Google+ Badge

mercredi 4 janvier 2017

FRAUDE MASSIVE ET DEMANDEURS D' ASILE EN ALLEMAGNE !

  Et en France ???    Sujet tabou ?


3 janvier 2017



Allemagne: Fraude massive des migrants ayant touché des prestations illégalement jusqu’à 45 000 Euros Une commission spéciale de la ville de Braunschweig, en Allemagne, enquêtera sur plus de 300 cas de fraude, des demandeurs d’asile ayant dupé le système d’aide sociale grâce à de faux documents.

Dans le seul Etat de Basse-Saxe la fraude opérée par des demandeurs d’asile a été estimée à entre trois et cinq millions d’euros, selon la chaîne de télévision NDR.
 Dans la majorité de cas, il s’agissait de prestations accordées à des réfugiés soudanais disposant de faux documents.
Les fraudeurs auraient profité de la très lourde charge de travail des fonctionnaires enregistrant les demandes durant l’été 2015, au plus fort de la crise migratoire. 
«A ce moment-là, nous voulions éviter une chose : l’itinérance», a expliqué le chef de la commission spéciale établie pour enquêter sur ces fraudes, Joern Memenga, justifiant le fait que des employés aient pu enregistrer plusieurs alias d’un même demandeur.
Il suffisait parfois aux demandeurs d’aide sociale de changer d’apparence pour recevoir des certificats supplémentaires auprès de travailleurs sociaux. 
Les réfugiés n’ont pas à donner leurs empreintes digitales, n’ont pas de cartes d’identité et sont seulement identifiés seulement par des photos. «Ils se laissaient pousser la barbe, mettaient des lunettes, coupaient leurs cheveux, avaient toujours de noms différents», explique Joern Memenga à l’agence de presse allemande DPA.
Le système était en outre propice aux falsifications, les employés des services sociaux n’ayant pas le temps de passer en revue toutes les demandes traitées par d’autres communes de Basse-Saxe. 
Ainsi, un même demandeur d’asile pouvait recevoir de l’argent de différents endroits.
Finalement, un employé a fini par s’apercevoir que certains profils se ressemblaient de façon frappante et a sonné l’alerte en communiquant ses soupçons à la police, selon NRP qui dévoile cette histoire.
Une personne pouvait duper l’Etat et recevoir des dizaines de milliers d’euros en utilisant de faux documents.
 Un réfugié disposant de trois ou quatre identités a pu empocher entre 5 000 et 10 000 euros. «Notre pire cas a douze alias. La fraude s’élève à au moins 45 000 euros », a confié à NRP Joern Memenga.
Chaque demandeur d’asile est en droit de recevoir 135 euros d’«argent de poche» et 216 euros pour leurs besoins fondamentaux.  Donc,
Bien que la fraude ait été révélée, les suspects pourraient ne pas être poursuivis à cause de difficultés juridiques : dans la plupart de cas ils utilisaient de faux noms et de fausses adresses.
 «Sans adresse de résidence, aucune audience légale et aucune accusation ne sont possibles», a déclaré Julia Meyer du parquet de Braunschweig à NRP, ajoutant que la plupart de ces fraudeurs avaient déjà déménagé.
L’année dernière, l’Allemagne a reçu trois fois moins de demandes d’asiles qu’en 2015. Environ 350 000 demandeurs d’asile sont entrés dans le pays en 2016 par rapport à 890 000 en 2015.
Et le gouvernement allemand dépense des millions d’euros pour intégrer les migrants. 
En 2016, cette somme était de 559 millions d’euros, et elle pourrait s’élever cette année à plus de 600 millions d’euros.
Source     http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/01

ET AUSSI


4 janvier 2017
Vive la polygamie : 360 000 euros d’allocation pour un réfugié, ses quatre femmes et 23 enfants ! Tollé en Allemagne

Ghazia A. a fui la Syrie en 2015 avec ses quatre épouses et leurs 23 enfants pour trouver refuge en Allemagne. 

 

Leur cas suscite la polémique, au vu du montant des allocations que leur verse l’Etat allemand.

L’histoire de Ghazia A. suscite de nombreuses réactions outre-Rhin, après que le journal BILD a publié un article détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre épouses et ses 23 enfants.
Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane telle que la reconnaît le droit syrien, elle n’est pas reconnue par le droit allemand
 A son arrivée, Ghazia a donc dû choisir l’une de ses épouses comme «femme officielle», afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles il a droit.
Son choix s’est porté sur Twasif, sa femme «principale» : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l’Etat. 
Les trois autres femmes sont depuis considérées juridiquement comme de simples «partenaires» et ont dû se partager la garde des 17 enfants restants, l’une de ses filles étant déjà mariée en Arabie saoudite.
Si tous vivent dans un rayon de 50 kilomètres, dans la province de Montabaur, Ghazia passe cependant la plus grande partie de son temps sur la route afin de leur rendre visite.
 «Selon notre religion, j’ai le devoir de passer autant de temps avec chaque famille et je ne dois pas favoriser l’une d’entre elles», explique-t-il.

La polémique enfle autour de la question des prestations sociales

L’histoire de Ghazia a commencé à prendre une ampleur nationale lorsque la question des aides financières étatiques a gagné la Toile, d’autant que l’intéressé, qui était à la tête d’une entreprise prospère de location de voitures en Syrie, a admis ne pas avoir de travail en Allemagne. 

«Je suis pratiquement toujours en route pour être avec ma famille. Mais je serais heureux de travailler», a-t-il déclaré au BILD.
Il n’en a pas fallu davantage pour que certains internautes s’interrogent. «Bien sûr [qu’il] vit des aides sociales, de quoi d’autre sinon ?», se demande ainsi l’un d’entre eux.
Réagissant au cas de Ghazia, un syndicat patronal, le Deutscher Arbeitsgeber Verband, a publié une estimation du montant total des aides cumulées auxquelles, compte tenu du nombre d’enfants et d’épouses à sa charge, le réfugié aurait droit. 

Le résultat du calcul s’élève à 360 000 euros par an, un montant qui reste indicatif et qui n’a rien d’officiel.
Cependant, les réactions d’agacement se multiplient, notamment sur Twitter, à l’instar de cet internaute qui dénonce ceux à qui «rien ne manque» et qui ironise en trinquant «à la santé du système social !»
Pour l’instant, les réactions politiques se font plutôt discrètes. Un membre de l’administration locale a simplement tenu à faire savoir que ce cas était «exceptionnel».