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dimanche 8 janvier 2017

À QUOI SERT LA PRIMAIRE DE GAUCHE ? TRIBUNE LIBRE !


A QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ?
A RIEN ! (L’Imprécateur)


Aucun socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abimer sa langue . « La grammaire est négociable« , a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. 

 Tout est négociable bien sûr, disent les marchands de tapis, même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le socialisme en est au vide-grenier et l’Education nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Education qui se sont succédés sous le quinquennat de feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon sont justement candidats à la présidence de la République.

La primaire de la gauche aura lieu dans quelques jours. 
Les augures médiatiques nous annoncent – avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé – que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande

 Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :
Les candidats du PS à la primaire


Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part « L’échec de la gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes* du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union méditerranéenne de banque. 
Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la « Banco Pons i Valls » à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (franquiste, lui aussi) et de la suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, agha de Frendha (Oran), combattit les arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la légion d’honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier« , c’est une blague ! 
Son expérience professionnelle de « poissonnier » se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études.

Hamon envisage une « société du temps libre » où chacun vivra d’un « revenu universel » en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entretemps), et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut « un revenu décent pour tous les plus de 18 ans« , mesure de gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, la mesure emblématique de Sarkozy, une mesure « de droite » à laquelle il ajoute « la sécurité des Français« .
  C’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un « socialiste centriste ».

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.


Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6 % par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe « travailler moins » (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), « pour gagner moins ». Mais attention : un « moins » garanti par l’Etat, revenu « universel », « décent » ou autre.


Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.
 

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs. Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme l’a déclaré Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).
Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme « la religion de la République« .  

Anti-chrétiens et pro-islamistes ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, « elle en a les moyens ».

Cela dit, cette primaire risque de ne servir à rien, pour deux raisons essentielles.
La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le « brexit » en Angleterre, l’élection de Trump aux Etats-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de « populiste », marque le réveil des peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). 

Des peuples lassés d’être traités de « vieux blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille » **. 

Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…


Ce racisme anti-blanc nauséabond de l’Etat socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les peuples occidentaux

Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents arabes, vietnamiens et chinois. 

En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la gauche
À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la présidentielle sur 17 % pour Macron, 15 % pour Mélenchon et 10 à 12 % pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?
  On verra, mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom « Les Progressistes« .

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la droite et Marine Le Pen pour la gauche ! 
Pour récupérer des voix à gauche « elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).


L’Imprécateur



*Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit « hôte » mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (cf. Wikipédia ).



** Citations relevées par Le Figaro magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change« , etc. `


Les medias français sont devenus profondément racistes anti-blancs, il va falloir que ça change !