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vendredi 30 septembre 2016

MAYOTTE, LE PREMIER DÉPARTEMENT MUSULMAN FRANÇAIS !

Mayotte : premier département français musulman


28 septembre 2016, 2:39      Auteur :   

MayotteNon content d’ouvrir grands les sas d’entrée vers la République, l’Administration Chirac, puis celles de Sarkozy et de Hollande à présent, se sont employées à indexer à la France un petit archipel rattaché aux Comores : Mayotte. 

Or, les Mahorais de cette charmante île au Lagon, sont quasiment tous musulmans (à 95 % de la population autochtone), obéissent aux lois islamiques et pratiquent la polygynie hors des valeurs démocratiques des pays de culture judéo-chrétienne. 

Désormais, ce territoire aussi lointain géographiquement que de la culture européenne, est devenu le champion de la représentation musulmane en France, et l’outsider de la récolte des fonds sociaux avec la mise à niveau de leur statut national à part entière.

Ce 101ème département français, avant d’avoir été jadis un protectorat, coûte désormais annuellement au contribuable métropolitain 635 millions d’€, augmentés de 40 millions à 200 millions d’€ supplémentaires annuels d’ici la génération à venir ; cela sous réserve des prévisions les plus optimistes. 
Sur le plan social et sanitaire, le processus de nivellement des aides matérielles, subventions et exonérations, obéit à une logique de convergence avec le droit métropolitain. En l’occurrence ces dernières années, le Journal officiel se colore d’une floraison de décrets et d’ordonnances pour huiler les pompes à euros, non pas au nom de la solidarité – puisque la solidarité consiste à mutualiser les cotisations des assurés entre eux, – mais pour entretenir l’assistanat depuis les assurances maladie et vieillesse (ainsi le récent décret n° 2016-1246 du 22 septembre 2016) et réglementer une ségrégation positive extra-continentale.

Le coût de l’Outre-mer s’élevant en 2009 à 16,7 milliards d’€ par an, d’aucuns penseront qu’il s’agit là d’une somme insignifiante, sauf que cette île ne rapporte quasiment rien, n’offre aucun intérêt stratégique ni énergétique, économique ou industriel. Certes, les insulaires ne furent pas stupides lorsqu’ils votèrent le 29 mars 2009 leur rattachement à la France à la majorité écrasante de 95,2 % des suffrages. De sorte qu’aujourd’hui, le coût de l’éducation, de la santé et de la police des frontières entre autres, rien que pour couvrir les frais des sans-papiers débarqués clandestinement depuis l’Anjouan comorienne, selon le rapport du sénateur Henri Torre de 2008, s’élèverait à 62,4 millions d’€ par an.
Cette immigration illégale représente entre le tiers à la moitié de la population insulaire selon des indicateurs demeurant évasifs, eu égard à l’impossibilité de chiffrer le nombre des réfugiés entassés dans les bidonvilles et les lieux inaccessibles aux instituts de recensement et de planning familial. 
De sorte que lorsque cet isthme de l’Océan indien n’en pourra plus et sera écrasé par le poids de sa propre démographie endogène et exogène, l’excédent franco-mahorais, selon le principe hydrostatique des vases communicants, migrera légalement et sûrement vers sa mère nourricière la France, cela pour gonfler un peu plus encore les cités islamisées de l’Hexagone.

En effet, ce dernier-né des départements français est enseveli sous le déferlement ininterrompu de l’immigration principalement islamique venant des îles indonésiennes depuis l’Océan indien à l’Est, de Madagascar et d’Afrique de l’Ouest. 

De fait, l’Islam chî’ite y est introduit sur cette Péninsule depuis le VIIe siècle, et ce culte absorbe peu à peu une part de la population malgache qui se déverse à Mayotte comme à La Réunion. Ce scénario d’envahissement est à rapprocher de la Guyane française, sauf que dans cette région du monde, le ciel est favorable au lancement des fusées Ariane.

Entre la drogue, les violences, la polygamie et la course à l’assistance financière, médicale et domestique, l’héritage de nos anciennes colonies saigne tout à la fois l’économie française métropolitaine et les caisses de la Sécurité sociale, cela en convertissant la solidarité des cotisants en aumône allocative, puis encore participe à la reconquête de l’Islam sur le territoire de leur ancien colon. Ironie du sort, ceux qui furent autrefois les bâtisseurs d’une civilisation évoluée en ces zones primitives, sont aujourd’hui confrontés au retour par cette implacable régression endémique que la France est bien incapable d’endiguer, même à coup de milliards d’euros.

