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lundi 27 juin 2016

IMMIGRATION / INVASION , LA BRETAGNE ET SES PRO-MIGRANTS .....

 

Pont L’Abbé. 

Entretien avec David Torondel, militant pro-migrants

migrants_torondel
27/06/2016 – 08H00 Pont L’Abbé (Breizh-info.com) – Nous avions évoqué le cas du collège Laennec de Pont Labbé qui a accepté récemment que David Torondel, un militant d’un « collectif de citoyens solidaires », vienne témoigner devant des collégiens.
Parce qu’à Breizh-info.com – média de réinformation – nous estimons que la liberté d’expression et de penser ne sont pas que des mots, nous lui avons proposé de répondre à une interview, ce qu’il a accepté .
Entretien sans détours, avec David Torondel, militant auprès des « migrants » et demandeurs d’asile.
Breizh-info.com : Pourquoi avez vous décidé de lancer ce collectif de soutien aux migrants ? Avez vous une appartenance politique quelconque ? Une sensibilité politique ?
David Torondel : Parce qu’il est inconcevable à un certain nombre de citoyens de laisser des gens démunis, à leur porte (en l’occurrence à Fouesnant), qu’ils soient français ou étrangers. Le collectif est apolitique. J’ignore la couleur politique de ses membres et c’est tant mieux si elle est la plus diverse possible. Ce collectif n’a pas de hiérarchie, je n’en suis qu’un membre parmi d’autres, et je ne m’exprime qu’en mon nom.
Breizh-info.com : Trouvez vous qu’il soit normal, dans une école publique, que l’on autorise votre collectif à intervenir – sans faire venir dans le même temps des opposants à l’accueil des migrants ? N’y a-t-il pas clairement une atteinte à la neutralité politique ? Les enfants – mineurs – collégiens ou lycéens doivent-ils déjà être sensibilisés à cela ?
David Torondel : Il ne s’agit pas d’une autorisation, mais d’une demande de la part de l’association. Et on ne m’a invité qu’à titre de témoin. Il ne s’agit pas de mener campagne pour ou contre l’accueil de migrants. Il s’agit de décrire une réalité sur notre territoire, et en l’occurrence en Bretagne.
Par ailleurs, si à l’école d’un de mes fils une intervention par des opposants à l’accueil des migrants avait été proposée, je ne m’y serais pas opposé. Même si cela va à l’encontre de mes convictions, j’aurais estimé que cela pouvait donner lieu à un débat intéressant avec mes enfants, par la suite.
Du moins, si l’intervenant en question proposait une argumentation construite, et ne prônait pas des valeurs illégales, évidemment. Et c’est ce qu’il me semble mettre en pratique moi-même. Je commence mon intervention en expliquant que la question de l’accueil des migrants est un sujet qui divise, qu’il y a des pours et des contres, que je suis en effet du côté des « pour » mais que mon but n’est pas de les convaincre.
Je viens seulement partager avec eux cette expérience vécue, ce que cela nous a appris sur le difficile parcours d’un demandeur d’asile, et leur donner un maximum d’infos concrètes et vérifiées, afin qu’ils puissent se faire un avis objectif. Et je leur précise aussi que je respecte et accepte d’entendre tous les arguments, sans aucun jugement. A partir de là, mon intervention n’est pas un geste politique, c’est un constat humanitaire. Et la migration fait partie des programmes.
Breizh-info.com : Seriez vous donc prêt, au sein d’une classe en Bretagne, à trouver un établissement et à aller débattre, devant les élèves, avec un opposant à l’immigration ?
David Torondel : Non, parce que dans ce cas de figure, je sortirais de mon rôle de témoin. Je ne pense pas qu’une salle de classe ait vocation à devenir un lieu de débat politique, et si discussion il y a, elle doit avoir lieu avec les élèves.
Breizh-info.com : Vous agissez selon vous « par humanité ». N’êtes vous pas finalement les « idiots utiles » (pardonnez l’expression) des systèmes mafieux qui organisent le passage en Europe de centaines de milliers de malheureux ? Ne vous rendez-vous pas complices des islamistes, et notamment de Daech, qui usent et abusent du chantage aux migrants ?
David Torondel : C’est votre analyse, qui doit sans doute être assez « pratique », j’imagine qu’il est plus simple de faire comme si ces exilés n’existaient pas. Quitter sa maison, son pays, sa culture, tout ou partie de sa famille, ne se fait jamais à la légère.
Les personnes ne le font qu’en dernier recours. Et elles sont souvent en effet les victimes de réseaux mafieux de passeurs. Si je pouvais agir pour l’ouverture de chemins humanitaires, ou de toute autre solution qui permette aux personnes en exil de venir d’une manière sure et légale, je le ferais. Si je pouvais agir pour faire en sorte que les personnes n’aient pas à partir en exil, et restent chez elles, comme elles le souhaitent, je le ferais aussi. Mais je n’ai pas de moyen d’action sur ces aspects.
Par contre, j’ai le moyen d’agir ici, à une très très modeste mesure, en essayant juste d’un peu faciliter leur vie et leur intégration, donc je le fais.
Breizh-info.com : Vous dites ne pas avoir les moyens d’agir autrement que chez vous. Mais celui qui s’oppose à l’accueil de ces réfugiés n’agit-t-il pas, lui aussi, pour préserver, ici, son propre peuple ?
David Torondel : Ceux qui s’opposent à l’accueil des réfugiés peuvent le faire par ce qu’ils croient être un souci de préservation de leur « peuple », ou par égoïsme, xénophobie, racisme, peur de l’autre, par ignorance, ou pour des raisons plus légitimes que j’ignore, en effet. Personnellement, à ce jour je n’ai jamais entendu d’arguments qui me semblent humainement recevables.
Breizh-info.com : Vous avez déclaré vouloir aider les migrants, y compris lorsqu’ils sont déboutés du droit d’asile. La première des règles dans un pays n’est-il pas pourtant de respecter ses lois et ses choix, surtout lorsque l’on a aucun statut légal ?
David Torondel :Non, j’ai déclaré chercher les recours pour que ces déboutés puissent exercer leurs droits jusqu’au bout comme tout citoyen universel. Lorsqu’une personne est déboutée du droit d’asile, il y a un délai de recours qui peut-être assez long, et tant que la procédure n’est pas totalement finie elle est en situation régulière en France, et ce n’est pas un délit de l’aider, ni de l’héberger.
Ce n’est pas non plus un délit d’aider un sans-papiers, si cela ne donne lieu à aucune contrepartie. Je respecte donc les lois.
Breizh-info.com: Croyez-vous vraiment qu’il existe un citoyen universel ? Les différentes ethnies, religions, cultures, ne démontrent-elles pas que le « citoyen du monde » n’existe pas tant les pensées, les moeurs et les coutumes sont différents , se rapprochent parfois, se combattent également ?
David Torondel : J’ai parlé de citoyen universel en terme d’accés aux droits. Les cultures sont différentes, et de par leurs différences s’enrichissent mutuellement, quand elles se rapprochent. Elles ne se combattent que quand elles manquent d’ouverture aux autres.
Breizh-info.com :  Les nombreux faits divers (viols, agressions et même meurtre) dans plusieurs pays d’Europe, du fait de migrants, ne sont ils pas des arguments certains contre l’accueil à l’aveugle de populations aux moeurs très différentes des notres ? Etes vous prêts, en forçant leur accueil, à prendre le risque de voir et d’assumer, demain, en Bretagne, des exactions commises par ceux (y compris une toute petite minorité) que vous aurez contribué à faire venir et rester ici ?
David Torondel : Je ne force l’accueil de personne, j’accompagne à l’accueil des personnes sur le territoire qui en ont besoin. Les migrants d’où qu’ils viennent seraient donc UN seul peuple aux mêmes « moeurs », celles des violeurs et criminels ? Avec un peu moins d’ethnocentrisme, et un peu plus de bonne foi,  vous admettriez que chaque culture est singulière et porte en son sein de nombreux multiples (ce n’est pas à un Breton que je vais apprendre cela ?).
