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jeudi 30 juin 2016

LA BAISSE DU QI MOYEN ! LES CAUSES PRODUISENT LES MÊME EFFETS !

Baisse du QI moyen en France : l’influence de l’immigration ?

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Photo du film « Idiocracy »
30/06/2016 – 06H35 France (Breizh-info.com) – 
 L’étude sur la baisse du QI moyen en France de près de 4 points (1) réalisée par Edward Dutton et Richard Lynn n’est pas nouvelle puisqu’elle date de 2015.

Cependant, son traitement en France est, lui, tout récent. C’est en effet le 20 juin 2016 que Le Monde (2) puis Le Point (3) s’émeuvent des conclusions de ce travail scientifique qui conclue que le QI moyen français a baissé de 3,8 points entre 1999 et 2009. De 101,1 à 97,3 en 10 ans.
3,8 points, cela parait peut-être ridicule. En fait, il s’agit d’une baisse énorme à l’échelle d’un pays comme la France. 
C’est une baisse d’autant plus important qu’il s’agit d’une première. 
Le QI moyen était constamment à la hausse depuis le début des tests en Europe.

Les QI moyen en hausse : l’Effet Flynn
Cette hausse constante du QI moyen au XXe siècle est connue sous le nom de « l’Effet Flynn » et a d’abord été étudiée aux États-Unis d’Amérique puis dans toute l’Europe occidentale. 
L’ensemble de la documentation sur cette hausse constante du QI moyen des peuples occidentaux a été réalisée par le chercheur néo-zélandais James R. Flynn qui a donné son nom à ce phénomène.
Cependant, en Norvège, Danemark, Royaume-Uni, Suède, Pays-Bas et Finlande, diverses études montrent une baisse visible du QI moyen entre les années 80 et 2000.
Selon les conclusions de Dutton et Lynn, le QI moyen en France aurait baissé de 3,8 points entre 1999 et 2009.

Quelles sont les raisons d’une telle baisse ?
Dutton et Lynn, les auteurs de l’étude, proposent quatre explications. Seules trois ont été relayées par les journalistes du Monde et du Point qui ont finalement expliqué cette baisse par une hypothèse qui n’était pas envisagée par les auteurs de l’étude.
1/ La baisse de qualité de la nourriture 
C’est un fait reconnu que la qualité de la nourriture d’un peuple favorise l’augmentation de son QI moyen.
La baisse qualitative de la nourriture pourrait être une explication à cette diminution.
Cette explication est cependant nuancée, voire abandonnée, par les auteurs de l’étude qui considèrent que l’ampleur mondiale de la baisse du QI moyen invalide sérieusement cette option.
Le Monde et Le Point semblent retenir cette cause en imputant cette baisse du QI moyen en France à l’influence néfaste des perturbateurs endocriniens. C’est pourtant une hypothèse qui n’a pas été évoquée par les auteurs de cette étude.
2/ La baisse de qualité de l’éducation et du goût pour la lecture
La qualité de l’éducation pourrait avoir baissée au point de réduire le QI moyen des Français. Dutton et Lynn y ajoutent la diminution de la lecture.
Cette explication est, elle aussi, écartée par les auteurs de cette étude qui considèrent que cela n’aurait pas touché l’ensemble des « intelligences » testées par leurs soins. Or, des intelligences « autres » que celles dépendantes de l’éducation et de la lecture ont diminué également.
3/ Les familles les plus nombreuses ne seraient pas les plus favorables au développement de l’intelligence 
Les auteurs de l’étude envisagent que le nombre d’enfant par femme est aujourd’hui, en moyenne, plus élevé dans des foyers qui permettent moins le développement de l’intelligence.
C’est une hypothèse qu’ils considèrent comme sérieuse et qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler le film Idiocracy de Mike judge.

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4/ L’immigration massive
Enfin, vient le rôle joué par l’immigration.
Les auteurs sont clairs : « Il se pourrait que ce soit l’augmentation du nombre d’immigrés aux QI bas dans la population française qui explique ce déclin. Cette augmentation [de l’immigration, ndlr] a eu lieu dans toute l’Europe occidentale et un nombre conséquent d’études a démontré que les immigrés d’Afrique du nord et du sud-ouest asiatique ont typiquement un QI moyen compris entre 85 et 90. » (1, p. 3)
 
Ils relativisent néanmoins l’influence de l’immigration, ne semblant pas penser qu’elle puisse être assez massive pour influencer à ce point le QI moyen. Nous y reviendrons.
Le QI moyen d’un extra-européen est-il différent de celui d’un autochtone ?
Cette question est bien évidemment potentiellement polémique. Mais la science est théoriquement éloignée de ce genre de débats. Un fait est un fait. Tâchons donc de nous en tenir à ceux-ci.
Plusieurs études sont citées en faveur de l’hypothèse d’un QI moyen inférieur de certaines populations, notamment te Nijenhuis, J., de Jong, M. -J., Evers, A., & van der Flier, H. (4)et Kirkegaard (5).

Ce dernier a démontré que, dans le Royaume du Danemark, le QI moyen des jeunes (18-19 ans) militaires extra-européens est de 86,3 contre 100 pour les autochtones.

Nous pouvons y ajouter ce schéma récapitulatif, tiré d’une étude (6) de Christopher Eppig pour l’Université de New Mexico faisant le lien entre QI moyen et fréquence des maladies chez l’enfant.
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Cette étude a été publiée dans diverses publications scientifiques comme Scientific American (7) ou News Scientist (8).
Il semblerait donc que certains pays africains possèdent un QI moyen moins élevé que celui des pays occidentaux.
Plusieurs raisons ont été avancées.
Parmi celles-ci, la malnutrition et la fréquence des maladies infantiles semblent pouvoir être considérées comme des facteurs explicatifs importants.
Pour d’autres personnalités intellectuelles, le QI moyen est lié à la race de l’individu. C’est une opinion notamment étudiée et défendue par Hans Eysenck. Celui-ci était, avant sa mort, le psychologue le plus cité par des revues scientifiques anglophones de son vivant.
Pour lui, le QI moyen d’un individu est directement corrélé à sa race. C’est une thèse qu’il a notamment défendu dans son livre L’inégalité de l’homme.

Une immigration assez massive pour influencer les résultats ?
Comme nous l’avons vu précédemment, Dutton et Lynn semblent douter que l’immigration soit assez forte pour provoquer une telle baisse.
Mais l’immigration en provenance du continent africain est massive, la baisse moyenne du QI français trouve donc là un élément d’explication particulièrement pertinent.
Nous rappellerons en effet que l’on compte plus de 300 000 entrées par an sur notre territoire si l’on en croit Brice Hortefeux, ancien ministre de l’Intérieur français. (9)
 
Parmi ceux-ci, nombreux sont les Africains du nord et subsahariens dont le QI moyen est moins élevé que celui des Européens.
Il s’agit donc d’une hypothèse plausible, parmi d’autres, de cette baisse significative.
Conclusion
L’immigration massive d’individus appartenant à des populations dont le QI moyen est moins élevé qu’en Europe est une explication plausible de cette baisse de près de 4 points du QI moyen en France entre 1999 et 2009.  
Cependant, il est évident que ce n’est pas la seule. 
Les quatre explications envisagées par Edward Dutton et Richard Lynn jouent sans doute, chacune à leur niveau, un rôle dans cette diminution inquiétante.

Les grands médias semblent se focaliser sur l’hypothèse des perturbateurs endocriniens. C’est une hypothèse recevable et à laquelle il parait intéressant d’apporter du crédit même si elle n’est en aucun cas citée par les auteurs de cette étude.
Cependant, cette fixation est tellement intense que ces grands médias semblent en avoir oublié de citer l’hypothèse de l’immigration. 
C’est d’autant plus étonnant que c’est une hypothèse sérieuse pour Dutton et Lynn et que des éléments probants existent pour appuyer sa validité.
 Nicolas Serrand
Crédit photo : DR
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