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mercredi 28 décembre 2016

ATTENTATS ET PSYCHOSE EN EUROPE ! TRIBUNE LIBRE !

L’onde de choc des attentats islamiques à l’instar de celui de Berlin, la psychose en Europe : second volet du terrorisme

24 décembre 2016, 6:08 Auteur :  
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Par la dissuasion des fatwas, la terreur des bombes artisanales, des véhicules-bélier et autres inventivités démoniaques pour tuer des civils en masse, les islamistes radicaux exercent conjointement d’insidieuses ingérences politiques : ainsi le bouleversement du résultat des élections législatives en Espagne après les attentats ferroviaires du 11 mars 2004 à Madrid (191 morts et 1 430 blessés). 

De plus, ce terrorisme de l’ombre, qui gangrène les pays depuis l’intérieur, oblige les pays industrialisés, pour combattre ce fléau dans toutes les directions, à concéder une partie de leurs libertés obérées par des nécessités sécuritaires contraignantes, humiliantes voire liberticides (poêle à frire, portique, système de surveillance du spectre des radiofréquences, tunnel à rayon X, fouilles à corps, scanner déshabillant, internationalisation des fichiers informatiques, déploiement de satellites espions et démultiplication des sondes spatiales d’interception des communications, etc.). Entre l’explosif dissimulé dans une semelle et la bombe suppositoire, il n’existe aucune limite à l’ingéniosité malfaisante des terroristes.

 En France, l’arsenal anti-terroriste est nommé « plan Vigipirate » avec ses phases de couleurs ; aux États-Unis, c’est le Patriot Act Reauthorization qui fut décrété depuis 2001.


La sécurité intérieure a donné lieu à une multitude de parades, avec un déploiement de facilités technologiques, de renforcements juridiques et de moyens financiers (passeports biométriques et pièces d’identité à puce électronique, télésurveillance numérique, création de brigades spéciales antiterroristes, déploiement de moyens satellitaires, etc.). 

 Les contrôles aux frontières se sont accrus pour limiter les effets passoires du traité de Schengen, précisément pour lutter contre le terrorisme islamique infiltré par l’exode ininterrompu des réfugiés qui fuient leur guerre fratricide dès lors que leur situation locale est mise en déroute par leurs propres coreligionnaires, pour finalement l’exporter dans leur pays d’accueil.

 Quelques-uns de ces migrants sont des combattants chez eux, puis deviennent des terroristes infiltrés sous la casquette de réfugié. Pour toute culture, ceux-là ne connaissent que le combat par le meurtre, leur éducation étant concentrée autour des effets délétères de l’intolérance. Ce mode de vie leur a été enseigné par leur prédicateur inspiré du Coran, mais pour s’en convaincre, faut-il encore avoir le courage de lire cette littérature monstrueuse. Même expatriés grâce à l’accueil que leur offre les États occidentaux, ces Musulmans ne savent reproduire que ce qu’ils ont vécu, comme d’occire ceux qui ne leur ressemblent pas.


Les vagues d’attentats perpétrées à Paris dès le début 2015, et qui se poursuivent partout en Europe, plutôt que d’amener les pouvoirs publics à affronter l’ennemi qui se terre sous l’identité d’une religion dite officielle pour les légalistes, intouchable pour ses croyants, auront plutôt suscité des mesures de soutien dudit culte sous le ton laudateur de l’apaisement et de relativisation médiatique. 

Cette démission pusillanime, qui surfe aveuglément sur la naïveté des électeurs et l’angélisme humanitariste dispensé par les dirigeants européens, soi-disant pour calmer-le-jeu et ne pas faire d’amalgame devant le terrorisme que soulève précisément cette confession, dissimule une autre vérité ; celle de ne pas réveiller le monstre islamique qui fait trembler les États démocratiques de l’Union sous l’effet ricochet des émeutes depuis les zones urbaines arabophones. Certes, les politiques objecteront que le fait de relever le curseur de Vigipirate au plus haut, est la preuve d’une action antiterrorisme. 

