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mardi 25 octobre 2016

REVUE DE PRESSE : QUAND FRANÇOIS HOLLANDE FAIT L' ÉLOGE DE M. LE PEN !


25 octobre 2016














Dans 

« Un président ne devrait pas dire ça…  » le chef de l’État « admire » en professionnel de la politique, le travail effectué par la présidente du Front national à la tête de son parti. Et s’en effraie.
Selon les auteurs du livre Gérard Davet et Fabrice Lhomme, un rendez-vous avec la présidente du FN l’aurait particulièrement marqué. 

Soucieux d’associer toutes les formations politiques à la réforme des régions concoctée par l’exécutif, le président la reçoit le 16 mai 2014. Hollande a été « saisi », ce vendredi de mai, « sincèrement étonné par le travail fourni par le Front national, très argumenté, bien charpenté», racontent les auteurs.
« Et puis c’est le pack d’une équipe de rugby qui se présente face à lui, groupé, pénétrant. 
Il ressent la force d’un parti uni », ajoutent-ils. Une dynamique qui tranche avec les autres formations politiques, et notamment l’UDI, « venus à sept ou huit », avec « autant de positions que de participants», remarque Hollande.
Évidemment, le président est à des années-lumière des idées de Marine Le Pen.
 Mais, lorsque elle lui lit son texte très critique contre la réforme, il juge son discours « très efficace» : « La seule qui est venue avec un texte articulé, avec une logique, qui peut s’entendre, qui est de dire : 
En fait, vous faites cette réforme parce que l’Europe vous demande de la faire, c’est Marine Le Pen.. »
«Si ce discours avait été prononcé à l’extérieur, il aurait été très efficace. Les autres étaient dans le calcul politicien… » explique-t-il encore aux journalistes du Monde.
Pour François Hollande, sa volonté d’occuper le pouvoir la rend beaucoup plus redoutable que ne l’était son père. 
Pour le reste, les deux partagent « la même politique, la même philosophie, la même idéologie», à quelques points de détail près : «Le Pen père était obsédé par les juifs, Marine Le Pen est obsédée par les musulmans. 
Le Pen père était contre l’immigration, Marine Le Pen est contre la francisation, les gens qui accèdent à la nationalité, le métissage… 
Elle va s’en prendre aux nationaux, pas aux immigrés. 
Elle ne pense pas à chasser les immigrés. 
Elle pense à redonner une clarification à ce que veut dire être français. »
Au milieu de ces compliments, Hollande relève tout de même son talon d’Achille : 
« Là où elle est mal à l’aise, c’est sur les questions de politique étrangère, ce ne sont pas ses sujets. » [...]

via http://www.fdesouche.com/781825-quand-francois-hollande-fait-leloge-de-marine-le-pen





ET AUSSI




Riposte laïque : « En disant le réel, Hollande a appuyé sur le bouton, tout va sauter…»


Par Marcus Graven

Une recension - fût-elle partielle - qui en dit long à la fois sur le réalisme privé de François Hollande et sa duplicité publique. 

Il faut lire ces citations qui font douter de l'équilibre mental du président de la République. Ou font conclure à un suicide politique. 

Cet article publié par Riposte laïque [13.10] offre ici une sélection époustouflante de citations extraordinaires et livre en conclusion de fort justes réflexions.

 Lafautearousseau ne peut que s'y associer. 

« Et si le roi est fou ? » est une très ancienne question-objection faite aux royalistes. Ils en ont l'habitude. 

On voit ici qu'elle ne devrait plus leur être réservée ...  LFAR 

images.pngUn Président ne devrait pas dire ça…, le livre d’entretiens de Hollande avec deux journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, fait quelques remous que la caste va tenter de faire disparaître le plus rapidement possible.


Hollande n’est pas encore qualifié de déséquilibré, mais cela ne devrait pas tarder. Pour l’instant, ses « amis » parlent de suicide politique.

Pourtant, les propos de Hollande devraient être loués, puisque pour la première fois, un homme politique dit la réalité.

Que dit le petit François ?
Sur la justice : « Cette institution est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La justice n’aime pas le politique… ».

Sur la crise identitaire : « Quand on lit Finkielkraut, Zemmour, Houellebecq, qu’est-ce que ça charrie ? Toujours la même chose, la chrétienté, l’histoire, l’identité face à un monde arabo-musulman qui vient… 
C’est ça qui fait que les gens basculent, ce n’est pas parce qu’ils ont perdu 3 % de pouvoir d’achat - qu’ils n’ont pas perdu d’ailleurs ! - ou parce qu’ils sont chômeurs. 

Il y a des choses qui les taraudent, ils arrivent dans un train, ils voient des barbus, des gens qui lisent le Coran, des femmes voilées…»
« L’insécurité culturelle » n’est pas un sentiment.


Sur l’intégration: « Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue. »


Sur l’équipe de France de football : elle est en proie à une « communautarisation, une segmentation, une ethnicisation ». « Il n’y a pas d’attachement à cette équipe de France. Il y a les gars des cités, sans références, sans valeurs, partis trop tôt de la France. »

Sur les footballeurs : « Ils sont passés de gosses mal éduqués à vedettes richissimes, sans préparation. Ils ne sont pas préparés psychologiquement à savoir ce qu’est le bien, le mal. » « La Fédération, c’est pas tellement des entraînements qu’elle devrait organiser, ce sont des formations. C’est de la musculation de cerveau. »

Sur Benzema : « Moralement, ce n’est pas un exemple »
Sur l’immigration : « Je suis convaincu que, quand on interroge les Français, ils sont majoritairement sur sa position (celle de Nadine Morano). (…) Ils pensent : “ On est plutôt des Blancs, il y a plus de Blancs que d’autres. ” »

« Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là. »
« On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats. »

Sur les classes remplies de gamins issus de l’Afrique noire et du Maghreb : « C’est Sisyphe ! On les fait parler français, et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s’arrête jamais (…). Donc, il faut à un moment que ça s’arrête. »

Sur l’islam: « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. »
Sur les zones de non-droit : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. »
Sur les écolos : « Des cyniques et des emmerdeurs »
Sur les frondeurs : « Une agrégations de gens intelligents peut faire une foule idiote »

Pour toutes les bonnes âmes de gauche, du centre, de droite, pour tous les politicards, pour tous les journaleux, la parole « libérée » de Hollande est un vent mauvais.

Elle met en lumière leurs mensonges permanents, leur volonté de tromper le peuple français.

Elle est l’aveu qu’une fois à l’abri des regards, derrière les murs du pouvoir, la caste connaît très bien la situation dramatique du pays.


Elle prouve que la prétendue fachosphère a des analyses pertinentes de la situation, que sa dénonciation du discours hypocrite des gouvernants et de leurs domestiques médiatiques est juste, que sa critique de la magistrature est fondée.


Elle dit que la vertu proclamée des élites est un masque, que de refuser sciemment le réel est la seule possibilité de se maintenir au pouvoir pour ces « petits hommes », tous bâtis sur le même modèle, tous clamant les mêmes bobards : pas de « zone de non-droit », « l’islam n’est pas le problème », « les migrants sont une chance pour la France ».


Et quand l’un d’eux, comme Hollande, dit le réel (sans peut-être le vouloir), ils resserrent les rangs, regardent ailleurs, apportent un démenti.


Mais le barrage commence à céder, le bourrage de crâne perd en puissance, la désinformation s’écaille.

Espérons que les Français iront jusqu’au réveil complet. 


Merci à Yves BOULON de nous avoir signalé ce texte.

 http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/10/24/