel infligeait coup pour coup aux délires d’une corporation merdiatique désormais réduite à un troupeau bêlant de petits militants hallucinés.


Le nouveau complot de Poutine
Mais comme on le sait le ridicule ne tue pas, hélas.
Et la plume encore puante de ses derniers mensonges orientaux, on a pu voir ensuite avec quelle dévotion hargneuse ledit troupeau s’est vite remis au garde-à-vous pour alimenter les nouvelles minutes de haine antirusse commanditées par l’éditeur-Système (7).


Ainsi, déjà accusé d’avoir en quelque sorte placé Trump à la Maison-Blanche, Vladimir Poutine est désormais soupçonné de vouloir organiser cette année encore une série de quasi coups d’Etat en Europe pour y placer, là aussi, des (es)-pions à lui lors des élections en Allemagne et en France notamment.


C’est le dernier complot cosmique mis au jour par nos rigoureux enquêteurs nourris au grain bio de la déontologie et de l’éthique des grandes écoles de journalisme officielles: Magic-Poutine s’apprêterait… à prendre le contrôle du monde-libre par extrêmes-droites interposées. Si si. (8)

Magic-Poutine version grand méchant de Comic Books: c’est du lourd, du massif, de l’indiscutable, et on a déclenché des guerres intergalactiques pour moins que ça.
Bêler d’effroi pour le compte de l’Empire est un travail harassant, à n’en pas douter.



L’UE en plein naufrage
Du côté de l’UE de Bruxelles, le naufrage se poursuit aussi sans encombre. 

 La nausée des Européens est désormais telle que, à nouveau, tous les plumitifs du Système sont mobilisés (encore eux, les pauvres) pour sauver la succursale étasunienne.

Dans L’im-Monde du 21 décembre on pouvait ainsi lire en se pinçant le nez: «La Commission européenne n’a rien à voir avec la description technocratique qui en est faite (…) Jean-Claude Juncker (…) s’efforce de taxer les multinationales, de faire la chasse aux paradis fiscaux et d’avoir une gestion politique – comprendre de gauche – des politiques budgétaires.» (9)


Ce que confirment pleinement d’ailleurs les révélations du Guardian du 4 janvier dernier (10), selon lesquels «Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale».


Mais allez, on ne va pas chipoter comme disent nos amis belges. L’UE c’est chouette, c’est beau et ça sent bon puisque l’’im-Monde et ses clones vous le martèlent, et d’ailleurs tous les retraités grecs vous le confirmeront.

Reste que malgré les efforts déployés pour sauver l’image de l’UE, ça commence franchement à sentir le sapin pour le machin et nous, on aime bien..

Une fois n’est pas coutume, nous nous risquerons même au jeu des pronostics pour dire que 2017 aura sa tête, à l’UE de Bruxelles donc, avec une probable série d’xxExit qui seront sinon accomplis du moins franchement sur les rails avant la fin de l’année.

La perspective est tellement jouissive qu’on se laisserait presque aller à pousser pour l’occasion un petit «Jun-cker, blai-reau, le peuple aura ta peau»…

 
Patience.



En attendant un Trump à Paris
Pour boucler la boucle, on voulait encore souligner le spectacle lamentable donné par l’ennuyeuse petite troupe d’énarques en lice pour la Présidentielle française. 
Ce qui confirme d’ailleurs que le théâtre, plus c’est subventionné, plus c’est de la…, enfin plus c’est mauvais quoi.

En ce moment, la sitcom en est à la primaire de l’autre tête dite «de gauche» du Parti inique, pardon, unique, aux commandes, et nous voulions évoquer un peu la vacuité abyssale de la chose. Et puis nous y avons renoncé. 

Un coup de mou sans doute, non pas devant l’ampleur de la tâche, nous ne sommes pas si paresseux, mais devant son inutilité. 

Si vous en avez la force, il vous suffit en effet de vous infliger un JT de temps en temps pour être édifiés. Nous, on y arrive plus.

Alors pour faire court, nous nous risquerons là encore au jeu des pronostics en disant qu’il est bien possible, sinon probable, que les Français décident enfin de tirer la chasse sur cette caste d’énarques et autres enfumeurs néolibéro-progressistes en choisissant leur propre Trump, quel qu’il soit. 


«N’importe qui plutôt qu’un de ceux-là», nous paraît l’engagement citoyen le plus responsable et respectable qui soit par les temps qui courent.


Epilogue
L’Empire atlantiste est donc enfin entré dans la phase finale de son effondrement.
Les Etats-Unis dévissent et la succursale européenne se débat pour survivre aux secousses.