Sauf que le terrorisme ne s’exprime pas seulement avec des bombes ou des fusils mitrailleurs, mais aussi de façon plus sournoise en propageant un sentiment d’insécurité permanent. La montée en puissance du stress et le lobbying sécuritaire au travers les procédures de contrôle et d’alerte, rappellent sans cesse que des terroristes peuvent agir n’importe où, à n’importe quel moment et sur n’importe qui.

Par ce djihâd asymétrique, sournois et lâche, se profile un choc de civilisations, une guerre de religion qui ne se nomme pas, car cette seule évocation induit un langage politiquement incorrect. Au plus fort de cette psychose collective, les socio-démocrates verrouillent tout ce qui pourrait provoquer la colère des fondamentalistes musulmans ; le détonateur étant actionné depuis les commanditaires du terrorisme protégés par l’or noir des États du Golfe, mais aussi depuis l’Iran et l’Algérie entre autres pourvoyeurs du khalifat. 

Ainsi, plutôt que de faire la démonstration que la démocratie est la plus forte et qu’elle ne craint pas les violences de ces fanatiques de l’ombre, les dirigeants français font profil bas, et paradoxalement s’emploient plutôt à museler toute tentative de réponse légitime des essayistes, intellectuels et journalistes qui osent dénoncer cette imposture d’État face à ces barbares, dépourvus d’émotion et de conscience. 

Dire la vérité, même incontestable, est jugé outrancier. Dans les faits, ces mesures de clémence et d’apitoiement devant la misère d’un monde islamique en conflit perpétuel contre lui-même depuis l’hégire, ainsi les shi’ites contre les sunnites au cœur des 73 sectes de la Jamâ’ah, sont vécues comme une victoire par les intégristes.
 La pusillanimité de nos gouvernants est ainsi observée comme un signe de faiblesse, voire de capitulation.
7776183396_on-ne-peut-pas-rire-de-tout-le-nouveau-spectacle-de-patrick-timsitLes Français, pourtant citoyens à part entière, ne sont pas considérés mature par les élus politiques qui leur interdisent de penser, de comprendre et de se forger une opinion. 

La peur des tensions, voire d’auto-défense de la rue, suppose la nécessité de faire barrage à toute manifestation d’autodétermination intellectuelle et/ou artistique, comme le fit courageusement Charlie Hebdo que beaucoup aujourd’hui estiment provocateur, exagéré, outrancier envers une religion qui pourtant ne ménage pas ses efforts pour tuer à tour de bras.

 Cette aliénation de l’un des tous premiers droits fondamentaux aura même gagné l’étranger, puisqu’à Cologne, les organisateurs du célèbre carnaval germanique ont préféré interdire le char de Charlie Hebdo au motif des menaces que cette expression commémorative pouvait faire retomber sur l’événement. Le spectacle du 12 janvier 2015 de Patrick Timsit au théâtre du Rond-Point à Paris : « On ne peut pas rire de tout », fut amputé de son affiche parce que l’image présentait un humoriste enlacer une bombe. Autre affiche prohibée, fut celle représentant une femme voilée avec une larme de sang sur le visage. 

Cette photo devait être placardée dans les couloirs du métro parisien pour présenter la pièce de théâtre « Lapidée ». 4560544_7_d8d8_l-affiche-de-la-piece-mise-en-scene-par-jean_00c91cc5f74f632e72d147e0216bbca1 

Pire encore, ce spectacle à succès sur la lapidation des femmes au Yémen aura aussi été annulé, puisqu’il ne fut joué que trois fois sur les trente représentations prévues au petit Ciné 13 à Paris, nonobstant un spectacle joué à guichet fermé.


Sait-on jamais, le long métrage Timbuktu, franco-mauritanien d’Abderrahmane Sissako, pourrait donner des idées à des terroristes en herbe, lesquels auraient pour mauvaise influence de prendre les djihâdistes pour des parangons ? De sorte que ce film fut déprogrammé des salles en France et en Belgique. Pour éviter la polémique autour de la terreur que sèment les islamistes d’Ansar Dine à Tombouctou au Mali, le festival Ramdam de Tournai en Belgique fut reporté en raison des risques autour de son déroulement. 

