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mercredi 19 octobre 2016

QUAND LA BRETAGNE RESSEMBLERA À LA SEINE St-DENIS !!!


 

Un expatrié témoigne sur l’immigration : « à ce rythme-là, dans 20 ans, vous aurez la Seine St Denis en Bretagne » [témoignage]


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19/10/2016 – 08H30 Bretagne (Breizh-info.com) – 

 L’accueil de migrants en Bretagne se poursuit. Par ailleurs, la proportion d’immigrés ou d’enfants d’immigrés extra-européens au sein de la population bretonne (B5) augmente, plus fortement d’ailleurs en Loire-Atlantique. 

La Bretagne reste toutefois très loin des proportions particulièrement élevées d’extra-européens que l’on peut retrouver, notamment en Ile de France où dans les grandes métropoles françaises.



Une proportion élevée qui conduit, mois après mois, de nombreux « gaulois » ou « français de souche » à quitter le quartier dans lequel ils ont grandi, la maison de famille, les racines, pour aller vers cette « France périphérique » , moins « diverse », plus rurale, plus rassurante pour eux et leur famille également.

Le phénomène est exactement le même en Angleterre, comme l’évoquait la démographe Michèle Tribalat qui évoquait un « white flight ».

Parmi ces nouveaux déplacés de force à l’intérieur même de leur propre pays, nous avons rencontré Laurent, 47 ans, qui vit avec sa famille dans un petit village du côté de Pontivy, depuis maintenant 6 ans. 
Ayant toujours vécu en région parisienne, et majoritairement en Seine St-Denis (où il a été animateur socio-culturel), il tenait à nous parler de son expérience de son vécu, et surtout, de ses craintes qu’un jour la Bretagne ne soit plus la Bretagne mais bien comme la Seine St Denis aujourd’hui.



Rencontre.
Laurent se définit comme un « expatrié » en Bretagne ; « je suis un fils, un petit-fils, un arrière petit-fils de parisiens, avec des origines familiales qui permettent toutefois de faire le tour de France, mais nous sommes installés en Seine St Denis depuis des décennies. Nous avions une maison familiale à Pantin » nous dit-il.


Après avoir travaillé à La Poste un an, il passe un DUT Carrières sociales afin de devenir animateur socio-culturel. « Je ne suis pas fait pour les bureaux, ma place est sur le terrain, dans la rue, pour encadrer, pour animer, pour écouter »

 Ce travail, il l’a mené durant 18 ans, dans plusieurs établissements (maison de retraite, puis maison de quartier et foyer de jeunes travailleurs). « J’ai adoré faire ce métier, mais il y a des endroits – et notamment là où j’habitais, où les différences culturelles sont telles qu’il est impossible de le faire correctement et d’être écouté ».
 


Laurent fait toutefois une grosse différence entre « la génération NTM et celles qui suivent ». « La génération NTM, les gars du quartier étaient ce qu’on appellerait « des racailles », mais il n’y avait pas toutes ces dérives communautaires, ethniques, religieuses. Ou pas encore de façon si marquée si l’on compare au début des années 2000 où là , on a pu le voir au grand jour . Attention, bien entendu, il y avait déjà, et cela depuis des années, des départements entiers de région parisienne à forte proportion immigrée, mais les « gaulois » n’étaient pas encore partis. Aujourd’hui, il n’y en a vraiment plus beaucoup ».


Quand on lui demande ce qui l’a poussé à partir s’installer dans un hameau à coté de Pontivy, lui qui aimait et qui aime toujours son métier d’ailleurs, qu’il ne pratique toutefois plus en Bretagne ce dernier n’y va pas par quatre chemins : « j’ai travaillé 17 ans avec des populations africaines notamment, dont je voyais chaque jour qu’elles devenaient majoritaires et qu’elles me mettait de facto en minorité. 
N’ayant jamais souhaité mettre mes enfants dans le privé, ou tenter d’avoir des pass-droits pour les préserver de certaines écoles en Seine Saint-Denis, j’ai pris la décision, avec ma femme, de vendre et de partir.    Nous n’étions plus chez nous, tout simplement. ». 


Lorsqu’on lui évoque alors une forme de « repli sur soi » Laurent éclate de rire : « il me semble qu’après avoir travaillé 17 ans avec des Sénégalais, des Algériens, des Kabyles, des Laosiens, et avec une grande partie des peuples de la planète venus se perdre en Seine St Denis, c’est un peu culotté de me dire cela non ? ». « J’ai toujours beaucoup de contacts là-bas. Des gens que j’apprécient, des gens de différentes origines. 

Mais cela n’enlève rien au fait que j’ai l’impression d’être un expatrié dans son propre pays. 

