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jeudi 28 avril 2016

UN COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE !




Chère Madame, Cher Monsieur,

Comment déradicaliser les terroristes islamistes ?

Vous avez une réponse à cette question. J’en suis certain.

Cependant, ce que je vais dire ne vous fera peut-être pas plaisir : la solution n’est pas simple.

Que pouvons-nous faire en l’état actuel du droit pénal français ? Maintenir en prison les terroristes pendant 20 ans, 30 ans ?

Et ensuite ?

Rien n’est prévu.

Je vous avoue ne pas pouvoir vous fournir de réponse formelle.

L’avocat Thibault de Montbrial exprimait d’ailleurs ces difficultés le 15 mars dernier :

« On tâtonne. Personne n’a la solution. Je pense qu’il faut là encore faire appel au bon sens. D’abord, il faut être capable d’identifier le problème que nous avons à affronter.

Ce n’est pas une question sectaire, ce ne sont pas des malades, ce sont des gens qui sont embrigadés dans une idéologie politique de conquête, qui est fondée sur leur détestation de la France. »

Tout reste à construire, et les experts de l’Institut pour la Justice y travaillent.

Mais je suis certain d’une chose : caresser un hamster en le regardant droit dans les yeux n’est pas une méthode de déradicalisation.

Pourtant, cette « méthode » a bien été essayée en prison. Le Canard Enchaîné révélait l’affaire le mois dernier :

« Les matons se tiennent encore les côtés, après avoir assisté à une séance au cours de laquelle des détenus radicalisés devaient caresser un hamster en le regardant dans les yeux. »

Non, vous ne rêvez pas, et le journal liste d’autres aberrations similaires :

« D’autres observateurs ont toussé devant une jeune femme qui proposait « un travail photographique sur le corps, pour que les djihadistes entament une réflexion sur eux-mêmes.

A Dijon, les syndicats pénitentiaires ont hurlé contre la prise de photos de détenus mimant fièrement la pose de guerriers brandissant des kalachnikovs afin de les amener à un retour sur soi ».

Et il y a bien d’autres méthodes du même acabit.

Vous en saurez plus en cliquant sur ce lien.

Avec mon constant dévouement,

Laurence Havel

Secrétaire nationale

PS : Les dirigeants de l’administration pénale soutiennent évidemment ces mesures. Voyez vous-même ce qu’ils ont dit, en cliquant ici.