Une autre cible potentielle, le documentaire « Essence of Terror » fut aussitôt annulé en Belgique lors d’un ciné-cocktail de Louvain-la-Neuve selon le périodique Le soir. Même destin, le film « L’apôtre » de Cheyenne Carron fut mis au panier le 15 janvier 2015, car il raconte la conversion d’un jeune Musulman au Catholicisme : insupportable pour l’Islam !


Encore en Belgique wallonne, le Musée Hergé de Louvain-la-Neuve aura annulé le même jour une exposition temporaire sur « La caricature » en hommage à Charlie Hebdo. femina 

Quelques jours plus tard, une œuvre représentant des paires d’escarpins posées sur des tapis de prière musulmans à l’exposition Femina de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), fut provisoirement retirée de l’exposition. Le journal dominical The Observer, associé au Guardian, a révélé une anomalie au Musée Victoria & Albert Museum de Londres ; il s’agissait d’un poster iranien représentant le Prophète dans leur catalogue numérique. L’image aura subitement disparue de la toile, donc invisible, comme l’honneur de la civilisation judéo-chrétienne d’ailleurs. Il s’agit de ne pas offenser ces poseurs de bombes et mitrailleurs de civils désarmés, puis d’en faire des martyrs et leur donner l’excuse de tuer.


Puis à Welkenraedt en Wallonie, une exposition prévoyait un panneau d’affichage en hommage à Charlie Hebdo. Mais il fut de même banni. Selon la direction de la RTBF, il fallait surtout éviter l’incitation à quelque crime délibéré venant d’un fou d’Allah, de donner un autre alibi au terrorisme. Autant dire que l’Islam intégriste a déjà gagné une guerre, celle d’avoir vaincu le droit d’expression et de museler les détracteurs de l’intégrisme religieux. Mais au fait, peut-on vraiment évoquer le terrorisme à travers l’Islam, le Coran, la religion musulmane dans son ensemble ? Ce fut la White House qui livra cette idée folle pour gommer l’expression du terrorisme islamique de la planète, lorsque Barack Obama, début 2015, s’employa à remplacer ce vocable effrayant par une autre formule édulcorée, spécialement fabriquée pour prétendre vaincre le mal : « Insurrection armée » en évoquant les talibans ou Daesh. Le Coran dans tout cela n’y serait pour rien, même si ces exaltés se font photographier le Coran d’une main et une kalachnikov de l’autre !


Afin de sécuriser les populations civiles victimes potentielles d’attentats imprévisibles, ainsi le dernier en date à Berlin après Paris, Londres, Madrid et Bruxelles pour la seule Europe, les pouvoirs publics interdisent les manifestations calendaires festives, estivales ou hivernales, réunissant des milliers de civils autour des fêtes et commémorations. Ainsi en fut-il des festivals de lumière un peu partout en France, des braderies commerçantes et des manifestations culturelles comme les plages musicales à Berck, voire des épreuves sportives comme le championnat de cyclisme sur route en septembre 2016 à Nice, ou le semi-marathon de la même année à Lille, la piétonisation des Champs-Élysées, la Nuit des étoiles, le meeting de la patrouille de France à Marseille, le feu d’artifice à La Baule, les concerts nocturnes à Mulhouse, etc. Nous ne devons rien changer de nos habitudes, de nos réjouissances traditionnelles, de notre mode de vie opposent les porte-paroles qui défient le mal islamique, et pourtant…
Le coût phénoménal que génère la sécurisation des foules, comme les marchés de Noël, les fêtes foraines, les spectacles artistiques et défilés en tous genres, prend des proportions hallucinantes et pèse aujourd’hui lourdement sur le pouvoir d’achat des consommateurs et contribuables. Les zones sécurisées ressemblent de plus en plus à des fortifications de guerre avec snipeurs et miradors. Ironie d’une situation qui aurait été ubuesque en d’autres temps, la police réclame de surcroît la vigilance de ceux qu’elle protège ! 
Même le couloir d’étranglement des passages filtrés par des chiens, des portiques et autres détecteurs de métaux ou d’explosifs, n’empêcheront pas le survol de drones chargés d’explosifs, sachant que le législateur – conscient de ce nouveau danger – vient d’en réglementer l’exercice, le volume et les espaces de vol. Comment alors ne pas évoquer une psychose généralisée entre ceux qui braveront ce décor de fête en toile de fond sécuritaire, et les responsables politiques qui tentent d’apaiser les craintes légitimes de leurs administrés en armant de pied en cape des légions de CRS comme des boucliers autour d’eux ?


Peut-être bien qu’en redéfinissant la terminologie du terrorisme, serait-il possible d’occulter l’Islam qui niche au cœur de cette barbarie, faire disparaître l’agrégat qui colle au substantif terrorisme de la mémoire collective, en ne conservant l’idée qu’il ne s’agit que de bandes de voyous relevant du droit commun qui usurperaient l’esprit d’une religion pour la salir et la déshonorer. Le négationnisme qui raya de l’histoire du plus grand génocide jamais perpétré par l’homme : l’Hindi Kouch, atteste de l’efficacité de cette manipulation inconsciente des foules, simplement en occultant cet ethnocide de 80 millions d’hindous par les Musulmans, durant cinq siècles passé l’an mille, des livres d’histoire dans les écoles. 
Après la confiscation de la liberté littéraire et artistique, se profile désormais une autre mainmise sur la pensée populaire par le grand ordonnateur social-démocrate : une refonte lexicologique ou sémantique de la parole insidieusement mystifiée, et d’un remodelage partisan de la mémoire collective. 
Alors que nous n’en n’avons pas fini de nous taire, aujourd’hui la bien-pensance nous imprime l’art de conjuguer l’esprit laïc avec le Verbe arabe, autrement dit son succédané fourchu.
Dans un message audio de la BBC, un professeur agrégé d’études islamiques de l’Université de Baghdâd, Abu Bakr al-Baghdadi affidé à ISIS, déclara que : « l’Islam n’a jamais été une religion de paix mais la religion du combat »

 La question qui s’impose alors pour tous, qui croire : un spécialiste des affaires musulmanes ou quelques leaders politiques, ministres et laïcs, démocrates et conservateurs qui affirment le contraire par crainte de devoir reconnaître qu’il n’y a qu’un Islam, qu’un Coran, le même pour tous les Musulmans, peut-être même des islamistes en puissance ? Frank Gardner de la BBC, lequel a réceptionné le message de trente-trois minutes du fondamentaliste musulman, livra le 14 mai 2015 au journal susvisé un point de vue assez réaliste en regard de l’actualité bouillonnante autour de l’Islam à l’issue de son entretien :
F.G. : Le professeur, qui utilise constamment des citations religieuses, exhorte-t-il les Musulmans du monde entier à rejoindre l’État islamique ?
  1. B : Un Musulman n’a aucune excuse s’il n’émigre pas dans l’État islamique… et il doit se joindre au combat, c’est le devoir de tout Musulman. Nous appelons [les Musulmans] soit à rallier [Daesh], soit prendre les armes où que les fidèles se trouvent. Et le docte d’ajouter : « l’Islam n’a jamais été une religion de paix. L’Islam est la religion du combat. Personne ne devrait penser que la guerre que nous menons est la guerre de l’État islamique. C’est la guerre de tous les Musulmans. Si l’État islamique la diffuse, cela reste une guerre totale des Musulmans contre les infidèles […]. Vous n’avez aucune puissance, aucun honneur, aucune sécurité, aucun droit, sauf à l’ombre du khalifat.
Face aux propos sans équivoque de cet universitaire islamique d’Irak, Jack Lang, ancien ministre de la Culture sous le mandat de François Mitterrand, avait déclaré que : « L’Islam est une religion de paix et de lumière ». François Hollande confirma que l’immigration islamique est une chance pour la France !

 Quant à Alain Juppé, ancien Premier ministre sous la Présidence de Jacques Chirac et grand ordonnateur de l’idée d’un l’Islam compatible avec la démocratie, avoua en coulisse n’avoir aucune idée de ce qu’il affirma autour de ses déclamations islamophiles et du véritable contenu du Coran, seulement pour flatter des représentants Musulmans à ses côtés. Eu égard aux évènements d’actualité, comment ne pas deviner l’imposture de cette social-démocratie ; une subornation de la réalité qui tente de dissocier la violence du terrorisme du culte musulman, dont les leaders adoptent une indifférence quasi complaisante en jouant de l’omerta, autrement dit d’une complicité silencieuse.


Le refus ou le mépris des différences, ainsi que le rejet des autres cultes ou l’infériorité présumée de la femme dans le monde musulman, induit un rétrécissement, voire un dénuement intellectuel du croyant subjugué, via les prédicateurs encensés. Aliénation ou phobie, cette psychose explique aussi pourquoi l’Islam appauvrit ses populations au registre de l’éducation, de l’économie et du social. 

Cette stratégie du paupérisme tend à subjuguer les Musulmans les plus fragiles, les plus démunis et les moins cultivés, d’où les amener à haïr les autres communautés. En bout de course il s’agit, pour les gourous fondamentalistes, d’endoctriner leurs coreligionnaires faméliques et déscolarisés à faire la guerre contre le mécréant ou l’impur, en stigmatisant les leurs par l’envie que suscite la réussite des sociétés judéo-chrétiennes qui les jouxtes, et la frustration au contact des médias qui leur renvoient l’image d’une société faite d’abondance, de culture et de biens de consommation.
Abu Bakr al-Baghdadi, dont le doctorat ne relève que d’un niveau de connaissances limité aux 114 sourates du Coran, fait la démonstration de cette régression, en prêchant une belligérance globale au nom du Grand khalifat, en rameutant les Musulmans du monde les plus mentalement perméables, puis en misant sur la fragilité de ses adulateurs, lesquels constituent une manne quasi inépuisable de combattants exsangues. De sorte que le savoir moderne, l’éducation générale, et l’appréhension des technologies les plus avancées constituent l’obstacle majeur de l’Islam intégriste, sachant bien que tout Musulman instruit et supposé intégré à la société de progrès, devient fatalement réfractaire au Coran dont le contenu est d’une pauvreté désastreuse, puis les préceptes intolérants et va-t-en-guerre d’une rare déraison.


Cette misanthropie morbide entretenue dans les sombres couloirs de l’islamité, que cultivent les hashishim (les guerriers d’Allah), relève de différents types de psychoses mentales, lesquelles ne figurent certes pas dans le patrimoine chromosomique. Les traumatismes confessionnels sont le plus souvent le produit de frustrations communautaires ou raciales, de dénuement matériel et de carences intellectuelles. Le Mahométan féale, malade de sa religion et de sa condition, s’inflige une sorte de purgation cultuelle régurgitant une haine larvée et purulente, contrastant avec la réussite insolente des autres. C’est en retrait de la société de progrès, et dans la flétrissure de l’échec, que leurs mentors leur apprennent à haïr le savoir autre que celui du Coran et des hadîths, à jalouser la richesse des autres et à vomir les libertés du monde occidental.


Les manifestations valétudinaires de ces esprits tourmentés, par addiction à un groupe et/ou à une idéologie déstructurante, débouchent sur des syndromes persistants, parfois hallucinatoires, qui affectent le mental du séide. L’histoire nous a enseigné le narcissisme du Führer, notamment incarné dans le film satyrique Le dictateur de Charlie Chaplin, ou le culte de la personnalité développé par Georges Orwell, dans son roman Big Brother de 1984, où sont évoqués les pompeux sobriquets de Mao Zedong (grand Timonier), de Francisco Franco (le Caudillo), de Benito Mussolini (le Duce), de l’Ayatollah Khomeiny et ses successeurs (guide suprême), de Kim Il-sung (Grand Leader), de Joseph Staline (Vojd : le petit père des peuples), de Hugo Chávez (le Commandante), puis encore Muhammad (dans le rôle de rasoul ou de nabi : le Messager d’Allah dit le Prophète). Rappelons que Jésus de Nazareth incarna, pour la postérité, le second rameau trinitaire de la Chrétienté au rang de Fils de Dieu. Mais à la grande différence de ces premiers, ce fut l’amour et la paix que dispensa ce précepteur à l’adresse de l’humanité, et non la haine et le meurtre.

Les désordres psychologiques, mégalomaniaques et obsessionnels vus plus haut, au même titre que les pathologies découlant de phénomènes hallucinatoires comme les apparitions ou les révélations, figurent dans les 9e et 10e éditions de la Classification internationale des maladies (International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems, ICD), dont le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV)* publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), au registre des lésions psychiques, d’où des altérations de la conduite morale et des attitudes asociales. 
Mais nous pourrions aussi y associer d’autres pathologies enfouies, ainsi, des individus apparemment sains d’esprit mais potentiellement porteurs de dysfonctionnements symptomatiques épisodiques (trouble de la personnalité borderline ou bipolaire, hypomanie, schizophrénie cénesthésique, etc.). 
Celles-ci peuvent présenter un risque accru de violence au contact d’un facteur opportuniste déclencheur et aggravant (enrôlement sectaire, militantisme politique ou cultuel offensif). Autour des covariantes de vecteurs à risques (toxicomanie, prévalence chez les jeunes prédisposés à des affections neuropsychiques, situation socio-économique défavorable, etc.), les séides placés sous influence se sentiront anormalement menacés et déstabilisés. Il en ressort que ce syndrome paranoïde acquis sera l’œuvre délétère de forces extérieures, et non le résultat d’un antécédent génétique récurrent.

Ainsi fabrique-t-on des psychopathes ou des terroristes sous l’empire d’une ferveur délirante. Bien que principalement héréditaire, ces types de névroses* sont à rapprocher des comportements répulsifs par lesquels l’individu tente de s’opposer à ses propres pulsions ou de ses envies qu’il répugne à accepter ; ainsi les femmes libérées des États démocratiques qu’ils agrègent tout à la fois à de la perversion satanique et à leurs propres fantasmes refoulés (anankastique ou compulsif). On observe chez les activistes de l’Islam des phases d’anxiété, une ritualisation irrationnelle de postures extravagantes à rapprocher des troubles obsessionnels compulsifs (TOC : F42), d’hypocondrie ou de désordres schizothymiques de la personnalité (besoin d’isolement ou de retranchement communautaire : F21). C’est dans l’enivrement de la vengeance (par jalousie ou envie), par un acte brutal, voire criminel et suicidaire, que les mercenaires du Prophète compensent leurs déficiences cognitives et leurs complexes vis-à-vis de la société judéo-chrétienne.

Un autre signal pathologique, à remarquer chez des personnes sous contrôle d’un dogme ou d’une idéologie, se manifeste à la façon du syndrome d’Asperger (CIM-10 : trouble du spectre autistique à différencier de l’autisme Kanner). Le DSM-IV* précise qu’il s’agit d’une difficulté d’appréhension du milieu, sans altération de la communication non verbale, qui relève d’interactions sociales pouvant déboucher sur de graves troubles désintégratifs. On y observe une diminution de l’empathie, un repli phobique, une absence d’émotion voire de sensibilité (analgésie, paresthésies, dysesthésie), et une violence irraisonnée et spasmodique qui ne se manifeste que durant les situations de grande confusion relationnelle, ou peut-être jamais selon les dispositions du sujet à l’égard de son environnement.

C’est également dans ce contexte pathogène que des Musulmans, intégrés et instruits (médecins, enseignants, cadres, chefs d’entreprise, etc.) peuvent se faire rattraper par cette psychose morbide de la foi, et devenir des terroristes sans état d’âme au même titre que des forcenés incultes et faméliques. 

Ce syndrome peut-il muter de l’inné à l’acquis, autrement dit, est-il possible de transmettre autre chose qu’un virus ou une bactérie, en quelque sorte une anomalie inférée non pas par un segment d’Adn, mais par un processus psychosomatique depuis un porteur malade (par manipulation mentale, brainwashing) ? À ce titre, le film américain The Manchurian Candidate (un crime dans la tête) réalisé par John Frankenheimer en 1962, illustre parfaitement ce type d’induction mécanique lorsqu’un individu s’expose à un enfermement imaginaire, ou qu’il se trouve par hasard immergé dans une situation psychologique fortement pénétrante.

Quels que soient les symptômes psychologiques découlant ou associés à ces comportements atypiques, on y retrouve toujours un embarras relationnel, un mal-être en société. Chaque type de schizophrénie profile un problème d’adaptation avec ses codes sociaux que peuvent marquer l’insuccès d’une intégration ou un rejet communautariste autour d’une assimilation identitaire mal vécue. 
Cette persistance schizophrène induite, inhérente à une attitude marginale, se développe parfois de façon insidieuse et sans préalable, dès lors qu’un faisceau de circonstances enveloppe le sujet dans un délire paranoïde persistant. Tel fut le cas d’un jeune tueur de vingt ans aux États-Unis, Adam Lanza qui, le 15 décembre 2012, assassina froidement vingt enfants et six adultes dans l’école primaire Sandy Hook du Connecticut à Newtown. La folie meurtrière de cet esprit torturé était due au syndrome d’Asperger, certes difficile à déceler, parce que cette forme sournoise de TSA, une psychopathie autistique et lésion schizoïde remontant à l’enfance, ne s’accompagne pas d’une déficience de langage ni de carence apparente dans le développement cognitif, mais d’un vice de communication seulement compatible avec les outils de sa manipulation, autrement dit une psychose induite par imprégnation, un tutorat suggestif, un catalyseur de volonté qui peut être un imâm déviant, un directeur de conscience.

Un islamiste prêt à tuer, qui sort d’une mosquée après la prière du vendredi les armes à la main, semble relever du même processus. Peut-on rapprocher les assassinats de masse provoqués par un psychopathe avec ceux qui sont perpétrés par des fous d’Allah ? Il y a-t-il une analogie entre une pathologie congénitale et un trouble de la personnalité induit par un dogme ? Les tribunaux disposent du matériel juridique pour différencier le criminel responsable de l’assassin irresponsable, même si l’aboutissement d’une monstruosité ne saurait être différencié dans la mort des victimes. Mais le terroriste musulman qui tue de sang froid n’est-il pas en définitive malade de sa foi, embrigadé dans une tourmente valétudinaire de haine compulsionnelle dont il ne peut sortir que par une mort suicidaire en refusant obstinément de baisser les armes ?

En d’autres termes, est-il concevable d’atteindre un idéal théologique par le crime et le suicide pour accéder aux faveurs d’un démiurge, comme le fit Mohamed Merah à Toulouse et Montauban les 11, 15 et 19 mars 2012 ? De fait, ce djihâdiste de 23 ans a confirmé la menace du terrorisme local musulman en France, lorsqu’il assassina de sang froid trois parachutistes français, puis trois écoliers juifs et un enseignant. Merah, un citoyen français d’origine algérienne, s’est filmé durant l’exécution des attaques. Selon la police française, ce forcené s’en est pris à des soldats de l’armée française en raison de l’implication de la France dans la guerre en Afghanistan, et des écoliers juifs parce que, dans l’étroite instruction de cet enragé seulement imprégné de la propagande du Hamas : « les Juifs tuent nos frères et sœurs en Palestine ».

