Google+ Badge

vendredi 30 septembre 2016

RETRAITE ET COMPTES DE LA SÉCURITÉ SOCIALE ?

1 octobre 2016





La Sécurité Sociale va devoir encaisser le coup alors que Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, a annoncé que le gouvernement l'avait "sauvée". 

Grâce aux diverses mesures permettant une retraite anticipée sous diverses conditions, en 2017 ce sera un véritable "retraite-boom". 

Les comptes de la Sécu devront suivre...


De plus en plus de trimestres comptabilisés dans les cotisations


Tout a commencé en 2012 lorsque le gouvernement a fait passer le décret "carrières longues". 
Dès ce moment, partir à la retraite à 60 ans au lieu des 62 prévus par la loi a été facilité en comptabilisant un congé maternité, une phase de chômage... 
Il n'était d'ailleurs plus nécessaire, comme avant l'adoption  du décret, d'avoir cotisé plus que la limite légale pour partir en retraite anticipée. 
Les Français en ont profité.

Plusieurs autres textes de loi sont venus ajouter des possibilités de réduire le temps de cotisation et de partir plus tôt à la retraite ce qui a changé la donne. 
La Commission des comptes de la Sécurité Sociale estime désormais que "le nombre de bénéficiaires d'une retraite anticipée atteindrait son pic en 2017".  
Déjà en 2016 pas moins de 260 000 Français auront bénéficié d'un régime de retraite anticipée.

Le cap des 300 000 retraités "anticipés" passé en 2017


2017 sera donc une année charnière qui permettra de voir si le dispositif est viable. La Sécu s'attend à 300 000 bénéficiaires d'une retraite anticipée, entre ceux qui entament et ceux qui sortent. 
Depuis 2012, le nombre de bénéficiaires aura augmenté de 37 % et en 2017 la facture pour les comptes de la Sécu aura augmenté de 39 %.

L'année prochaine, pas moins de 3,22 milliards d'euros seront versés aux bénéficiaires de retraites anticipées en France, 500 millions de plus qu'en 2016. 
Mais les comptes de la Sécu devraient rester dans le vert puisque les réformes sur les retraites permettront des économies de 5,9 milliards d'euros.

En 2018 ? La situation devrait s'améliorer : le nombre de Français en retraite anticipée devrait chuter à nouveau.


source    http://www.citoyens-et-francais.fr/2016/10/300-000-retraites-en-plus-en-2017.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


ET AUSSI



Les retraités Français en Australie doivent se rendre une à deux fois par an au Consulat, pour se faire établir un certificat attestant qu’ ils sont bien en vie !

L’ État Français devrait en faire autant avec les retraités Algériens … !  
Seulement voilà : demander cette contrainte à l' Algérie, effraie nos Politiques ... !

il est plus facile de prendre l’argent des retraités Français que d’aller réclamer 1.000.000.000 d’ euros à l’ Algérie.

1 milliard d’ € … qui ferait bien l’ affaire de Bercy et permettrait de rétablir les remboursements de médicaments pour nos " anciens "

La cour des comptes s’ intéresse enfin à ces très vieux retraités Algériens qui ruinent la CNAV ( caisse nationale d’ assurance vieillesse ) … !

En épluchant les comptes de la CNAV qui paye ces retraités, elle s’ est aperçu que le nombre de retraités centenaires Algériens était curieusement très important … !

plus de 50.000 !

Ce nombre est même très supérieur au total des centenaires recensés par l’état civil Algérien lui même.


Rolande Ruellan, présidente de la 6ème  chambre de la Cour des Comptes, qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire, reconnaît le problème (document que chacun peut consulter pour vérifier cette info) :

« Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant en particulier sur le nombre de retraités centenaires algériens.

Pourquoi ?

Comment ?

C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.

Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant droit, précise la magistrate.

Mais il n’y a pas de contrôle ? … s’étonne un membre de la commission.

En Algérie nous n’en avons pas les moyens.

Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays.

Ce n’est pas évident ! souligne-t-elle.

En résumé :

Les algériens binationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite.

Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès.

Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.


On peut s’étonner tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’ euros de retraite à l’étranger, dont plus d' 1 milliard d'euros pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :

- Soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence,

- Soit en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions.

Alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il est impensable que nos gouvernants ne se penchent pas sur cette question connue d’eux depuis longtemps.

Mais les élections approchent et aucune info des médias sur ce " dysfonctionnement " financier … !

Il est préférable de dire que " les retraités sont les plus nantis "

Sinon, ce qui peut être considéré comme du « racisme antifrançais », finirait par contrarier très fortement le plus borné des retraités mais aussi tous ceux qui cotisent pour une lointaine retraite hypothétique.




Merci Marc  A