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jeudi 29 septembre 2016

VERS LE GRAND REMPLACEMENT " ISLAMIQUE " ?

 
29 septembre 2016



9782226320087-jEric Zemmour était mardi 27 septembre au palais des congrès de Versailles :


"(...) Et puis le journaliste nous parle de sémantique : le mot « islamisme », en arabe, n’existe pas. C’est un distinguo subtil inventé par notre classe politico-médiatique pour nous faire admettre que l'islamisme, c’est méchant, que l’islam, c’est gentil. Va pour le monde de Oui-oui.

L’islam est une « religion naturelle » : « Nous sommes tous musulmans », ceux qui restent juifs ou chrétiens sont dévoyés et risquent la mort. 
 Voilà qui parle à l’assemblée en majorité catholique. Exemple : à la création du Conseil du culte musulman, Chevènement a demandé aux musulmans de convertir cette règle au nom de la liberté religieuse. Les musulmans ont refusé en bloc. 
Pas de conversion pour eux. Le destin de l’islam, affirme Zemmour, est de convertir le monde.

La France est terre d’islam parce qu’elle l’a déjà été jusqu’à Poitiers. L’auditoire subit un viol de pensée collectif, mais quelque chose leur dit que le bon sens est au cœur du raisonnement. C’est la force de Zemmour.
 Il capte l’attention. Repète que lui, le juif venu d’Algérie, s’appelle Éric parce que ses grands-parents ont commencé l’assimilation par un prénom français ; s’ensuivra l’intégration et puis l’amour infini de la France.

Zemmour risque gros, un garde du corps posté derrière lui nous le rappelle. Il assène pourtant : « Un islamiste est un musulman impatient. » « En islam, un martyr tue pour sa foi ; dans le christianisme, un martyr est celui qui meurt pour sa foi. »

Rappelle un sondage récent vite enterré : 29 % des musulmans de France placent la charia avant les lois de la république, dont une immense majorité de jeunes.


Et conclut sous forme de mise en garde : soit nous serons un peuple combatif et nous vivrons, soit nous serons endormis par des élites qui ont déjà pactisé avec le peuple arabo-musulman et nous seront remplacés."

Philippe Carhon

via http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/09/en-islam-un-martyr-tue-pour-sa-foi-dans-le-christianisme-un-martyr-est-celui-qui-meurt-pour-sa-foi.html



ET AUSSI



Ancienne ministre française : «Derrière le burkini, il y a la violence»

Source: Reuters

«Nous nous sommes battus pendant de longues années pour l'égalité et considérons que la condition de la femme dans la société est un signe de civilisation», estime l'ancienne ministre française des Affaires européennes Noëlle Lenoir.














RT : Le Premier ministre Manuel Valls décrit le burkini comme une provocation et symbolise la volonté de l'islam radical de «s'imposer dans l'espace public». Qu'en pensez-vous ?
Noëlle Lenoir (N. L.) : Derrière le terme «burkini» il y a le mot «burka» et la condition de la femme. Nous nous sommes battus pendant de longues années pour l'égalité et considérons que la condition de la femme dans la société est un signe de civilisation, en ce sens que chaque individu doit avoir les mêmes opportunités que les autres.

Le burkini, ça fait rire, c'est amusant, mais derrière ça il y a la violence. Par exemple, celui qui a attaqué en justice l'arrêté du maire [de Cannes] contre le burkini, représente le Conseil contre l'islamophobie en France (CCIF). Il a [laissé entendre] qu'il voulait que la France devienne un califat.

 
Rixe de Sisco : les cinq prévenus condamnés à des peines de six mois avec sursis à deux ans ferme
En Corse, de jeunes personnes ont attaqué d'autres gens, car ils ne voulaient pas qu'ils viennent à la plage en bikini
Vous voyez donc que c'est très compliqué de ne pas voir derrière ceci quelque chose de lié à la violence religieuse... Bien sûr que la plupart des musulmans en France ne sont pas du tout violents et se sentent citoyens français, mais il y a une minorité qui devient de plus en plus violente.

RT : De nombreux experts se sont mis d'accord pour désigner la montée du salafisme comme le véritable problème. Si cette hypothèse est juste, les autorités françaises, qui ont pendant longtemps toléré le développement du salafisme dans le pays et la construction de mosquées salafistes, ne sont-elles pas elles-mêmes responsables de la situation ?

N. L. : Je pense que c'est tout à fait juste. Il n'y a pas de volonté politique pour faire face à ce problème et beaucoup de politiciens et d'acteurs du système de l'éducation en France sont responsables.

Lire aussi : Avocat : «Penser qu'on ne peut pas interdire le burkini, c'est une hérésie»

RT : Le financement étranger des mosquées n'a toujours pas été totalement proscrit. Il y a aussi eu des propositions de former localement les imams mais rien n'a encore été adopté. On dirait que l'Etat français se focalise sur les habits des femmes, au lieu de s'attaquer aux racines de la radicalisation.

N. L. : La France est un pays décentralisé et il s'agit d'une décision locale – pas une loi – que certains maires ont pris à cause de la réaction de leurs administrés. La première fois que ces burkinis sont apparus sur les plages françaises, il y a eu une provocation : en Corse, de jeunes musumans ont attaqué d'autres gens, car ils ne voulaient pas qu'ils viennent à la plage en bikini. C'était une vraie provocation et c'est pourquoi le tribunal a récemment donné raison à l'arrêté local interdisant le burkini en Corse pendant quelques jours.

Lire aussi : Nice : le tribunal administratif valide les arrêtés anti-burkini de deux communes