On comprend mieux comment des organisations terroristes peuvent assassiner par procuration, notamment par intoxication mentale auprès de jeunes intellectuellement pauvres et fragiles, donc assez perméables pour propager le crime par subjugation. Décidément, il sera difficile de faire accepter ces monstruosités dogmatiques comme une pathologie affectant la capacité de discernement entre le bien et le mal, et faire passer le terroriste criminel en victime présumée innocente parce que seulement malade. Si de tels sociopathes étaient effectivement victimes d’eux-mêmes ou du mal qu’on leur aurait initialement injecté (pithiatisme collectif, conditionnement des prospects de l’âme), personne d’assez sensé ne soutiendra qu’un tel meurtrier ne soit que l’outil d’une justice divine, ou le bras armé d’un dieu vengeur !

En tout état de cause, l’Islam pratiqué par des croyants échauffés par l’appétence du crime correspond à l’œuvre d’un processus dégénératif. Comment qualifier un individu privé de toute émotion, capable d’écraser sous leurs pieds des bébés pour les occire sous les yeux de leurs parents, de couper les têtes de gens devant les objectifs, de lapider des femmes enterrées jusqu’au buste puis les écraser sous les sabots de chevaux au galop, tout cela parce que ces malheureux n’appartiennent pas à leur clan, à leur dogme ou à leur ethnie ? Lorsque de pareils monstres psychotiques sont amenés devant le prétoire d’une cour d’assise, les juges occidentaux ont une propension à les déclarer irresponsables, tant de tels crimes apparaissent monstrueux et semblent ne pas appartenir à l’espèce humaine.

Mais lorsque ce sont des centaines de milliers de croyants musulmans sur la planète qui, la main tendue sur l’œuvre sacralisée de leur Prophète, et de l’autre un cimeterre pour tuer encore et encore, le traumatisme n’est plus une maladie ordinaire, mais une assuétude relevant d’une prévalence cultuelle de type sectaire et mortifère, comparable aux serial killers animés des pires fantasmes sadiques, de pulsions psychotiques associées à des troubles schizophréniques. Pour qualifier l’instrumentalisation guerrière, féroce et sans complaisance de toute une communauté confessionnelle, comme parvenir à organiser des entreprises de subjectivation de masse autour d’un déification prophétique, l’Occident n’a trouvé qu’un seul mot pour identifier cette pathologie prédatrice : le terrorisme. Cependant, quel que soit le côté de ce problème, la pierre angulaire de cette phénoménologie mortifère demeure l’Islam, et ce n’est pas en remplaçant le Musulman par un islamiste pour expliquer une prétendue différence d’interprétation que l’on changera les 114 sourates que contient le Coran ; un culte qui préfère la mort à la vie, qui prêche la guerre plutôt que la paix ; un manuel de haine, de sexisme, de torture, de crime et d’esclavagisme (Voir de l’auteur : « Les pages noires du Coran à bannir du XXIe siècle », Edilivre, 2012).

L’étiologie du terrorisme, une monstruosité qui se déploie et prolifère partout sur la planète, ne converge qu’autour d’une seule pathologie : le Coran, source d’intolérance et de conflagration, un dogme délétère auquel se coagule la déchéance sociale et la régression intellectuelle des séides. L’exécration que fabriquent ces islamistes s’autoalimente de leur frustration et la soif de tuer tout ce qui leur semble se justifier à la lecture de leur prétendue religion. Ce terreau de candidats au suicide meurtrier se ressource dans le Coran, un livre de culte certes déjà contesté en son temps, mais aujourd’hui devenu un véritable incubateur de sociopathes. 

En l’occurrence, les crimes que génère ce radicalisme cultuel n’ont pas que des conséquences létales immédiates, mais ils induisent une souffrance anxiogène et liberticide, une aliénation des valeurs morales des nations judéo-chrétiennes, puis à terme une déstructuration progressive des standards démocratiques, dont l’annihilation des libertés fondamentales et d’un code de vie multimillénaire.

Source:   http://www.enquete-debat.fr/