La violence des hommes n’est pas l’apanage des non blancs non chrétiens.
Je ne suis pas dans l’angélisme, je me doute qu’il n’y a pas que des oies blanches parmi les personnes en exil, évidemment. Mais ma conviction est qu’il n’y en a pas plus que dans n’importe quelle autre groupe de personnes.
Prenons le camp de Calais, par exemple. Remplacez les Soudanais par des Allemands, les Afghans par des Anglais, les Syriens par des Gallois, les Kurdes par des Suédois, etc. je suis convaincu qu’il se passerait le même pourcentage de choses pas terribles et de choses formidables.
Breizh-info.com : Ne pensez vous pas qu’un référendum national (ou européen) sur l’immigration – comprenant un lot de questions différentes – permettrait d’apaiser un débat qui tend à la poudrière ?
David Torondel : Je regrette surtout qu’un référendum n’ait pas été possible lorsqu’il s’agissait d’aller envahir, soumettre et asservir des populations en Afrique ou Asie, parfois jusqu’à 130 ans durant, faisant fi alors de ces « moeurs » qui vous dérangent tant…
Pour ce qui est d’apaiser le débat, pensez-vous qu’un média comme le vôtre œuvre dans ce sens ? Nous sommes partis sur le principe que cet échange serait « franc et direct », je vais donc l’être : nous confrontons nos opinions et nos arguments, et je trouve ça bien. Mais nous sommes bien conscients l’un et l’autre que nous ne nous ferons pas changer d’avis mutuellement.
Si j’ai accepté le principe, c’est dans l’espoir, peut-être un peu utopique, que vos lecteurs prennent conscience qu’il n’y aura rien de bon à jouer perpétuellement à la guéguerre…
Vous trouvez normal qu’à partir du moment ou vous agissez en faveur de l’immigration, vous prenez automatiquement le risque d’être la cible de menaces téléphoniques et par mail (ce qui relève du délit, au passage) ? Que votre nom soit associé sur internet à des insultes de toutes sortes ? Et je ne parle pas spécifiquement pour moi, je ne suis pas le plus attaqué.
J’ai déjà eu l’occasion d’en parler avec une personne qui partage votre vision : pour ma part je condamne toute parole ou geste de menace, de quel bord que ce soit. Donc j’espère que de votre côté aussi, vous condamnez et vous désolidarisez des auteurs de menaces téléphoniques et par mail, des personnes qui diffusent sur leur site des appels au harcèlement téléphonique des personnes qui aident les migrants, des « fichages » de ces mêmes personnes, tout comme vous vous désolidarisez et condamnez les quelques personnes qui font des saluts nazis lors de manifestations anti-migrants ?
Breizh-info.com : Nous apportons une autre vision de l’information mais nous n’avons pas à condamner ou à féliciter les auteurs d’actes répréhensibles. D’une part car nous sommes journalistes et que ça n’est pas notre rôle, d’autre part car les tribunaux se chargent déjà de ce qu’ils estiment être condamnables.
David Torondel :  Pour quelqu’un qui avait annoncé une discussion franche et directe, je suis déçu… Votre réponse n’est pas franche, mais la mienne le sera : Breizh-info n’est pour moi rien d’autre qu’un blog d’opinion d’extrême-droite. Vous ne vous privez absolument pas de condamner ceux qui aident les personnes en exil, ou même de remettre en cause des décisions de justice, comme dans le cas de la condamnation de Boris Le Lay.
Pour moi, vous n’avez qu’un rôle de facade pseudo-éditorialiste, dans la triangulaire en ligne d’idées d’extrême droite constituée avec les sites d’Adsav et Breiz-atao. Il ne suffit pas de relayer quelques infos généralistes de temps en temps ou utiliser des pseudos témoignages invérifiables, pour arriver à masquer les intentions de fond.
