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lundi 24 octobre 2016

LA BRETAGNE FACE AU GRAND REMPLACEMENT VOULU ET SOUHAITÉ ???


 

Mineurs isolés étrangers. 

Le département du Finistère investira 1,2 million d’euros supplémentaires par an


finistere


24/10/2016 – 06H45 Brest (Breizh-info.com) – 
Le Finistère, comme l’Ille et Vilaine, sont deux départements prisés de jeunes dits « mineurs isolés étrangers », particulièrement choyés par le conseil départemental à majorité socialiste. 

En 2017, le CD29 dépensera 1,2 million d’euros supplémentaires pour la création de 60 nouvelles places afin de les accueillir. 

Un chèque du département de 20 000 euros par jeune mineur isolé étranger accueilli donc.
« De juin 2013 à ce jour, le Conseil départemental a dû faire face à la venue de plus de 450 MNA. Ainsi, au mois d’octobre 2016, 267 jeunes étrangers isolés sont pris en charge par le Conseil départemental (145 jeunes reconnus mineurs et isolés et confiés au département, 5 jeunes en procédure d’appel de la décision de non-lieu à assistance éducative, 49 jeunes se présentant comme mineurs étrangers isolés et en cours d’évaluation, 68 jeunes majeurs en contrat). 
De janvier à août 2016, 21 jeunes en moyenne par mois arrivent dans le Finistère.», expliquent les communicants du conseil départemental 29.
Pour les prendre en charge, trois structures : Don Bosco (Brest), Massé Trévidy (Quimper et Morlaix) et Triliam (Quimperlé) gèrent ces services d’accueil composés d’appartements de deux à trois personnes et proposent un accompagnement répondant aux besoins spécifiques de ces jeunes : santé, scolarité, préparation à la régularisation.


Bien que le conseil départemental reconnaisse ne plus pouvoir faire face, de nombreux étrangers vont donc être à nouveau accueillis : « Le Département ne peut faire face à l’arrivée de ces jeunes en détresse avec les moyens mis en place actuellement. 
Les places créées au cours des deux dernières années ont permis de répondre aux besoins pendant une période, mais, la situation actuelle est à nouveau préoccupante : malgré le recours aux hôtels pour l’hébergement durant la phase d’évaluation, une cinquantaine de MNA se trouve aujourd’hui dans des structures collectives associatives, au centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF) ou en familles d’accueil. 56 jeunes, en évaluation ou en attente de place en dispositif dédié sont actuellement à l’hôtel.»

Et le contribuable va donc devoir assumer cette politique d’immigration : « Il s’agit de porter à 165 places la capacité d’accueil en services dédiés pour la prise en charge des MNA. Ces nouvelles places pourraient être mises en œuvre par extension des services dédiés existants ou par création de nouveaux services. 
Cet appel à projets porte donc sur la création de 60 places supplémentaires réparties sur l’ensemble du département. Il pourrait être lancé dès novembre prochain avec une étude des dossiers en commission de sélection en mars 2017. En année pleine, ces 60 places supplémentaires entraîneront pour la collectivité une dépense estimée à 1,2 million € (avec une mise en place progressive dans le temps à compter de juin 2017).».


Le conseil départemental du Finistère, dont la présidente est Nathalie Sarrabezolles (PS), va donc poursuivre sa politique d’immigration – qui favorise les filières d’immigration clandestine comme nous l’avions démontré en début d’année . Une politique dont à Rennes, les administrés voient les conséquences au quotidien.


Sans surprise, cette politique est totalement assumée par madame Sarrabezolles, quand bien même celle-ci soit stigmatisante vis à vis de ceux qui refusent de s’y plier.  


La présidente du conseil départemental du Finistère – qui maîtrise à la perfection l’écriture épicène – a ainsi pu déclarer lors d’une séance plénière, le 20 octobre 2016  :
Mes cher.e.s collègues, puisqu’il s’agit ici de protection de l’enfance, j’en profite pour aborder le rapport, étudié ce jour, concernant l’accueil des mineur.e.s non accompagné.e.s en Finistère. Au-delà des propositions mêmes de ce rapport, c’est l’occasion pour moi d’aborder deux thématiques qui sont trop souvent mêlées et qu’il faut à mon sens dissocier : la question du financement et celle de l’accueil. 

Je ne reviendrai pas sur la situation internationale. Toutes et tous, nous la connaissons, nous connaissons sa réalité, sa violence. Elle pousse des millions de personnes, qui fuient la guerre, les armes, la mort, la misère sur le chemin de l’exil. L’Europe n’en accueille qu’une petite partie, la France, encore moins. Parmi eux, des jeunes, mineur.e.s, qui se retrouvent seul.e.s. 

C’est au titre de la protection de l’enfance qu’ils et elles sont alors confié.e.s aux Conseils départementaux dont c’est la mission déléguée de l’Etat de les accueillir. Notre sujet de discussion, à mon sens, ce n’est pas l’accueil de ces jeunes, sinon avec les Départements qui les refusent, accentuant d’autant la charge des autres.
 
Non, le sujet de discussion, avec l’Etat, c’est à la fois l’articulation des actions menées par les parquets, par l’Etat, avec les nôtres, pour plus de cohérence et de fluidité, et c’est également la question du financement solidaire de cet accueil.

 Car il est bien évident que les Départements, chefs de file des politiques de solidarité, de l’enfance au grand âge, qui sont appelés depuis plusieurs années à contribuer au redressement des comptes publics, n’ont plus les finances nécessaires pour y faire face de manière satisfaisante dans ce contexte de demande croissante.

C’est sur ce sujet, en tant qu’élu.e.s départementaux qu’il nous faut engager un dialogue ferme avec le gouvernement et ce à quoi je m’emploie avec le soutien des élu.e.s. qui portent ces politiques. 


La difficulté essentielle en ce moment crucial provient d’un brouillage entre la réalité et le mensonge, le fantasme, sur fond d’inquiétude : les messages de vérité deviennent inaudibles car tout est placé sur le même plan. 
Dans ce contexte, nous avons le devoir d’être justes, réalistes et vrais. Face à des citoyen.ne.s parfois destabilisé.e.s et inquiet.e.s, la parole politique se doit d’être mesurée et posée si l’on souhaite lui conserver son poids. 

Certaines idées de ruptures, de haine, qui émergent ne doivent pas nous faire oublier qu’elles sont l’expression de quelques-un.e.s, soutenu.e.s parfois par certaines paroles politiques qui relèvent de l’avilissement du débat public, voire de l’ignominie. Il est toujours difficile de savoir ce qui est le plus juste : en parler ou les ignorer. 
En tout état de cause, ce en quoi je crois, quant à moi, c’est que si toute question peut être abordée, il est nécessaire d’éviter les outrances et de porter le message positif de ce que produisent les valeurs d’union, de solidarité dans la construction d’une société de paix. 

Ce que nous voyons aujourd’hui transparaître parfois de haine, de rejet, de discrimination, d’appel aux armes, à la guerre, n’est pas le monde que je souhaite construire. Et je ne pense pas trahir la pensée de nombre de mes collègues en les associant à cette idée. 
C’est ainsi que je me tiendrai toujours debout, avec beaucoup d’autres notamment dans notre assemblée, mais aussi dans les communes, dans les territoires, pour résister à ces attaques contre notre modèle républicain, notre modèle de société. 

En ces temps troublés, je tiens également à exprimer mon soutien à celles et ceux, agents publics, pompiers et policiers notamment, qui sont au quotidien en première ligne aux côtés de la population pour le maintien de l’ordre public et l’assistance aux personnes. 

Nous le répétons à l’envi depuis plusieurs mois, plusieurs années, nous vivons une époque de profonde mutation. Tellement profonde que des chercheu.r.se.s n’hésitent pas à dire que notre continent n’en a pas connu de telle depuis la période de la Renaissance. 

Cette période, extrêmement troublée, reste pourtant dans l’Histoire, dans les esprits, comme une époque bouillonnante, créative et productive. 

C’est bien le signe que les changements peuvent être source d’inquiétude et il faut l’entendre, sont également une ouverture vers d’autres champs, vers un avenir à construire positivement. Je nous engage, au sein de cette Assemblée, à y contribuer collectivement par nos travaux, nos positionnements, notre action.


Face à cette offensive, c’est le silence radio chez les conseillers départementaux de droite. 

En public tout du moins, car dès qu’il s’agit de faire des confidences en privé, sur cette « gestion de l’immigration », les langues se délient , tout en voulant rester anonyme…du courage en politique….


Photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine



ET AUSSI



Nicolas Faure (LIen) : « les migrants qui se pressent actuellement aux portes de l’Europe ne sont pas des réfugiés. » [interview]

migrants
24/10/2016 – 06H45 Nantes (Breizh-info.com) – 

 Petit à petit, les migrants de la « jungle » de Calais sont répartis sur tout le territoire français – tandis que d’autres ont été envoyés en Angleterre en se prétendant mineurs, ce dont doutent fortement les accueillants à l’arrivée . 

La Bretagne n’est pas épargnée par cette répartition imposée, elle est même en première ligne, le réseau politique et associatif de gauche fonctionnant à plein régime pour faire admettre à la population l’arrivée de ces immigrés au sein de CAO (centre d’accueil et d’orientation).
Parallèlement, des collectifs citoyens d’opposants se montent un peu partout en France.
Une association, le Lien – libertés et entraide – a été créée, au départ en Bretagne, pour venir en aide à ces personnes, inquiètes de ces arrivées imposées sans concertation mais n’ayant toutefois pas envie d’être « récupérées » politiquement.

Aide juridique, aide citoyenne, ses animateurs s’activent depuis des semaines, que ce soit à Saint-Brévin, Trégastel, mais désormais aussi dans une dizaine de communes en France. Nous avons interrogé le breton Nicolas Faure, président de l’association.


Breizh-info.com : Pourquoi avoir décidé de fonder le Lien, libertés et entraide ?

Nicolas Faure : C’est l’annonce du démantèlement du camp de Calais qui a précipité la création de ce projet que je mûrissais depuis plusieurs mois avec quelques amis. Nous suivions avec attention l’actualité de la crise migratoire et constations avec effarement que les informations données aux Français étaient faussées au dernier degré.

L’association LiEn s’est donc créée avec deux objectifs :
Premièrement, proposer des informations vérifiées sur la crise migratoire et démontrer la duplicité de nos élites dans ce qui s’apparente de manière très claire à un coup d’État contre le peuple.
Deuxièmement, aider les citoyens français à se mobiliser de manière pacifique et efficace afin d’empêcher la venue imposée de migrants dans leur commune.


Nous produisons donc des argumentaires autant que nous conseillons des collectifs citoyens sur la meilleure manière d’agir. Enfin, nous sommes également capables d’accompagner juridiquement certains citoyens/collectifs sur diverses thématiques. Point important : bien que nous soyons basés en Bretagne, notre association a vocation à être présente sur tout le territoire français.


Breizh-info.com : Quelles sont les actions que vous avez mené jusqu’ici ?

Nicolas Faure : Nous avons déjà réalisé plusieurs argumentaires qui sont pour certains disponibles en accès libre sur notre site internet.

Par ailleurs, nous conseillons plus d’une dizaine de collectifs en France. Nous allons de l’encadrement intégral aux conseils généraux en passant par la simple aide au lancement du collectif. Nous avons également participé à plusieurs réunions publiques d’information. Par exemple à Saint-Brévin (Loire-Atlantique) où j’étais invité à répondre aux questions des Brévinois ou à Tourves (Var) où les habitants m’avaient demandé d’intervenir.


Breizh-info.com :  Avez vous une appartenance politique quelconque ?

Nicolas Faure  : Nous n’avons aucun lien avec aucun parti politique. Ni moi ni quiconque de l’association ne sommes cartés dans aucun mouvement politique. Par ailleurs, dans tout l’éventail des positionnements partisans, nombreux sont ceux qui s’opposent à l’imposition de migrants dans les communes françaises.
 Nous nous refusons donc de nous rapprocher d’un parti plutôt que d’un autre.  Pour rappel, 62 % des Français sont opposés à l’accueil des migrants.


Breizh-info.com : Pourquoi vous opposez vous à l’arrivée de migrants. La France n’a t-elle pas un devoir d’hospitalité vis à vis des réfugiés ?