Rappelons que, avant son annexion à la métropole, cette île était administrée et instruite par des islamistes (imâms et oulémas). De même que la justice était rendue par des cadis (juges musulmans). L’ordonnance n° 2010-590 du 3 juin 2010 qui était censée remplacer cette juridiction religieuse par des tribunaux civils d’expression laïque et démocratique, n’aura pas supprimé pour autant l’autorité judiciaire des juges islamiques sous l’empire du fiqh et de la sharî’a, puisque les magistrats des ordres judiciaire et administratif ont le devoir, textes codifiés à l’appui, de consulter les cadis pour faire appliquer le droit positif local ainsi que les décisions découlant de la justice civile et pénale. Voilà bien une façon pathétique de calmer le jeu devant la montée en puissance d’un culte menaçant, indomptable et irascible.
De sorte que Mayotte n’est pas un État de droit, mais un échevinage de justices coraniques et séculières entre les canons islamique et les codes prétoriens de la République. La lex loci (loi locale), ou plutôt la lex rei sitae (loi de la situation de la chose) est donc résolument demeurée dans cet archipel sous l’empire de la tradition musulmane et ses standards coutumiers (excision, infibulation, circoncision, mariages forcés et hyménées précoces). En vertu de quoi l’Islam conserve sa haute prépondérance sur la Constitution française prétendument devoir s’appliquer erga omnes (à l’égard de tous), cela au mépris de la laïcité et de l’égalité des sexes relevant des institutions de la communauté européenne. Mais il existe également une multitude de dérogations au droit national, tant sur le plan fiscal que relevant des établissements scolaires, en passant par des financements sociaux et du régime douanier (TVA, IS, IR, taxe Foncière, etc.), qui font de cette île un eldorado de privilèges que même la Corse de Napoléon Bonaparte pourrait encore jalouser aujourd’hui.

Autant dire que rien n’a changé sur ce DOM, pas même la polygynie seulement prohibée en surface, mais de jure et facto restituée par la tradition souveraine puisque les polygames d’antan demeurent légaux en droit, et que ceux-là transmettrons assurément cette pratique à leur descendance avec la bénédiction des cadis et imâms qui font encore et toujours autorité dans ce pays. 

Néanmoins, si quelque chose a changé à Mayotte, ce sont les milliards d’euros qui y sont déversés depuis le Continent européen (la France et l’UE), rappelant que près de la moitié de la population de la péninsule est en situation irrégulière, constituée de migrants islamiques sans papiers. Des flots de clandestins se déversent par dizaines d’embarcations chaque jour sur les rivages de l’île, venant principalement de l’Océan indien ; mais pour la plupart, des Musulmans susceptibles d’être mieux accueillis par leurs coreligionnaires malgaches ou de réfugiés de même ethnie, tribus ou castes qui leur tendent les bras.

Même des bébés et jeunes enfants y sont abondonnés quotidiennement sur les plages par leurs parents venus des îles voisines, afin que les services sociaux et sanitaires de l’île les prennent en charge, et que l’Administration française en assume la responsabilité jusqu’à leur adoption ou jusqu’à leur majorité qui leur confèrera automatiquement la nationalité française. En l’occurrence, Mayotte a manifestement conservé son autonomie politique et juridique historique, tout en se prévalant opportunément du bénéfice des avantages sociaux et fiscaux, sachant qu’il n’existe pratiquement pas de ressources en l’absence de contribuables ou de cotisants locaux.

Quant à l’emploi, il n’existe guère, puisque le RSA et la carte vitale CMU offrent aux autochtones un salaire et des soins que jamais ceux-là n’auraient jamais pu espérer avant leur rattachement à la France. 

Les cultures traditionnelles vivrières, l’élevage avicole et les maigres cultures arables sont peu à peu confiés à l’immigration sauvage, puisqu’il est bien plus rentable pour les Nationaux de ne pas travailler en se couvrant la tête d’un casque colonial ; nostalgie d’une époque où les maîtres faisaient travailler leurs esclaves. 
L’énergie est gracieusement fournie par la Métropole, et le chômage concerne le tiers de la population active ; sachant que les deux autres tiers sont des enfants naturels, mais aussi des orphelins et adultes de souche étrangère en multitude incontrôlable, ainsi que des femmes au foyer que le droit islamique instruit à procréer et interdit de travailler en-dehors du cercle patriarcal.

C’est dans ce contexte glauque – un cocktail explosif à retardement, mais habilement maquillé par une propagande mirifique – que l’État français a fait appel aux investisseurs privés de l’hexagone pour y construire notamment dans l’immobilier locatif sous des régimes prétendument défiscalisés (l’abusus sans l’usus) et des resorts pour les touristes qui ne se bousculent pas dans cette région peu hospitalière. 
En effet, l’insécurité qui règne dans cette région impacte autant les visiteurs que les professionnels venus du continent dont beaucoup ont déjà décidé de repartir eu égard aux violences xénophobes dont ils font l’objet (Voir l’article de Chamsudine Ali du 8 juin 2016, Mayotte 1ère).
À lire également sur le même support éditorial : « L’impact négatif que peut avoir les coupeurs de route sur le tourisme à Mayotte », de Attoumani Harouna, vice président du Comité du tourisme.

 Or les investisseurs, bien imprudents, prennent aussi tous les risques de se voire spolier à terme par les indépendantistes, comme cela se produit régulièrement en Guadeloupe, lesquels insurgés font certes aujourd’hui profil bas, mais qui attendent patiemment en embuscade lorsque ce château de cartes s’effondrera.

 Source et Publication:  http://www.enquete-debat.fr/archives/