Quant à votre refus de condamner les menaces téléphoniques, fichage des personnes qui ne pensent pas comme vous, et les saluts nazis, il ne peut s’expliquer que de deux façons :
1 : vous les cautionnez
2 : vous ne les cautionnez pas, mais avez parfaitement conscience qu’une partie importante de votre lectorat les cautionne, et que vous en perdriez une grosse partie si vous le faisiez.
C’est valable pour les 3 acteurs de votre « triangulaire », et je comprends bien qu’étant déjà minoritaire, vous ne souhaitez pas de prendre ce risque, mais c’est regrettable. Et révélateur. »
[La rédaction de Breizh-info.com ne cautionne aucun propos ou agissement qui tomberait sous le coup de la loi en vigueur en France. Cela ne l’empêche nullement – comme pour ce débat – d’être partisane d’une liberté d’expression er d’opinion qui fait parfois terriblement défaut en France.]
Breizh-info.com : C’est la gauche française qui a lancé et mené la colonisation en Afrique et en Asie, au nom de l’universalisme. Les Européens doivent-ils aujourd’hui encore porter leur croix ? Comment expliquez vous qu’en Afrique; ils soient nombreux à finir par regretter certains aspects de la colonisation tant leurs gouvernants se sont montrés des incapables ?
David Torondel : La fin de votre réponse indique que vous approuvez et regrettez donc la colonisation menée par la gauche ?
Breizh-info.com : Vous semblez par ailleurs investi – comme nombre de vos collègues – dans les questions écologiques. Pourquoi l’écologie humaine, c’est à dire la possibilité pour chaque être humaine de vivre sur sa terre d’origine, n’est-elle pas alors au centre de vos préoccupations ?
David Torondel : Je ne suis pas spécialement investi dans les questions écologiques. Votre définition de l’écologie humaine me semble un peu réductrice… Je l’ai dit précédemment, je préfèrerais que les personnes en exil puissent rester chez elles, quand c’est leur choix, bien évidemment. Je ne leur souhaite pas ce déracinement qui leur est imposé. Chacun aspire en général à vivre là où il a ses racines. Mais telle n’est pas la réalité de ce monde pour des raisons politiques, religieuses, économiques, privées et ce, depuis le début des temps et faire l’autruche ne sert à rien.
Je ne suis pas engagé politiquement, je le répète. Je ne vais pas changer le monde. J’essaie juste d’aider à ma porte quand cela est possible.
Breizh-info.com :  Les guerres civiles et les tensions sociétales liées à la formation artificielle et imposée de sociétés multiculturelles (Kosovo, Afrique du Sud, Brésil notamment) ne montrent-elles pas que vos aspirations à une société métissée et multiculturelle ne sont pas acceptées par la majorité des peuples ? Le fait de vouloir imposer l’accueil de « l’autre » et à court terme le « métissage » ne sont ils pas une nouvelle forme de « racisme » ?
David Torondel :Les exemples que vous citez ne relèvent pas pour moi du multi-culturalisme, mais du communautarisme. Ma conviction est que c’est justement en luttant contre le communautarisme qu’une société multiculturelle est possible. Mais laissons les spécialistes en géo-politiques et historiens débattre de la question, ni vous ni moi n’avons cette aptitude.
Il est bien facile de fabriquer des raisonnements à l’emporte-pièce et d’en tirer des conclusions de propagandes basiquement xénophobes, sous couvert d’analyses pseudo-intellectuelles. Je ne jouerai pas à ça, j’ai mieux à faire sur le terrain.
Propos recueillis par Yann Vallerie
Crédit photos  : breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source
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Lannion. 

Sophie Hériaud, une étudiante en journalisme pro immigration récompensée

heriaud_IUT_lannion
une étudiante en journalisme, pas du tout engagée ...
27/06/2016 – 07H30 Lannion (Breizh-info.com) – Le journal subventionné Le Monde et le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) organisaient en 2016 un concours sur le thème : « des nouveaux voisins : regards croisés sur l’accueil des réfugiés »
Et c’est une Bretonne, Sophie Hériaud, étudiante à l’IUT de Lannion, qui a remporté le concours, pour un article intitulé « Réfugiés : et si on cohabitait ? », article rédigé à travers l’exemple de la ville de Brême, en Allemagne. Il eut été en effet étonnant que la presse de réinformation ayant relaté la cohabitation très « sexuelle » entre réfugiés et habitants de Cologne remporte la mise.