A Paris intra-muros, ils ont beau nous vanter le mélange, la mixité sociale, ils ne la vivent pas. Et surtout, ils n’ont pas compris qu’à force de faire venir des gens du monde entier, le mélange aura perdu sa couleur originelle ». 


Laurent ne ressent pas d’amertume : « je vais pas me plaindre d’être en Bretagne quand même ! ». Mais il a perdu beaucoup d’illusions : « pour moi, le rôle d’un animateur, d’un éducateur même, c’était un rôle social fondamental dans notre société. Essayez de proposer des projets qui élèvent, qui transcendent, à des jeunes dont bien souvent les familles ne savent pas quoi faire – on tourne vite en rond dans une barre HLM.

 Essayez d’éviter au maximum les mauvaises influences, le basculement dans la drogue, la délinquance. On est pas bien payé, mais par contre, niveau enrichissement humain, c’est un métier formidable.». 


Mais Laurent n’en demeure pas moins ferme sur l’impossibilité à exercer ce métier « dans des villes qui sont devenues des carrefours du monde entier où les gens n’ont absolument rien en commun, ni culture, ni religion, ni coutumes, ni moeurs. Ou plutôt si, ils commencent à avoir en commun car petit à petit, ceux qui sont différents de la nouvelle majorité s’en vont ». 


En Bretagne, après avoir enchainé quelques remplacements, notamment à Rennes, et après une période passée à retaper une partie de la maison familiale, il a décidé finalement de changer totalement, et s’est lancé dans des études agricoles : « une façon de remercier la terre qui m’accueille, c’est d’apprendre les moyens de l’utiliser et de nourrir sainement mes voisins » nous dit-il.

 Pas question pour lui de retourner à son métier d’origine : « je ne retrouverai jamais la passion que j’ai eu pendant les dix premières années où j’ai travaillé auprès des jeunes, là-bas. 

Et puis les dernières années m’ont vraiment marqué. 

On m’a menacé, on a menacé ma famille, il fallait se taire, pas faire de vagues, surtout pas faire de vagues …». Il n’a pas envie de s’étendre plus sur le sujet.


Lorsqu’on lui demande le regard qu’il portait et qu’il porte sur la Bretagne, il nous dit : « bon, il y’a le regard d’un prolo parisien plein de cliché sur la région, forcément, je l’avais un peu en arrivant. Mais il y’a surtout la vision de la Bretagne où il faut bon vivre, où les gens se disent bonjour quand ils se croisent, ils se sourient – ou pas d’ailleurs. 

A la campagne, on peut laisser sa porte de maison ouverte sans risquer – pour le moment encore – à tout instant le cambriolage. On peut faire confiance à ses voisins, on respire, on découvre chaque jour des paysages et des chemins somptueux, bref, nous revivons, loin du béton et de la jungle ! ».


Laurent n’est pas naif, et a toutefois pu constater qu’il y’avait une différence entre les grandes villes bretonnes et la campagne : « c’est sûr que Rennes, et même Nantes où j’ai fait un remplacement, il y’a certains quartiers ou je me suis senti comme chez moi en Seine Saint Denis, dans les années 90. 

Je ne pensais pas d’ailleurs qu’il y’avait « autant » (façon de parler nous dit-il) de mixité que cela dans les quartiers ouvriers. En même temps, j’ai bien vu des femmes voilées à Locminé et des Africains à Pontivy, alors plus rien ne m’étonne ! ».


Lorsqu’on lui fait remarquer que la Bretagne n’est pas la Seine St Denis, la réponse fuse immédiatement : « pas encore. Vous avez de la chance, malgré une région qui connait ou a connu des difficultés économiques, d’avoir préservé une forme de vivre ensemble, le vrai, qui existe de moins en moins dans d’autres régions. Il faut le garder . 

Mais vous ne le garderez pas en faisant venir des migrants, en construisant un aéroport qui vous amènera une main d’oeuvre immigrée pas chère dans les banlieues, en vous rapprochant sans arrêt de Paris, et surtout, en votant PS !».


Laurent rigole : « non mais c’est vrai , pour moi ce sont des ordures. Ma famille était PCF, merde ! Ils nous ont trahi dans les banlieues. Ils ont acheté des jeunes. Ils ont laissé faire certaines saloperies. 

Et surtout, ils ont implanté en masse les familles d’immigrées que Giscard et Bouygues avaient commencé à faire venir ; partout, partout ! Ils ont tout détruit , ils feront la même chose ici si vous laissez faire, c’est dans leur ADN. Quand je vois vos quartiers à Rennes ou à Nantes, on peut deviner les yeux fermés que ce sont des municipalités PS. C’est constitutionnel chez eux de laisser se développer puis pourrir des quartiers entiers. Ils ont la folie des grandeurs, et sont persuadés que le mélange est infini ».