Nicolas Faure : Premièrement, les migrants qui se pressent actuellement aux portes de l’Europe ne sont pas des réfugiés. Le statut juridique de réfugié est accordé après instruction d’un dossier.
On voit mal comment l’on pourrait accorder ce statut à des personnes dont les familles sont toujours dans les zones qu’ils ont quitté et qui ont fait des dizaines de milliers de kilomètres en dédaignant des pays prospères et/ou en paix, prêts à leur accorder refuge.

 J’en veux pour preuve qu’un majorité des migrants de Calais aura dédaigné jusqu’au bout la France ! Ces soit-disant réfugiés ne semblent pas pressés de se mettre à l’abri puisqu’ils refusent de demander asile en France, malgré les supplications des autorités et des associations .

Deuxièmement, il est important de s’intéresser aux risques que représente l’accueil aveugle désiré par nos élites. De nombreux terroristes se sont infiltrés parmi les migrants. Par ailleurs, en observant ce qui a lieu en Allemagne, il apparaît qu’il s’agit d’une population qui peut s’avérer dans certains cas criminogène. 
On se souvient tous de l’horreur de Cologne. L’accueil aveugle est donc une erreur monumentale.
Troisièmement, que ce soit culturellement ou démographiquement, les impacts de l’importation de centaines de milliers d’étrangers, majoritairement masculins ne peuvent pas être minorés.

Sur deux ans, l’Europe aura accueilli plus d’un million et demi de migrants selon les estimations basses. 
Comment croire que, même si cet afflux s’arrêtait d’un coup – et ce ne sera évidemment pas le cas – les conséquences culturelles et démographiques seraient insensibles ?


Breizh-info.com : Le démantèlement de la « jungle » de Calais n’est-il pas une bonne chose ?

Nicolas Faure  : Bernard Cazeneuve disait en mai 2015 :« Calais est pour moi le laboratoire de ce que la République peut produire de meilleur »
La « jungle » de Calais c’est avant tout cela. C’est la démonstration de l’incompétence totale de nos élites. Incapables de comprendre que le monde réel ne se conforme pas à leur vision idéologique.

A Calais sont réunis depuis des années des clandestins qui ne souhaitent pas demander l’asile en France. Il aurait donc fallu démanteler Calais après avoir réglé la situation de la manière la plus digne possible. Il aurait fallu que l’armée prenne les choses en main et qu’un camp en dur soit dressé le temps de prendre les identités de tous les migrants sur place. 
Les demandeurs d’asile envoyés en CADA et les non-demandeurs d’asile expulsés sans délai.

Mais tout est fait à l’envers. On disperse dans nos campagnes des migrants qui n’ont rien à y faire et le camp de Calais ne sera évidemment pas fermé car l’appel d’air est toujours en place.

Dernièrement, le gouvernement continuait à construire un mur entre le camp et la rocade et réinstallait à grands frais la lumière sur la portion de l’A16 longeant la zone du camp. Des travaux de cette ampleur et avec un tel coût démontrent que le camp de Calais ne sera pas démantelé mais vidé de ses habitants avant que d’autres n’y reviennent.


Breizh-info.com : Qui sont ces migrants qui vont venir dans les campagnes ? Ont-ils un profil ?
Ces migrants viennent donc du camp de Calais. 
Là bas, grâce aux travaux d’une association pro-migrants , l’on sait que 94 % des migrants sont des hommes, que 80 % sont Soudanais, Afghans ou Erythréens et que seulement 1 % sont Syriens . Par ailleurs, moins d’un migrant sur 4 est déjà allé en université.

Voilà qui est bien loin de ce que nous dépeignent les médias. Il n’y aura pas d’astrophysicien syrien avec femme et enfants dans nos campagnes dans les prochains mois…


Breizh-info.com : Êtes vous en contact avec les autorités ? Avec les associations pro migrants ?

Nicolas Faure  : Nous n’avons que des contacts distants avec les autorités étatiques et les associations pro-migrants.  
Ils savent que nous existons et sont très attentifs à nos faits et gestes. 
Nous restons bien évidemment dans une démarche constructive de dialogue et de débat et ils savent parfaitement que je suis prêt à débattre avec eux sans aucun souci.

L’inverse n’est pas acquis….


Photo : wikipedia (cc) [cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine