Le Puy du Fou est né de l’imagination fertile d’un homme qui, en 38 ans, a réussi à transformer le bocage vendéen en un territoire de mémoire. Mémoire d’un passé lointain, celui des premiers chrétiens, mémoire d’un passé monstrueux, celui d’un génocide franco-français, mémoire de nos guerres qui ont décimé notre jeunesse.
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Ce que réalisent, ici, Philippe de Villiers et son fils Nicolas est magique. Le soir avec les Orgues de Feu et la Cinéscénie, et la journée avec les attractions du Grand Parc. Le mot « attraction » n’est pas forcément le meilleur pour décrire l’ensemble des spectacles auxquels sont invités à assister 30.000 visiteurs par jour. 
Jugé meilleur parc du monde par deux fois, il offre 19 spectacles qui présentent, dans des décors plus vrais que nature qui vont des arènes romaines au château fort en passant par le fort de l’an mil attaqué par les drakkars vikings, une histoire romancée de ce château du Puy du Fou incendié par les colonnes infernales de Turreau et laissé à l’abandon jusqu’au jour où le jeune de Villiers le découvrit au hasard d’une balade et en fit ce qu’il est aujourd’hui : une ruine fabuleuse qui sert de décor central à la plus fabuleuse épopée qu’il soit donné à un visiteur de vivre.
Et que dire de cette tranchée de Verdun à la veille de Noël dont le réalisme vous arrache des larmes ? 
J’allais oublier Le Dernier Panache qui mérite à lui seul le voyage : la vie de Charette, de sa participation à la guerre de l’indépendance au peloton d’exécution qu’il a lui-même commandé !

C’est l’été, et vous n’avez cette année que jusqu’au 15 septembre pour vous précipiter en Vendée.
Un séjour au cœur de ce bocage où tant de sang français a coulé, puisque l’on compte un minimum de 300.000 Vendéens victimes de la Révolution, vous fera oublier que nous sommes en guerre contre l’islamisme tout en permettant à vos enfants de vivre l’Histoire que nos ministres veulent nous faire oublier…