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vendredi 6 janvier 2017

DROGUES EN PRISON : COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE !

NON AU DROIT A LA DROGUE EN PRISON

MARISOL TOURAINE DONNE
LE DROIT DE SE DROGUER
AUX DETENUS !


Madame, Monsieur,

L’information vient de paraître sur RTL :
Le titre paraît innocent. Voire bienveillant.
Tout le monde a envie de lutter contre le SIDA. Vous, comme moi.
Mais ce n’est pas ce que vous croyez. Je cite l’article :
« Ministères de la santé et de la justice se sont mis d’accord : en détention comme ailleurs, les détenus doivent pouvoir se droguer en limitant les risques, c’est-à-dire avec :
  • Des seringues propres.
  • Des stupéfiants répertoriés ( !!!)
  •  Et sous la surveillance de médecins »
Autrement dit, les détenus vont obtenir le droit de se droguer en prison.
Le gouvernement continue ainsi sa politique irresponsable de promotion de la consommation de drogue.
En outre, il donne un signal fort – les règles de droit les plus élémentaires ne s’appliquent plus en prison.
Face à l’ampleur de la catastrophe, il préfère abandonner.
Mais ce n’est pas tout : donner des seringues en libre accès aux détenus représente un grave danger pour le personnel pénitentiaire.
Ces personnes qui travaillent à contenir les délinquants en prison vont risquer encore davantage leur vie. C’est inadmissible.
Les détenus pourront se servir des seringues comme armes, et rendre les prisons encore plus ingérables qu’aujourd’hui. Ils pourront se battre avec, et mettre en danger la vie du personnel comme des détenus.
Il est encore temps d’empêcher ce scandale en montrant que :
  • Non seulement les syndicats pénitentiaires sont opposés à cette proposition folle.
  • Mais également les citoyens français comme vous et moi, soucieux de leur sécurité.
De toute urgence, je vous demande de signer notre pétition ci-jointe pour dire

NON au droit à la drogue en prison

Tout part de la réforme santé poussée au forceps par Marisol Tourraine.
Selon la radio RTL, « l’article 26 du projet de décret instaure la possibilité pour certains détenus d’utiliser les seringues fournies en détention dans leur propre cellule ».
Les syndicats pénitentiaires sont en colère. Car cela représente « une menace de plus ». Les seringues sont en effet des « armes redoutables ».
Imaginez qu’un détenu malade se serve de son propre sang comme d’une arme. Un sidéen pourrait alors utiliser une seringue pour contaminer les autres détenus ou le personnel.
Mais ce n’est pas tout : cette mesure est un n-ième renoncement du gouvernement face au fléau de la drogue.
Plutôt que de traiter la drogue comme un problème de santé publique, le gouvernement baisse les bras et laisse faire.
Dans ces conditions, les dealeurs ont gagné la bataille.
Ont-ils gagné la guerre contre la drogue ? Tout dépend de vous.
Ils gagneront sauf si vous réagissez aujourd’hui et signez la pétition pour dire

NON au droit à la drogue en prison

Pire encore : le renoncement dépasse l’entendement. Il ne concerne pas seulement la drogue, mais l’Etat de droit en France.
La consommation de drogue est interdite. Point.
Particulièrement en prison, un lieu censé être sous contrôle.
Ainsi, le gouvernement montre qu’il ne maîtrise absolument plus rien.
Il est vrai que toutes les drogues possibles et imaginables circulent clandestinement en prison. Mais au lieu de renforcer les contrôles pour l’endiguer, le gouvernement capitule.
Il ne maîtrise pas plus la criminalité dans nos rues que les détenus en prison.
La situation est grave.
Notre sécurité est menacée.
Voilà pourquoi il faut dire

NON au droit à la drogue en prison

Je m’appelle Laurence Havel. Je suis une mère de famille et également la secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice. Cette organisation milite pour une justice protectrice des citoyens et non des délinquants.
Ce nouveau droit à la drogue en prison va nous mettre en danger.
Vous, moi, vos proches, votre famille, vos amis.
En effet, voilà ce qui va se passer. Au lieu de sevrer les toxicomanes délinquants, le gouvernement va les encourager à se droguer.
A la sortie de prison, ils seront aussi désoeuvrés et addicts qu’à leur entrée.
Autrement dit ? La prison n’aura servi à rien. Ils vont forcément récidiver.
Et il leur faudra évidemment trouver de l’argent pour continuer à consommer.
Comment pensez-vous donc qu’ils en trouveront alors même qu’ils ne sont pas réinsérés ?
(Indice : vos biens, ou votre argent)
C’est pourquoi je vous demande de signer cette pétition aujourd’hui. Ensemble, disons

NON au droit à la drogue en prison

Nous devons demander le retrait de l’article 26 du décret de la réforme de santé. Les détenus n’ont pas à avoir un libre accès aux seringues pour se droguer.
Vous et moi devons nous mobiliser et lancer l’alerte. L’assemblée nationale doit bloquer ce projet de décret.
Ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air.
Et vous pouvez y arriver très très vite si nous faisons le buzz sur Internet.
Avec les élections, les députés jouent leurs places. Ils savent qu’ils ne seront pas soutenus par leurs électeurs s’ils ne défendent pas nos enfants face au fléau de la drogue.
Transférez ce message à tous vos amis, et demandez-leur de le transférer à leur tour. En très peu de temps, nous pouvons diffuser ce message auprès de tous les Français qui se sentent concernés par cette nouvelle folie du gouvernement.
Mais agissez aujourd’hui, c’est vital. Dites

NON au droit à la drogue en prison

Cette loi ne concerne pas seulement la sécurité en prison mais notre sécurité à tous.
Puis, c’est tout aussi important, faites passer ce message largement autour de vous. Transférez ce message via Facebook, via courrier électronique ou de toute autre façons pour informer vos proches et vos amis de ce gâchis gigantesque et encore méconnu, et les rallier à notre mouvement.
Merci par avance !
Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel,
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice