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jeudi 29 décembre 2016

ANTI SOCIAL , MÉA CULPA, MÉA CULPA .......


29 décembre 2016


Châtillon-d’Azergues n’était vraiment pas la destination rêvée pour ces migrants venus de Calais. 

Après avoir manifesté contre le contenu de leur repas servis à la cantine du château Lassalle, le Progrès nous apprend qu’une grande partie d’entre eux a fugué durant le mois de décembre.
Ces mineurs soudanais étaient 36 lors de leur arrivée dans le Rhône. 

Agés de 16 à 17 ans, ils attendaient que leur cas soit traité par l’administration.  

Ainsi, trois d’entre eux avaient été envoyés en Angleterre dans le cadre du rapprochement familial. Mais d’autres craignaient peut-être de ne jamais voir le Royaume-Uni.

Entre le 17 et le 23 décembre, 26 migrants ont donc fugué de Châtillon, probablement pour rejoindre le Nord de la France.

Sur les 36 mineurs accueillis, il n’en reste aujourd’hui plus que 4 au château Lassalle.
(…)
via http://www.fdesouche.com/803681-chatillon-dazergues-69-26-mineurs-soudanais-ont-fugue-en-decembre


29 décembre 2016



MineursIsolésToulouse
La justice a ordonné, lundi 26 décembre 2016, au Conseil départemental de Haute-Garonne de prendre des mesures, afin d’améliorer la prise en charge de 80 mineurs étrangers isolés.

Ils dénonçaient une prise en charge « insuffisante ». 

Lundi 26 décembre 2016, la justice a ordonné, au Conseil départemental de Haute-Garonne, de prendre des mesures immédiates, pour améliorer la prise en charge de 80 mineurs  étrangers isolés, logés à Toulouse, annonce l’AFP.
Ces derniers, de nationalité malienne, pakistanaise et sénégalaise, étaient hébergés à l’hôtel, « depuis plusieurs mois, voire depuis plusieurs années », selon l’une des six avocats, qui les défend.
Ils sont hébergés depuis plusieurs mois, voire depuis près d’une année pour certains d’entre eux, dans des hôtels, sans être scolarisés ni suivre une formation professionnelle. 

Ils n’ont pas de titre de transport, de vêtements adaptés et d’argent de poche, et ne bénéficient d’aucun suivi socio-éducatif.
Saisi, le juge des tutelles a donné, à la collectivité, un délai de 15 jours à un mois, à l’issue duquel elle devra, pour certains cas, payer des astreintes variables. 

Ces dernières « pourront aller jusqu’à 130 euros par jours », précise Maître Hélène-Martin Cambon, à l’AFP.
L’AFP a pu consulter une des ordonnances, délivrées par le juge des tutelles au conseil départemental de Haute-Garonne. 

Cette dernière ferait état de « violations graves et persistantes des droits fondamentaux » d’un jeune Afghan, concernant sa prise en charge. 
Le Département devra notamment « rechercher, pour le mineur, une place en foyer ou toute autre solution éducative conforme [à ses] intérêts », de « faire un bilan complet de santé » et de « fournir, sans délai, une vêture complète et adaptée ». 
De son côté, le Conseil départemental a assuré avoir trouvé une solution pour 127 jeunes et augmenté sa capacité d’accueil de 130%. 

Dans un courrier adressé à l’agence de presse, le Département de Haute-Garonne aurait déclaré tout « mettre en oeuvre, pour mettre en application les ordonnances du juge ».  `

Pour Maître Hélène-Martin Cambon, ces mesures ont été « en partie exécutées ». « Mais il reste encore une cinquantaine de jeunes à l’hôtel », souligne-t-elle.

(…)
http://www.fdesouche.com/804161-toulouse-31-la-justice-somme-le-departement-dameliorer-la-prise-en-charge-des-mineurs-isoles




ET AUSSI






29 décembre 2016
GD*7578991 

 Une étude réalisée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) sur « les jeunes et la migration non règlementaire: enquête de terrain des représentations sociales, les pratiques et les attentes », révèle que près de la moitié des jeunes veulent émigrer en Europe.
En effet, l’étude dont les résultats ont été présentés ce mardi 27 décembre, a été menée sur un échantillon de 1168 jeunes tunisiens, et montre que 45,2%, âgés entre 18 et 34 ans disent vouloir émigrer vers l’Europe. 
Dans le même ordre d’idées, 25% des jeunes ont pensé à émigrer au lendemain de la révolution et 30% pensaient déjà à quitter le pays avant la révolution.
Toujours selon la même étude, les trois quarts des personnes interrogées, déclarent être conscientes des problèmes dont font face les émigrés clandestins en Europe et environ 41% se disent informés de la législation tunisienne, notamment celle relative à la migration irrégulière.
35.000 Tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe depuis 2011
De plus, 57% d’entre eux appellent à dépénalisation de la migration clandestine et revendiquent leur droit à la mobilité, estimant que la migration demeure la seule solution possible pour améliorer leurs conditions de vie, tandis que 42% estiment qu’il convient de l’incriminer pour éviter la perte d’autres vies humaines.
Réalisée en partenariat avec la fondation Rosa Luxemburg, l’étude a touché 53,3% de jeunes hommes et 46,7% de jeunes femmes, issus des six quartiers, à raison de 200 jeunes par quartier.
1000 morts
Abderrahmane Hédhili, président du FTDES, a rappelé, lors de la présentation de l’étude, que 35.000 jeunes tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe depuis la révolution, précisant que le gouvernement avance le chiffre de 20.000 personnes.
Hédhili a ajouté que la plupart des Tunisiens ayant émigré clandestinement sont des jeunes et des étudiants, non chômeurs, issus de quartiers marginalisés et victimes d’exclusion économique et sociale. 
Il a, en outre, souligné que plus de 1500 personnes, dont mille Tunisiens, ont trouvé la mort en tentant de franchir illégalement les frontières maritimes italiennes.
La détérioration des conditions de vie,
la menace terroriste, etc…
Selon l’étude, la détérioration des conditions de vie, la menace terroriste, la multiplication des mouvements de manifestation -notamment dans les régions intérieures- l’absence de solutions, le départ de plusieurs investisseurs étrangers, le recul du secteur touristique et l’impossibilité d’améliorer les conditions de travail dans le secteur agricole, sont les principales raisons ayant poussé les jeunes à réfléchir sérieusement à la migration.
S’agissant des sources de financement des projets de migration irrégulière, la même étude indique qu’environ 82% des personnes interrogées ont exprimé leur disposition à autofinancer leurs projets, tandis que 44% d’entre elles comptent sur leurs parents pour le faire.
Les passeurs
Aussi, 24% des jeunes sondés ont-ils affirmé connaitre des passeurs dans leurs quartiers, et 15% les ont déjà contactés, sachant que l’étude a porté sur six quartiers populaires dans six régions différentes du pays.
Il s’agit de quartiers à forte densité de population et dépourvus de toutes commodités et d’espaces culturels: la cité Ettadhamen (L’Ariana), la cité Ezzouhour (Kasserine), Zarzis ville (Médenine), Zahra (Mahdia), le quartier Taïeb M’hiri (Le Kef) et la cité Essourour (Gafsa).