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vendredi 23 décembre 2016

DANS UNE FRANCE CHRÉTIENNE .........


23 décembre 2016



La justice a ordonné aujourd’hui le retrait de la crèche installée dans le hall d’accueil de la mairie de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), a-t-on appris aujourd’hui auprès de l’avocate du demandeur.
« C’est une crèche qui a été fabriquée par des personnes handicapées de Béthléem, musulmanes est chrétiennes, en feutrine, et qui est destinée à faire connaître l’association qui accueille ces personnes handicapées. » (Jean-Marc Nesme, le maire)
 
« L’exécution de la décision du maire de Paray-le-Monial exposant une crèche de Noël à l’intérieur de l’hôtel de ville est suspendue », indique dans son jugement le tribunal administratif de Dijon, saisi en référé-suspension.
 « La justice administrative a estimé que cette crèche était contraire au principe de neutralité qui doit être observé dans les services publics« , a expliqué à l’AFP le conseil de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Me Sophie Mazas, à l’initiative du recours judiciaire.
Le tribunal a également condamné la commune à payer 1000 euros à la LDH. « On n’est pas opposé à l’installation de crèches mais pas dans un endroit où vous allez voter. 

La mairie n’est pas un lieu de culte« , a ajouté Me Mazas. Installée depuis le début du mois, la crèche bourguignonne a été confectionnée par des personnes handicapées à Bethléem (Territoires palestiniens), ville jumelée avec Paray-le-Monial et berceau du christianisme.
« Cette crèche a une valeur culturelle« , a souligné pour sa part le maire LR de Paray-le-Monial, Jean-Marc Nesme. 

« C’est inimaginable. Je ne fais que respecter une convention d’échanges culturels entre Paray-le-Monial et Bethléem, signée le 9 septembre 2003 sous couvert du Consulat général de France à Jérusalem et de Yasser Arafat« , a fait valoir l’édile assurant qu’il paiera « de (s)a poche » les 1000 euros demandés par la justice.

Outre la crèche de Paray-le-Monial, la LDH avait également saisi ces dernières semaines les instances administratives contre celles des mairies de Béziers (Hérault), de Beaucaire (Gard) et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon.
 Ses requêtes ont toutes été rejetées, selon Me Mazas. 

L’an dernier, l’installation dans des mairies de crèches, représentant la naissance de Jésus, avait déjà suscité des polémiques.

La justice, saisie dans plusieurs villes, avait rendu des décisions diamétralement opposées. [...]

via http://www.fdesouche.com/802965-paray-le-monial-71-jumelee-avec-bethleem-la-justice-ordonne-le-retrait-dune-creche-fabriquee-par-des-handicapes-la-demande-de-la-ldh#



ET AUSSI



Comment les Soviétiques ont cherché à détruire Noël

Publié le   
 
Par Michael de Sapio.


Lorsque les régimes totalitaires (en particulier ceux de gauche) arrivent au pouvoir, une des premières choses qu’ils font généralement est de détruire les symboles culturels sacrés, afin de mieux reconstruire la société depuis la base. 

La campagne soviétique pour remplacer les symboles de Noël est un chapitre culturel intéressant dans l’histoire de ce que Ronald Reagan nommait «l’empire du mal».


À la suite de la Révolution russe, le nouveau gouvernement athée commença une campagne antireligieuse. 

Tous les symboles jugés religieux ou « bourgeois» furent éradiqués et remplacés par de nouvelles versions laïques. 

Ainsi Noël (qui dans le calendrier orthodoxe russe est le 7 janvier) fût aboli en faveur du Nouvel An, et plusieurs coutumes et traditions de Noël reçurent de nouvelles identités.

Nouveau père Noël et nouvelle nativité

Saint-Nicolas et le Père Noël cédèrent leur place à Ded Moroz ou «Grand-père gel» (une figure populaire provenant des temps païens), et la nouvelle «nativité» le présentait avec sa petite-fille la Vierge des neiges au lieu de Joseph et Marie, parfois avec le «garçon du Nouvel An» à la place de Jésus. 

Les cartes de Noël représentaient souvent Ded Moroz chevauchant aux côtés d’un cosmonaute soviétique dans un vaisseau spatial blasonné avec un marteau et une faucille.


De telles images semblent ridicules de nos jours, mais la volonté de détruire les traditions fait partie intégrante des mouvements sociaux radicaux à travers l’histoire. 

Pensez aux révolutionnaires français qui ont remplacé le calendrier chrétien, allant jusqu’à renommer les mois et les jours de la semaine afin d’éviter toute référence possible au christianisme.

Et les Soviétiques n’étaient pas les seuls à avoir un problème avec Noël. Les puritains de Boston au 17ème siècle s’y opposèrent avec véhémence. 

Un « avis public » de l’époque proclamait :
« La célébration de Noël étant considérée comme un sacrilège, l’échange de cadeaux et de salutations, vêtir de beaux vêtements, l’organisation de festins et autres pratiques similaires sataniques sont par la présente interdits avec le délinquant, passible d’une amende de cinq shillings. »
Un groupe détestait Noël parce qu’il était religieux, et l’autre le détestait parce qu’il était irréligieux. L’histoire et la nature humaine sont pleines de paradoxes.

Quant aux Soviétiques, ils ont fini par adoucir leur position. En 1935, Pavel Postyshev, le dirigeant du Parti communiste, écrivit un éditorial dans la Pravda qui se moquait de la faction extrémiste anti-Noël.


 Il déclarait que les coutumes de Noël devraient être ramenées pour le plaisir et le bénéfice des enfants. (Il va sans dire que pour les enfants l’objectif était toujours de les rendre serviteurs obéissants de l’État.) 

Après la chute de l’Union soviétique en 1991, Noël devint populaire à nouveau.

Tout cela montre que si vous pouvez lutter contre les traditions, vous ne pouvez pas les détruire complètement. 

 Elles peuvent être cachées, en sommeil, mais une fois les restrictions levées, elles jailliront de nouveau. 

Et tout régime qui tente de remplacer le monde familier par un monde synthétique est fondamentalement en guerre avec l’esprit humain.


  • Source et Traduction Contrepoints

Sur le web

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