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mercredi 4 janvier 2017

ÉRADIQUONS LE TERRORISME ISLAMIQUE ! RAPPEL !

Extrait de l'Édition du 5 décembre 2016 


Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


« Ils viennent pour se reposer »…

 C’est sous ce titre ahurissant qu’un quotidien allemand a commenté les chiffres d’une étude sur les volontaires « allemands », entre guillemets bien sûr, qui ont rejoint Daesh. 

Sur 784 individus, âgés de 13 à 62 ans, 274 sont rentrés au pays de Goethe et de Bismarck.

Il y aurait parmi eux seulement 10 % de déçus, qui regretteraient leur engagement dans la mouvance islamiste. 

C’est-à-dire que 90 % d’entre eux ne regrettent rien et sont toujours aussi radicalisés.
Pourquoi sont-ils rentrés alors ? 
Pour 8 %, c'est pour « se reposer » comme le titre, Die Welt, le quotidien allemand.


Les autres ont dû quitter les théâtres d’opérations d’Alep sous les coups de l’armée syrienne de Bachar Al Assad et des forces russes, ou de Mossoul sous les frappes irako-kurdes.

Rien ne permet d’exclure cependant, qu’ils soient revenus en service commandé pour commettre des attentats et porter le Djihad en Europe. La vidéo qui circule sur internet, où l’on peut voir une milice islamiste défiler dans les rues de Berlin en tenue militaire, ne laisse rien présager de bon…
 
Au moins, les médias allemands en parlent. Car le problème est européen, voire français. Plus de 1 800 « Français », toujours entre guillemets, se sont enrôlés dans les rangs de l’État islamiste. Ils étaient 50 en 2013, 500 en 2014, 1 000 en 2015.
 
200 seraient déjà rentrés, 700 en passe de le faire… Autant de Bataclan en perspective…


Pourtant, si l’on en croit Hollandouille 1er, nous serions en guerre.

 En situation de guerre, des « Français » qui prennent les armes contre la France sont pénalement qualifiés de traîtres comme le rappelle l’article L331-2 du Nouveau Code de Justice militaire, je cite :
 « Le fait, en temps de guerre, par tout Français ou tout militaire au service de la France, de porter les armes contre la France constitue un acte de trahison puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d'amende ».

 
Ce sont également des objectifs militaires que nos forces spéciales peuvent légalement traiter et éliminer physiquement. Il suffit d’une décision politique. 
Car malheureusement, ils seraient moins de 220 a y être morts : ils sont donc potentiellement 1 500 à pouvoir revenir en France…
 
Alors que vont faire ces terroristes qui ont participé à des massacres inconcevables pour nos cerveaux occidentaux qui baignent en permanence dans le confort du consumérisme et de l’aseptisation totale ? 

Que vont faire ces adolescents, ces jeunes hommes qui ont brûlé vifs des hommes, égorgés des enfants, éventrées des femmes uniquement parce qu’ils ne priaient pas Allah comme eux, ou étaient chrétiens, Yézédis ou Kurdes ?
 
Le retour des djihadistes d’Irak et de Syrie doit être « la principale préoccupation » en matière de sécurité des « cinq, des dix prochaines années ».

 C'est ce qu'a affirmé lundi Manuel Valls, alors que la bataille de Mossoul risque d’accélérer le phénomène. 
C’est une vision simpliste d’incapables, qui n’ont pas plus de vision des conséquences que des causes du djihadisme en France : la présence massive d’immigrés et d’enfants d’immigrés de confession musulmane qui ni ne veulent ni ne peuvent s'intégrer dans nos sociétés issues d'une civilisation chrétienne européenne.
 
Nous ne devons pas accepter le retour de ces terroristes, pas plus que nous ne devons accepter leur famille.

Car dans sa propagande, Daesh a souvent montré qu’elle entraînait des mineurs afin qu’ils deviennent, je cite l’Agence Europol, « la prochaine génération de combattants terroristes étrangers, ce qui pourrait constituer une future menace pour la sécurité des États membres ».

 L'agence de police européenne, dans son rapport annuel sur le terrorisme dans l’Union européenne, avertit également je cite : « certains, revenant sur leurs pas, perpétueront la menace terroriste dans l’Union européenne via des conseils, du financement, du recrutement et des activités de radicalisation. Ils pourraient également servir de modèles à d’éventuels futurs djihadistes violents ».
 
Ce même rapport d’Europol indique également, que le nombre d’enfants naissant de parents djihadistes, sur le territoire contrôlé par Daesh, en Irak et en Syrie, est en hausse. Le nombre de femmes enceintes dans le « califat » n’est pas non plus négligeable. Elles seraient ainsi 31 000, selon les estimations de la Quilliam Foundation, une organisation britannique spécialisée dans l’extrémisme islamiste.
 
Si cette « prochaine génération » de terroristes effraie les autorités européennes, l’organisation terroriste, quant à elle, s’en vante dans plusieurs vidéos de propagande. 

Dans l’une d’elle, tournée fin 2015 à Raqqa, en Syrie, on y voyait l’entraînement théologico-militaire de jeunes recrues, qui partaient ensuite tuer des otages de Daesh, le tout filmé en haute définition.
 
C’est ça l’avenir de l’Europe que nos politiciens nous promettent, l’horreur de l’islamisme en HD…

http://www.parti-de-la-france.fr/