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samedi 28 mai 2016

SYNDICATS ET SUBVENTIONS D'ARGENT PUBLIC.....

Halte au chantage de la CGT

Publié le  dans Politique, Syndicalisme


Par Aurélien Véron.
Le Parti Libéral Démocrate dénonce les multiples chantages auxquels la CGT se livre envers les Français et, jeudi, envers la presse qu’elle souhaite soumettre à son diktat. 
Quelques poignées de militants activistes, part infime des salariés, bloquent déjà les raffineries, les ports. Ce mouvement s’est étendu aux transports publics et aux centrales électriques. 
Mais la CGT du livre a aussi annoncé son interdiction de l’impression des journaux qui refusent d’insérer une page de sa propagande dans leur édition du jour. 
Non seulement la CGT veut paralyser la vie des Français et plonger des milliers de petites entreprises dans d’immenses difficultés, mais elle veut faire taire les voix médiatiques dénonçant son coup de force. Cette atteinte à la liberté de la presse est indigne d’une démocratie.

Prise d’otages par le syndicat

Quoi que l’on pense de ce qui reste de la loi Travail, il est inacceptable qu’un syndicat, au motif de la combattre, confonde le droit fondamental de grève avec la prise d’otage des Français par des piquets de grève qui sont, eux, illégaux.
 Nous appelons le gouvernement à poursuivre la CGT et tous les organisateurs de mouvements de protestation violents pour ces actions illicites et pour l’atteinte à une liberté fondamentale, celle de la presse.
dessin politique523De surcroît, ce mouvement montre l’absolue nécessité d’engager avec fermeté le chantier de libéralisation de l’oligopole actuel des organisations syndicales
En plus d’être financées à plus de 90% par l’argent public et non par les cotisations de leurs membres, leurs permanents syndicaux sont aujourd’hui intégralement rémunérés par le secteur public, emplois qui seraient jugés fictifs dans le privé. 
Nous appelons à la suppression de tout financement public des syndicats. 
Ils doivent vivre de la valeur qu’ils créent pour leurs adhérents et non du parasitisme de l’État évalué à 4 milliards annuels, et de la formation professionnelle.

Les salariés doivent être libres de choisir les syndicats dont ils se sentent proches, sans que l’État ne définisse arbitrairement la liste des syndicats prétendument représentatifs. 
Le dialogue social doit se dérouler au plus près des salariés et de leur employeur, au niveau de chaque entreprise plutôt qu’au niveau des branches. 
C’est pourquoi nous demandons l’autorisation de présenter des listes indépendantes dès le premier tour des élections professionnelles.
Finissons-en avec le syndicalisme de conflit à la Française. 
Permettons aux salariés et aux entreprises d’inventer les nouvelles formes du dialogue social constructif de demain.
Sur le web

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Liberté, j’écris ton nom : CGT

Publié le  dans Caricatures
Le regard de René Le Honzec.
martinez« Liberté, j’écris ton nom » est le titre du fameux poème du compagnon de route du PCF que fut Paul Éluard. 
 
Un communiste écrivant le mot « liberté » est un paradoxe réjouissant, en dépit des dizaines de millions de victimes sacrifiées sur l’autel du marxisme.
Je l’ai déjà écrit : on n’a pas fait le Nuremberg du communisme, ce qui permet à des dizaines, des centaines de milliers de camarades de continuer à jouer la Grande Parade (Merci, Monsieur Revel) dans tous les milieux, de l’Université aux « syndicats » adeptes de la lutte des classes du XIXème siècle ou/et noyautés par les trotskystes en passant par tous les médias gangrenés par ces journalistes qui votent à 72% socialiste.
Même si on peut considérer que la CGT exerce actuellement la violence des faibles pour tenter d’enrayer un déclin inéluctable, comme celui de son mentor le PCF, même si on ne peut que constater jusqu’au bout le caractère dictatorial du communisme qui s’attaque à la liberté fondamentale de la Démocratie, celle de communiquer et informer, on ne peut que s’effrayer de l’absence de réactions.
Pas de manifs pour la liberté, pas de Nuit Debout indignés quand les journaux français qui ont refusé leur diktat ont été empêchés de paraître. 
La CGT a même poussé le cynisme jusqu’à distribuer leur seul faire-part de décès, plus connu sous le titre de L’Humanité.
J’ai écrit un précédent billet « La France aux ordres d’une cadavre », titre inspiré de Maurice Druon, qui dénonçait la prégnance du marxisme mort dans la société française. 
J’y ajouterais que tous les historiens ont constaté que, sur le conseil et les ordres de Staline, le PCF triomphant s’était octroyé la part du lion dans tous les domaines de l’économie. Le but était clair : il s’agissait de bloquer le pays en cas… d’invasion soviétique ! 
Nous assistons à une belle démonstration de ces dispositions par un mouvement à bout de force mais pas de nuisance : transports, aviation, énergie, médias.
Et des sondages parlent de 62% de citoyens approuvant… 
Il faudrait un Nuremberg du communisme et un congrès de Bade-Godesberg.


En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2016/05/27/254513-liberte-jecris-nom-cgt#Jr62qpQBGkPF0L1a.99

En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2016/05/28/254575-halte-au-chantage-de-la-cgt#QDIrmIbgZzxMzqeW.99