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mardi 25 octobre 2016

QUAND LA BRETAGNE ET LA FRANCE S' ISLAMISE ...... MERCI AUX MAIRES COLLABOS !


 RAPPEL !

Plusieurs centaines d’islamistes fichés en Bretagne


Des islamistes en Tunisie
Des islamistes en Tunisie
24/11/2015 – 08H00 Rennes (Breizh-info.com) – La France compte actuellement près de 10.500 individus fichés « S » car l’État les considère dangereux à sa sûreté. 

Dans ce nombre, certains sont des indépendantistes bretons, basques ou corses par exemple, d’autres proches de milieux identitaires ou d’extrême-gauche, royalistes militants ou supporteurs ultra. Environ la moitié des individus fichés S sont toutefois des islamistes radicalisés ou des personnes en contact avec les mouvances islamistes. 

Depuis les attentats,  le voile  se lève peu à peu sur leur nombre et leur répartition sur le territoire national. Plusieurs centaines se trouvent sur les cinq départements bretons.
En Bretagne, le nombre de personnes fichées pour leur proximité avec les islamistes est déjà connu dans trois départements sur cinq. En Ille-et-Vilaine, le préfet a annoncé aux maires que 50 individus étaient connus, fichés et surveillés pour leur proximité avec les mouvances djihadistes. Dans le Finistère, ils sont 60 dont 12 individus particulièrement radicalisés. Dans les Côtes d’Armor, 43 personnes sont fichées – dont plusieurs mineurs signalés par leurs familles et d’autres individus psychologiquement fragiles. 

Une dizaine d’entre eux afficheraient clairement leurs opinions radicales et chercheraient à convaincre d’autres personnes. 

En Loire-Atlantique, ce sont 40 personnes qui sont fichées pour leur proximité avec les mouvements islamistes. Enfin dans le Morbihan, au moins 10 personnes sont fichées pour la même raison. Selon nos informations, ces individus fichés vivent pour la plupart en milieu urbain, notamment dans les grandes villes bretonnes.


Fiche S versus FSPRT : le fichage complexe et incomplet des islamistes en France
Les fiches S – qui comptent quinze niveaux en fonction de la dangerosité de l’individu, de S1 à S15 – sont complétées par un autre outil, le fichier des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Ce fichier secret a été créé – et modifié en secret aussi – le 30 octobre 2015. Près de 11.400 personnes dont un quart de femmes y seraient fichées, sans qu’elles n’aient toutes nécessairement une fiche S. Un inscrit au fichier sur six est un mineur.


Les individus particulièrement dangereux ne sont pas nécessairement fichés S14 ou S15 – au plus haut niveau de risque. Le niveau S14 correspond aux vétérans du djihad – 840 individus dont 140 concernent des combattants étrangers passés par la France ou qui y résident encore. Mohamed Merah, le terroriste de Toulouse, avait une fiche S de 2006 à 2010 – deux fois deux ans- puis à nouveau S05 en 2011, Ayoub El-Khazzani (terroriste du Thalys) avait une fiche S03 depuis 2014 et un signalement par l’Espagne, Sid Ahmed Ghlam (qui projetait un attentat dans une église de Villejuif) avait une fiche S13, comme Yassin Salhi qui avait tenté et raté un attentat contre une usine chimique en Isère.


Ces fiches S sont consultables par tous les services de police et gendarmerie, mais aussi par les employés de préfecture (cartes identités, cartes de séjour, permis de conduire…) et les forces de l’ordre de l’espace Schengen. Un véhicule peut aussi être fiché S – si jamais un individu fiché S le prêtait à des amis étrangers et/ou non fichés. 

Plusieurs fiches de niveaux différents peuvent aussi correspondre à un même homme, notamment parce qu’elles sont éditées essentiellement par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi par les enquêteurs de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). 

Les fiches S sont gérées depuis Ecully (Rhône) par le service central de documentation criminel et font partie plus généralement du FPR – fichier des personnes recherchées – plus de 400.000 noms où figurent des fichés E (police générale des étrangers), IT (interdiction du territoire), R (opposition à résidence en France) , TE (opposition à l’entrée en France), AL (aliénés), M (mineurs fugueurs), V (évadés), S (Sûreté de l’État), PJ (recherches de police judiciaire) , T (débiteurs envers le Trésor) etc.


Chez nos voisins normands, les deux régions abritent 305 personnes fichées pour islamisme radical, à divers niveaux. Quelques autres chiffres sont sortis, sans différencier islamistes et personnes fichées S pour d’autres motifs. 

Dans l’Aude, il y aurait ainsi 25 personnes fichées S et 60 dans les Pyrénées-Orientales. Dans les Alpes de Haute-Provence, 37 personnes sont ainsi fichées et 10 dans les Hautes-Alpes. 

D’autres chiffres ont fui : on parle ainsi de 7 fiches S à Mont-de-Marsan et son agglomération, 36 dans le Jura et près de 140 dans le Loiret dont plus de 80 pour proximité avec les milieux islamistes radicaux. 


Photo : flickr Magharebia
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