L’article gagnant est particulièrement orienté « pro réfugiés » et démontre encore une fois que la sacro-sainte « neutralité de la presse » est une illusion. 
Alors que Brême a connu, lors des élections régionales de 2015, une percée fulgurante de l’AFD, l’Alternative Für Deutschland, parti anti immigration et anti islamisation (5% des suffrages et une entrée au Parlement régional, 11% d’intentions de vote en 2016), pas un seul de ses membres ou sympathisants n’a été interrogé. 
Pas étonnant, puisque Sophie Herriaud, l’étudiante devenue journaliste, orne son compte twitter d’un « refugees welcome » et s’affirme sur les réseaux sociaux comme pro-immigration, anti-armes à feux, soutien des militants homosexuels : tous les poncifs de la bien-pensance en somme.
Seuls les réfugiés ainsi que ceux qui les aident ont droit de citer dans l’article. « Brème ville ouverte » titre l’étudiante en journaliste, comme si l’ensemble de cette ville de 550 000 habitants était largement favorable à ces réfugiés qu’Angela Merkel et le gouvernement allemand ont imposé de force aux communes allemandes. 
Des réfugiés (8000 officiellement) qui représentent désormais plus d’1% de la population de la commune et qui bénéficient, sur volonté de la commune, de locaux divers et variés mis à leurs disposition : églises, anciennes usines fermées …
Dans l’article, pas une trace des déclarations du président du syndicat de la police de Brême, Jochen Kopelke, qui a déclaré que les attaques de migrants contre la police se produisaient à un rythme croissant. 
 « Le ton devient rapidement agressif, et parfois, la police doit déployer les grands moyens simplement pour reprendre le contrôle de la situation »
Le sénateur de Brême, Ulrich Maurer, a déclaré : « les violences excessives contre les policiers montrent que ces gens n’ont aucun respect pour notre ordre constitutionnel et ses représentants ».
Pas de quoi inquiéter Sophie Herriaud : « Même si le chemin n’est pas terminé, avec l’arrivée en avril de 182 nouveaux réfugiés, Brême ne cesse de montrer l’exemple en s’ouvrant vers ses nouveaux citoyens. Jan Dellwisch et les membres des associations « auront juste à faire un peu plus de café »… 
Aux saveurs d’intégration.» conclut l’étudiante en journaliste, qui explique, après avoir remporté son prix : « J’aimerais bien aller en Grèce ou en Turquie pour un reportage sur le parcours que mes amis réfugiés ont fait car certains ont failli mourir dans les camps là-bas … »
L’an passé, l’IUT Lannion avait déjà fourni le vainqueur de ce prix attribué par le HCR, pour un article d’Alexandre Reza-Kokabi intitulé ; « de N’djamena à Caen, l’itinéraire d’Akarbar, victime du régime Tchadien ». 
 « Le problème là dedans, ça n’est pas l’engagement politique des journalistes. Chacun a le droit d’avoir ses idées et de les défendre. Le soucis, c’est lorsqu’un établissement comme l’IUT de Lannion est censé former des journalistes de toutes affinités politiques. 
Et là, comme à Lille ou dans la majeure partie des établissements qui forment au journalisme, ce sont à chaque fois des étudiants de gauche qui, bizarrement, en ressortent ou sont mis en avant. Etonnant non ? » s’interroge un proche de l’OJIM (Observatoire des journalistes et de l’information médiatique).
A l’IUT de Lannion, un professeur avait déjà récemment fait une comparaison – ou plutôt un parallèle douteux – entre terroristes islamistes et militants anti avortement , ce qui avait interrogé, déjà à l’époque sur le contenu politique enseigné aux étudiants …

Crédit photos  : Breizh-info.com
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