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jeudi 22 septembre 2016

L' ÉTAT ISLAMIQUE ET LE TRAFIC D' ORGANES .......

Trafic d’organes : l’EI vend dans le monde entier les organes de ses morts et de ses blessés


Trafic d’organes : l’EI vend dans le monde entier les organes de ses morts et de ses blessés
Le pétro-dollar, ce n’est plus ce que c’était. Les revenus des puits de pétrole irakiens passés sous domination russe ce n’est plus ce que c’était. 
Mais les jeunes qui affluent pour tuer et mourir font un excellent or-humain.

Qui est prêt à acheter le rein ou le foie qu’il attend fébrilement, même si ce rein ou ce foie vient d’un monstre de l’EI, même si l’argent qu’il va dépenser va permettre d’autres Bataclan, d’autres Nice, d’autres World Trade Center ? Beaucoup…

Quant au rôle d’intermédiaire de l’Arabie saoudite et de la Turquie… Qui s’en étonnera ? Pas nous, mais Merkel, Hollande et Obama vont soigneusement détourner les yeux.


L’État islamique se lance dans le trafic d’organes… avec ses propres membres

Selon le site Iraqi News, le groupe terroriste n’hésite pas à récupérer les organes vitaux de ses combattants morts ou blessés.
Les limites de la cruauté sont toujours un peu plus repoussées par les membres de l’Etat islamique.
 Si le groupe terroriste n’en finit plus d’inventer de nouveaux supplices contre ses opposants, il n’hésite pas non plus à profaner les cadavres de son groupe pour la cause commune. 

Iraqi News relaie une source anonyme affirmant qu’au moins 23 organes ont été subtilisés sur les morts ou les blessés, à l’hôpital de Ninive, dans le nord du pays.

Selon cette même source, le groupe djihadiste s’est lancé dans le trafic illégal d’organes alors que sa manne financière s’épuise.

 En effet, les bombardements de la coalition affaiblissement le groupe sur place tandis que la Russie a pris le contrôle de nombreux puits de pétrole dans la région. 
Les revenus, évalués à près de 80 millions en début d’année, ont pratiquement été divisés par deux.
 
De son côté, le site Al-Monitor affirme que les chefs terroristes ont engagés « des médecins étrangers » pour mener à bien ce trafic inhumain depuis l’hôpital de Mossoul, contrôlé par les djihadistes. 

Les organes sont alors acheminés aux pays voisins comme la Turquie ou l’Arabie Saoudite avant d’être exportés dans le monde entier.