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lundi 26 décembre 2016

ALEP: PAS DE CASQUES BLANCS , MAIS DES CHARNIERS !!!



26 décembre 2016




Syrie 
Des charniers de civils, torturés et massacrés par des combattants, ont été découverts à Alep libéré, annonce le ministère russe de Défense.

Le ministère russe de la Défense évoque de nombreux charniers de civils syriens découverts dans les quartiers d’Alep contrôlés auparavant par des combattants. « Des charniers à grande échelle contenant des dizaines de Syriens torturés et massacrés ont été découverts. 


Pour beaucoup, il manque des parties du corps, la plupart ont été tués d'une balle dans la tête », annonce le porte-parole du ministère Igor Konachenkov. En outre, on a trouvé à Alep sept immenses entrepôts avec des munitions. 

Le ministère russe de la Défense souligne notamment que ces munitions seraient suffisantes pour armer plusieurs bataillons d'infanterie. «
 Sur ce petit territoire de la zone urbaine d’Alep, on a retrouvé trois chars, deux canons, deux lance-roquettes multiples, d'innombrables mortiers artisanaux et des systèmes de fusée. 

On a également trouvé sept immenses entrepôts avec des munitions qui seraient suffisantes pour armer plusieurs bataillons d'infanterie ainsi qu'un grand nombre de documents », a dit M. Konachenkov. Le ministère russe de la Défense a déploré qu’avant de quitter définitivement la ville, les membres de l’opposition modérée aient cherché à « tout miner ». « L’opposition modérée a quasiment tout miné avant la libération d’Alep-Est », a-t-il ajouté. Alep, qui était sous le contrôle des   groupes terroristes, notamment le Front al-Nosra, depuis juillet 2012, a été complètement libéré des djihadistes au cours d'une opération longue et complexe.

Les terroristes ont été délogés des derniers quartiers occupés d'Alep le 22 décembre par les forces gouvernementales syriennes, soutenues par l'aviation russe et des militaires iraniens.


D'après diverses sources, près de 40 000 personnes ont été évacuées d'Alep, dont des combattants de groupes terroristes.


En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612261029349434-alep-syrie-inhumation-quartiers-liberes/




Un homme dans un casque. Image d'illustration 
Mais où sont donc passés les secouristes volontaires des Casques blancs à Alep, ceux qui «font chaque jour l'impossible dans cette ville martyre, face au déferlement de violence»? 

Aucune trace de ces derniers, selon le ministère russe de la Défense.

Aucune trace des secouristes volontaires des Casques blancs (White Helmets) n'a été détectée à Alep, a déclaré lundi le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.


 « Les seuls que nous n'avons toujours pas retrouvés à Alep-Est ce sont les soi-disant "secouristes volontaires" des "Casques blancs", qui sont accueillis en grande pompe dans les meilleures maisons de Paris et de Londres et qui ont failli être proposés pour le Prix Nobel de la Paix », a-t-il déclaré.

 
Les Casques blancs, cette soi-disant ONG de défense des droits de l'homme, ont été maintes fois accusés de mener un sale jeu en Syrie. Parmi les griefs retenus contre eux figurent une propagande anti-gouvernementale visant le régime de Bachar el-Assad, des tentatives pour encourager une intervention étrangère dans le pays, 

ainsi que des « preuves » fabriquées dénonçant les « bavures » commises lors de la campagne russe en Syrie.
 

François Hollande a reçu le 19 octobre le chef des Casques blancs.
 « Les Casques blancs et le Comité civil d'Alep font chaque jour l'impossible dans cette ville martyre, face au déferlement de violence. 
Leur action a permis de sauver des dizaines de milliers de vies », a alors indiqué l'Élysée dans son dossier de presse consacré à la visite.