Il a d’ailleurs remarqué que les choses évoluent vite : « on va pas me la faire à moi. Quand je suis arrivé ici et qu’on me parlait d’immigration dans les campagnes, je rigolais, vu d’où je venais et je rigole toujours d’ailleurs, mais un peu moins.

 Par contre ce que je peux dire, c’est que la population immigrée, en provenance d’Afrique ou de Turquie notamment, est de plus en plus nombreuse, que ce soit à Rennes ou à Nantes pour ce que je connais, et même dans certaines campagnes. Je ne sais pas d’où ils arrivent, mais ils sont là, c’est un fait. Et à ce rythme-là, progressivement, dans 20 ans, vous aurez la Seine St Denis en Bretagne.

 Et vous finirez pas devenir minoritaires, dans plus longtemps encore. Et là, il n’y aura plus d’autres régions pour vous en aller si vous ne supportez plus la nouvelle façon de vivre qu’on vous imposera, puisqu’à l’ouest, y’a la flotte ! ». Rires.

Mais n’est-ce pas encore plus frustrant pour un « expatrié » de faire ce constat ? « Ce qui est frustrant, c’est de voir une naïveté qui parfois ressemble fortement à de la bêtise chez certaines personnes. 

Une famille d’Algériens va s’installer dans un village, et tu vas forcément trouver ici la Mère Théresa du village, un peu colonialiste tout de même, qui va vouloir organiser et mobiliser le comité des fêtes locales autour d’une soirée d’intégration à base de Couscous et de musique bretonne. La famille d’Algériens elle, s’en tamponne de ta soirée d’accueil, et peut être même qu’elle n’aime pas le couscous. 

Elle veut juste qu’on lui fiche la paix. Je suis à peine dans le cliché non ?».
« Oui, il m’arrive parfois de m’accrocher avec quelques uns qui semblent vraiment croire à la société où tout le monde est beau, gentil, différent et vit ensemble. 

Et à contrario bien souvent, ce sont ces mêmes personnes qui vont avoir une réflexion raciste stupide, une blague douteuse, un comportement d’ostracisme vis à vis de celui qui vient du village d’à côté ou pire encore, de la ville ! Ou alors qui vont être totalement intolérants avec toi si tu ne partages pas leurs opinions. C’est paradoxal. Mais encore une fois, je ne vais pas jouer le vétéran qui a fait le Vietnam. 


Mais j’invite tous ceux qui rêvent d’un monde de mélange à venir voir en Seine Saint Denis ce que mon département est devenu . Et à en tirer les conséquences pour chez eux, pour leurs enfants . ».


Après une bonne heure de conversation, à refaire le monde et à en apprendre plus sur une forte personnalité, éducateur chevillé au corps, blessé par la vie et surtout par ce qu’il a vu, nous le laissons reprendre la route, destination la ferme biologique où il effectue actuellement un stage d’observation…en compagnie de son fils..lui aussi en stage, mais pas au même niveau !


Photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


ET AUSSI   RAPPEL !


 Merci  Dog !

 idem  à St Brevin ..... Non !!!   Sans doute bientôt chez vous aussi.

  Trégunc : Le maire Olivier Bellec prépare secrètement l’arrivée de 50 migrants la semaine prochaine.



Le centre de vacances où seront accueillis les migrants clandestins à Trégunc




BREIZATAO – POLITIKEREZH (23/09/2016)


La commune de Trégunc (Finistère) se prépare à recevoir plus d’une cinquante de migrants afro-musulmans dès la semaine prochaine. La décision gouvernementale a été tenue secrète par les autorités françaises en Bretagne et le maire de la ville, le socialiste Olivier Bellec. Il s’agit de mettre les populations devant le fait accompli.

Les migrants seront hébergés au centre de vacances de l’EDF “La Pinède”, en bord de mer.

Pour ceux qui l’ignoreraient, la direction d’EDF est directement contrôlée par le Parti Communiste Français ainsi que son trésor de guerre : le budget du comité d’entreprise connu sous le nom de “Caisse Centrale d’Activités Sociales”. Cet organisme dispose de ressources colossales directement prélevées sur les ventes d’électricité. Le CCAS dispose ainsi de plus de 400 millions d’euros qui bénéficient exclusivement aux membres de l’EDF et à leur famille, soit 500 000 personnes (voir ici).

Disposant de la propriété privilégiée de 300 centres de vacances – dont des châteaux -, l’EDF s’est vue contrainte de mettre à disposition du gouvernement français une partie croissante d’entre eux pour accueillir une partie des centaines de milliers de clandestins africains et musulmans qui se ruent dans l’Hexagone.

Accueil luxueux à Trégunc

Pour le malheur des habitants de Trégunc, la commune héberge un tel centre de vacances qui, en temps normal, ne bénéficie qu’aux apparatchiks de l’État Français.

Naturellement, c’est avec l’argent des travailleurs bretons que ces migrants afro-musulmans seront hébergés dans des conditions de confort que beaucoup de Bretons ne connaissent pas en vacances, voire au quotidien. 









Les manœuvres secrètes du maire PS !!!

Comme nous l’avions dit à l’occasion des élections municipales de 2014, écarter impérativement le Parti Socialiste Français des municipalités était un enjeu vital afin de contrer la politique de colonisation de peuplement afro-islamique que ses cadres mettent en œuvre.



Le maire collabo : le socialiste Olivier Bellec

Hélas, la population de cette commune a opté pour l’aveuglement en élisant à sa tête le socialiste Olivier Bellec. 

Ils devront faire face aux conséquences dramatiques de ce choix. Le maire collaborateur faisait savoir dès septembre 2015 qu’il ferait tout son possible pour implanter des allogènes musulmans dans la commune.

Voici ce qu’il déclarait à ce moment là au journal socialiste Le Télégramme (source) :

La municipalité se déclare prête à accueillir une famille de réfugiés. « Un engagement qui ne doit pas se faire à la légère, selon le maire Olivier Bellec, mais dans une véritable logique de soutien, tant social qu’éducatif ». 

Le CCAS de la commune se tient prêt à s’engager dans cet accompagnement. Un logement est libre actuellement et pourrait servir de solution d’hébergement, mais les élus attendent de voir dans quel cadre pourra se faire l’arrivée d’une famille. « On sent, de la part des habitants, un véritable élan de solidarité. Beaucoup se déclarent prêts à accompagner l’arrivée des familles ».

Généralement, “l’élan de soutien” se limite exclusivement aux quelques militants d’extrême-gauche d’une commune, pour l’essentiel fonctionnaires de l’Éducation Nationale. Comme nos lecteurs peuvent le constater, Bellec testait l’opinion en évoquant “une famille”. Seuls les naïfs pouvaient se laisser abuser : ce n’était là qu’une manière de préparer le terrain avant l’implantation de masse.



Les enfants de Trégunc menacés par la politique du PSF

Et en termes de “solidarité”, les habitants de Trégunc vont être servis. Car il s’agit désormais – fourchette basse – d’une grosse cinquantaine de migrants qui seront implantés dans le CCAS précité dès la semaine prochaine.

Ce CCAS se situe à proximité de l’école de la commune. Inutile de dire qu’aucun des migrants musulmans susmentionnés n’ont vu leur profil étudié. Les autorités françaises n’ont pas la moindre idée de leur identité ni de leur passé, notamment criminel ou politique.

Comme chacun le sait, ces migrants sont pour une part importante des sympathisants islamistes et, pour certains, des activistes djihadistes ayant pour tâche d’établir des cellules dormantes au cœur des villes d’Europe. 

Un seul ordre envoyé par Smartphone depuis l’Irak ou la Syrie suffisant à déclencher des actions sanglantes contre les civils. 
Le nombre de ces djihadistes augmente constamment. Pour ne citer qu’une information récente, le djihadiste Rachid Kassim a piloté l’assassinat du Père Hamel ainsi que l’attentat raté de Notre-Dame de Paris (lire ici).

Ce n’est pas un hasard si des exercices d’évacuation d’école ont eu lieu récemment (voir ici). 


La Bretagne compte des centaines d’activistes musulmans fichés “S” dont plus d’une cinquantaine pour la seule ville de Rennes.

Les précédents sont nombreux d’attaques contre des enfants par des migrants et ce partout en Europe : Allemagne (voir ici), Suède (voir ici), Belgique (voir ici).

En seulement quelques semaines, les masses de migrants musulmans transforment les villes et villages où ils s’accumulent en gigantesque chaos.

La cinquantaine d’allogènes qui viendra coloniser Trégunc la semaine prochaine n’est qu’un des premiers germes de la grande invasion islamique qui va frapper la Bretagne de plein fouet. Et ce avec l’appui total des politiciens et médias, socialo-communistes en tête.

Des violences contre les civils sont inévitables. 

Les seuls responsables de cette situation sont les politiciens qui n’hésitent pas à sacrifier les populations pour leurs propres intérêts politiques. Elles ont été purement et simplement livrées à leur sort par le caste au pouvoir.



Si vous voulez interroger la mairie socialiste de Trégunc sur sa trahison :



Téléphone : 02 98 50 95 95
> > > > > Fax: 02 98 50 95 96
> > > > > Email : mairie@tregunc.f

 

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