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vendredi 30 septembre 2016

CONTRE L' ARRIVÉE DE MIGRANTS À TRÉGUN ( 29 ) !


 

 Trégunc (29). Une manifestation « ma commune sans migrants », jeudi 6 octobre


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30/09/2016 – 08H00 Trégunc (Breizh-info.com) –

 Les initiatives se multiplient face à l’arrivée imposée de migrants de Calais dans les communes bretonnes – avec l’appui d’élus locaux et sur ordre du gouvernement.

 Après l’association civile Lien (Libertés et Entraide) qui accompagne les citoyens désireux de s’opposer à la venue de migrants dans leur commune partout en France, c’est le collectif monté par le Front national « ma commune sans migrants » qui appelle à manifester jeudi 6 octobre devant la mairie de Trégunc (29).

La ville accueillerait en effet dans les prochains jours quelques dizaines de migrants logés au centre de vacances de l’EDF “La Pinède”. Le même processus qu’à Trégastel, Trébeurden ou encore Saint-Brevin les Pins.

Certains élus locaux du Front national devraient être présents aux côtés de locaux et de militants.
«Je fais suite à l’annonce du ministre de l’Intérieur, monsieur Cazeneuve, d’un plan de répartition sur l’ensemble du territoire national de 12000 migrants dans les villages et communes de France à la suite du démantèlement de la jungle de Calais et ce sans avoir consulté préalablement la population et les élus locaux. » indique Mikael Careo secrétaire départemental adjoint (FN) de la 8ème circonscription du Finistère.

« Ce passage en force du gouvernement socialiste est tout simplement inacceptable car il menace gravement l’ordre public et la sécurité des administrés.». Et M. Careo de pointer du doigt « Monsieur Miossec, Maire de Riec-sur-Belon, de loger gracieusement des migrants dans plusieurs appartements du centre-ville sans même en avoir prévenu l’opposition du conseil municipal.» mais aussi « Monsieur Bellec, Maire de Trégunc, d’accueillir gratuitement 50 migrants dans un magnifique centre de vacances de sa commune.» ou encore « Monsieur Le Pennec, Maire de Moëlan Sur Mer, de loger des clandestins dans des appartements propriété de sa commune.».

Mikael Careo rappelle que « alors que deux tiers des français ne souhaitent pas accueillir ces migrants voire clandestins, que des français ne peuvent plus se nourrir ni se soigner, qu’il y a 3,8 millions de mal-logés et qu’il y a en France 200.000 SDF dont 35.000 enfants, les mégalomanes socialistes offrent logement, nourriture, soins et services gratuits à des étrangers. ».

Le rendez-vous est fixe à 18h30 à Trégunc, devant la mairie, le jeudi 6 octobre. 

L’association « ma commune sans migrants » fondée sur initiative de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont,  a établi une charte en huit points attestant devant les Français, que tous les moyens légaux en la possession des maires, seront mis en œuvre pour s’opposer à l’accueil des migrants.

Cette association s’adresse aux 36 0000 maires de France sans préjuger de leur appartenance politique. « L’opposition à l’invasion migratoire dans nos communes doit devenir une cause nationale de salut public qui dépasse les clivages partisans.» indiquent les instigateurs de la charte.

Les points de la charte :

  • L’opposition à l’accueil de migrants « consécutif à la mise en oeuvre par l’État français de l’accord européen de relocalisation prévu par l’article 78 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne »
  • L’opposition à « l’accueil de migrants consécutif au démantèlement de la jungle de Calais »
  • Ne verser aucune subvention aux associations « dont l’objet social est de promouvoir l’immigration massive et/ou l’accueil de migrants en situation irrégulière
  • L’opposition « par tous les moyens légaux » à l’installation de Centres d’accueil et d’orientation (CAO)
  • L’obtention de l’évacuation des camps sauvages de migrants
  • L’utilisation des moyens de communication de la commune pour faire connaître leur opposition à l’accueil de migrants sur leur territoire
  • L’organisation d’une réunion publique d’information à destination des administrés « pour renseigner sur l’impact des politiques d’accueil des migrants »
  • La communication de la charte, une fois adoptée en conseil municipal, à l’État et aux collectivités locales
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Photo : DR
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