Partout les idéologues et les artisans du chaos sont désormais démasqués, conspués, et la machine merdiatique qui recouvrait leur sale petite mécanique d’un vertueux vernis est en panne.

Les temps sont tragiquement propices au changement.
2017 sera-elle l’année du grand basculement?
Tout est prêt.


La vérité sur l’Ukraine exposée au Parlement européen

2 Trump et d’autres saluent la décision «mûre» de Poutine de ne pas répondre aux sanctions américaines

3 Did Chuck Schumer Just Threaten Donald Trump?

4 Liste d’officiers de la coalition américaine capturés à Alep-Est

5 Goebbels peut aller se coucher

6 Alep: des charniers de civils découverts dans des quartiers libérés des combattants

7 Guy Verhofstadt: «Résistons à la guerre hybride que Poutine mène contre l’Occident»

8 Le Monde craint «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française

9 [Le Monde] Vous reprendrez bien un peu de propagande UE avec votre propagande Alep ?

10 Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale, selon le «Guardian»

source: http://www.entrefilets.com/2017%20le%20grand%20basculement.html

En savoir plus sur

http://reseauinternational.net/2017-le-grand-basculement/#Vbk4Dm8GZULKYjLQ.99


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« L’Amérique d’abord », le conflit mondial ensuite


SOURCE : en savoir plus sur

http://reseauinternational.net/lamerique-dabord-le-conflit-mondial-ensuite/#lcVUPz0E6Pr50CjX.99

« L’Amérique d’abord », le conflit mondial ensuite

NEW YORK – L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’est pas seulement le résultat d’une révolte populiste croissante contre la mondialisation, mais semble également annoncer la fin de la Pax Americana – cet ordre international, caractérisé par le libre-échange et la sécurité commune, que l’Amérique et ses alliés ont bâti au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Cet ordre mondial sous conduite américaine a produit 70 années de prospérité.
 Il repose sur des systèmes de libéralisation du commerce axés sur les marchés, ainsi que sur l’accroissement de la mobilité du capital et la mise en œuvre de politiques sociales judicieuses, le tout appuyé par plusieurs garanties américaines de sécurité en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, au travers de l’OTAN et d’autres alliances.

Trump semble néanmoins décidé à appliquer des mesures populistes, protectionnistes et opposées à la mondialisation, vouées à entraver les échanges commerciaux et à limiter la circulation des capitaux et du travail. 
Le président élu a également semé le doute sur les garanties de sécurité existantes de la part des États-Unis, en laissant entendre qu’il contraindrait les alliés de l’Amérique à payer davantage pour leur propre défense. 

Si Trump entend véritablement appliquer sa philosophie de « l’Amérique d’abord », cela signifie que son administration orientera la stratégie géopolitique des États-Unis en direction de l’isolationnisme et de l’unilatéralisme, en poursuivant uniquement les intérêts nationaux du pays.

Lorsque les États-Unis ont appliqué des politiques de cette nature dans les années 1920 et 1930, le pays a contribué à semer les graines de la Seconde Guerre Mondiale.

 Le protectionnisme alors entrepris – à commencer par la loi Smoot-Hawley sur les tarifs douaniers, qui a concerné plusieurs milliers de produits importés – a déclenché plusieurs guerres de représailles sur le plan commercial et monétaire, qui ont aggravé la Grande Dépression. 

Plus dramatique encore, cet isolationnisme américain – fondé sur une conception erronée selon laquelle les États-Unis se trouvaient protégés par deux océans – a permis à l’Allemagne nazie et au Japon impérialiste de mener des guerres agressives, et de menacer le monde entier. C’est seulement à l’issue de l’attaque de Pearl Harbor, en décembre 1941, que les États-Unis n’ont eu d’autre choix que de cesser leur politique de l’autruche.

De même, à l’heure actuelle, le virage isolationniste de l’Amérique et la poursuite de ses intérêts strictement nationaux risque d’aboutir en fin de compte à un conflit mondial. 

Sans même considérer la perspective d’un désengagement américain hors d’Europe, l’Union Européenne et la zone euro apparaissent d’ores et déjà en état de désintégration, d’autant plus avancé au lendemain du vote britannique sur le Brexit au mois de juin, ainsi que de l’échec du référendum italien du mois de décembre autour de plusieurs réformes constitutionnelles. 

Ajoutez à cela qu’en 2017, les partis populistes anti-européens d’extrême droite comme d’extrême gauche pourraient bien accéder au pouvoir en France et en Italie, voire dans d’autres pays d’Europe.

En l’absence d’un engagement actif des États-Unis en Europe, il faut s’attendre à ce qu’une Russie revancharde et agressive s’aventure sur le continent. 
La Russie défie d’ores et déjà l’Amérique et l’UE sur les territoires d’Ukraine, de Syrie, dans les pays baltes ainsi que dans les Balkans, et pourrait bien profiter de l’effondrement imminent de l’UE pour réaffirmer son influence sur les pays de l’ancien bloc soviétique, et soutenir activement les mouvements pro-russes d’Europe. 

Si l’Europe voit disparaître peu à peu son parapluie sécuritaire américain, personne ne s’en réjouira plus que le président russe Vladimir Poutine.

Les propositions annoncées par Trump menacent par ailleurs d’aggraver la situation au Moyen-Orient. Le président élu a déclaré qu’il entendait rendre les États-Unis indépendants sur le plan énergétique, ce qui implique l’abandon des intérêts américains dans la région, ainsi qu’un recours croissant à des combustibles fossiles produits nationalement et émetteurs de gaz à effet de serre. 

Trump a également maintenu sa position selon laquelle l’islam en lui-même, et pas seulement l’islam radical et militant, serait une religion dangereuse. 

Or cette conception, partagée par le général Michael Flynn, futur conseiller à la sécurité nationale, renforce directement le propre discours des militants islamistes autour d’un choc des civilisations.

Dans le même temps, l’approche trumpienne de « l’Amérique d’abord » risque d’envenimer les conflits ancestraux qui opposent par procuration l’Arabie Saoudite et l’Iran autour de la division sunnites-chiites. 
En effet, si l’Amérique ne garantit plus la sécurité de ses alliés sunnites, il se pourrait que chacune des puissances régionales – Iran, Arabie Saoudite, Turquie et Égypte – considère désormais ne pouvoir se défendre qu’en obtenant l’arme atomique, ce qui annoncerait un conflit encore plus destructeur.

En Asie, la suprématie économique et militaire de l’Amérique a produit plusieurs décennies de stabilité. Mais voici qu’une Chine en plein essor vient désormais défier le statu quo. 
Le « pivot stratégique » amorcé par le président américain Barack Obama en direction de l’Asie reposait principalement sur la mise en œuvre d’un Partenariat transpacifique à 12 États, auquel Trump a promis de renoncer dès sa prise de fonctions. 

Pendant ce temps, la Chine développe rapidement ses propres relations économiques en Asie, dans le Pacifique et en Amérique latine, au travers de sa politique baptisée « Une ceinture, une route », de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, de la Nouvelle banque de développement (ancienne banque des BRICS), ainsi que de sa propre proposition régionale pour le libre-échange, rivale du TPP.

Si l’Amérique abandonne plusieurs de ses alliés asiatiques tels que les Philippines, la Corée du Sud et Taïwan, ces États pourraient n’avoir d’autre choix que de prosterner devant la Chine, tandis que d’autres alliés des États-Unis, tels que le Japon et l’Inde, pourraient se retrouver contraints à la militarisation et à un affrontement ouvert avec la Chine. 

Un retrait américain hors de la région pourrait ainsi faire plonger en fin de compte la région dans un conflit militaire.
Comme dans les années 1930, époque à laquelle les politiques américaines protectionnistes et isolationnistes ont entravé la croissance économique et le commerce à l’échelle globale, et créé les conditions ayant permis à des puissances révisionnistes montantes de débuter une guerre mondiale, les penchants politiques de même nature qui s’observent aujourd’hui risquent de poser les bases d’une situation dans laquelle de nouvelles puissances seraient en mesure de défier et de mettre à mal l’ordre international sous conduite américaine.
 Il n’est pas impossible que l’administration isolationniste de Trump considère comme suffisamment vastes les océans situés à l’est et à l’ouest de son territoire, et qu’elle juge que les puissances de plus en plus ambitieuses que constituent la Russie, la Chine et l’Iran ne représentent pas une menace directe pour la patrie.

Or, l’Amérique demeure une puissance économique et financière globale qui évolue au sein d’un monde profondément interconnecté. Sans surveillance, les pays évoqués seront tôt ou tard en mesure de menacer les intérêts économiques et sécuritaires majeurs des États-Unis – au sein même de l’Amérique, mais également à l’étranger – notamment si ces régimes augmentent leurs capacités d’armement nucléaire et de cyberattaque. 

L’expérience historique est ici très claire : les politiques de protectionnisme, d’isolationnisme et d’« Amérique d’abord » constituent le cocktail idéal d’un désastre économique et militaire.


Nouriel Roubini
Traduit de l’anglais par Martin Morel