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mardi 25 octobre 2016

BREST: EXTRÊME-GAUCHE ET PRO-CLANDESTINS A L' OEUVRE !

Brest : Profils des éléments d’extrême-gauche pro-clandestins

Posted by La Rédaction on 25th October 2016
 

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BREIZATAO -POLITIKEREZH (25/10/2016) L’agitation en faveur des migrants clandestins sur la ville de Brest se confond avec celle de l’extrême-gauche de manière plus générale.


Expulsion du squat du Forestou
Comme nous avons eu l’occasion de le faire lors de la manifestation de la nébuleuse anarcho-communiste en faveur des salafistes et de leur meneur, Rachid El Jay (voir ici), l’établissement des profils politiques des éléments impliqués révèle des constantes.

 Ils sont fonctionnaires ou apparentés, actifs au sein de l’Éducation “Nationale” française. On compte aussi des beauxardeux passablement subventionnés ou des écolo-gauchistes.

Lors de l’expulsion du squat allogène du Forestou, le week-end dernier à Brest, on a pu retrouver une poignée de factieux déjà clairement identifiés par les autorités mais laissés libres de soutenir les filières d’immigration clandestines. Pour voir les images de la liquidation du squat précité :


Les profils politiques
Le soutien logistique et politique à ce squat composé de clandestins albanais ou algériens – entre autres – était assuré par une structure ad hoc, le “Collectif zéro personne à la rue – Brest”. 

En réalité, un simple faux-nez pour les éternels éléments antisociaux qui s’agitent dans les divers groupes d’agitation actifs sur le sujet à Brest, qu’il s’agisse de “Casss papiers” ou de “Aidons les réfugiés”.
Comme nos lecteurs le savent, on retrouve systématiquement le trotskiste Olivier Cuzon (voir fiche ici) à la tête de ces groupuscules, encore aidé de la conseillère municipale anarchiste Julie Le Goïc (voir ici).

Cependant, ces cadres précités sont suffisamment prudents pour déléguer la partie du travail d’agitation la plus risquée en termes de retombées personnelles à d’autres éléments.
En voici les profils :
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Simon Jamain : Assistant de l’Éducation dite Nationale. 27 ans. Sur la photo ci-dessus on peut le voir perché sur le toit du squat du Forestou, libéré le week-end dernier de la présence des clandestins.

Pour avoir tenté de s’opposer à la liquidation des cinq maisons occupées illégalement par les migrants illégaux susmentionnés, il a été interpellé et devrait être jugé en décembre prochain pour “rébellion” (source).
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Krysta Clavel : Fonctionnaire. Institutrice à Brest. Fragile psychologiquement.
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Neirem Gianna : Fonctionnaire. Institutrice à Brest. A mobilisé les divers éléments anarcho-communistes brestois en vue d’empêcher la liquidation du squat du Forestou.
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Julie Lefèvre : Photographe . Pour ce qui touche à la propagande, on relève sa présence dans les locaux du squat allogène.
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Benjamin Faucher : Travaille dans l’entreprise d’agro-alimentaire “Babelico” liée à la mouvance écolo-gauchiste. Sympathisant – parmi d’autres – des initiatives du groupe traité ici.

Voici une photographie de l’attroupement d’autres éléments anti-sociaux au pied du squat du Forestou, avant sa liquidation.
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Notre rédaction invite naturellement les lecteurs à nous communiquer toute information utile sur les agitateurs présents : 
redactionbreizatao@gmail.com.

ET AUSSI   




                   Faire de notre jeunesse une race de guerriers et de maîtres
 
 
 
Posted by La Rédaction on 23rd October 2016
 
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L’avenir de tout peuple est sa jeunesse



BREIZATAO – PENNADSTUR (23/10/2016) Que voulons-nous ? C’est la question qui se pose logiquement une fois que nous avons énoncé ce dont nous ne voulons pas et, plus précisément encore, ceux dont nous ne voulons pas.


Pour le peuple breton, le moment est venu d’en finir avec les résidus de socialisme post-chrétien qui, mâtinés de spasmes ovariens, tiennent lieu d’idéologie dominante à la bourgeoisie sénile qui milite activement pour notre destruction raciale.


Nous ne devons plus tolérer de compromis avec la vieillerie dégénérée qui chie son indignation compassionnelle dans les cerveaux frais de notre jeunesse. 

Notre tâche, notre mission historique face à l’invasion africaine et musulmane, consiste à dresser la jeunesse bretonne dans l’esprit guerrier, éveiller son instinct de conservation face aux ennemis de l’intérieur et de l’extérieur qui œuvrent activement à son anéantissement.

L’avenir de tout peuple repose sur les épaules de sa jeunesse. De celle-ci dépend la continuité d’une longue chaîne de transmission.


Des empoisonneurs conspirent actuellement pour l’assassiner par procuration. Les noms de cette fin de race au regard bovin sont connus : ce sont tous ces curés de l’humanitarisme à faces diarrhéiques qui se bousculent sur les ondes ou qui se répandent dans les colonnes de la presse humanitaro-marxiste pour lui ordonner de consentir au suicide ou à la mort lente.

Nous devons en finir avec les cagots armoricains du socialisme pourrissant dans la marmite de l’égalitarisme. La seule présence, au sein du corps national, de ces gardiens de vaches faisant dans leurs couches à la seule vue d’une manifestation de virilité confine à l’obscénité.


Pour nous et notre jeunesse, nous ne voulons pas nous déféquer dessus tout en pleurant afin de communier avec les masses inaptes du tiers-monde. Nous sommes des athées de cette religion de l’échec.


Nous voulons forger une race de maîtres, donc d’hommes libres. Nous ne voulons pas de la grande partouze négrificatrice que nous promet la curaille rouge de l’église antiraciste crépusculaire.
 Ce serait la fin de la civilisation et de la culture européennes.


La rage, la colère, la furie doivent se lever dans les cœurs de la jeunesse celtique. 


C’est cette colère primitive que nous devons réveiller, sursaut vital indispensable au salut de notre peuple. 


Notre objectif consiste à doter celle-ci d’une volonté d’acier et d’une haute conscience d’elle-même et de sa tâche. Nos conceptions doivent progressivement refonder son imaginaire afin qu’elle remette en mouvement notre peuple, fort de sa mémoire profonde.


Si nous voulons affranchir notre peuple, il nous faut dissiper les ferments de mort qui stagnent dans les marais puants qui nous entourent et qui conduisent actuellement nos enfants à l’abîme.
Et pour cela nous devons imposer l’élitisme et la culture de la guerre.

 Ce qui suppose une claire identification de l’ennemi.

Kevarc’h Breizh