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mardi 26 avril 2016

QUI EST VRAIMENT LE PAPE FRANÇOIS ? TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Qui est vraiment le Pape François ?

Eglise Moyen Age

Qui est vraiment le Pape François ?

Guillaume Faye, blogueur, essayiste ♦

Le Pape François avait habitué le monde, au nom de la charité chrétienne, à approuver et encourager l’accueil de tous les ”migrants” notamment musulmans, colonisateurs de l’Europe. Jamais aucun de ses prédécesseurs n’avait osé se risquer à un tel exercice. 

Sur l’île de Lampedusa il s’était livré à des démonstrations ridicules d’empathie envers les migrants clandestins, en culpabilisant les Européens injustement accusés d’égoïsme. 

Mais là, il est allé encore plus loin dans l’ordre symbolique et politique de la provocation.

Le Pape préfère les musulmans aux chrétiens d’Orient persécutés

Il a d’abord commencé, à Rome, se prenant pour le Christ en personne, par laver les pieds devant les caméras TV de migrants clandestins africains et arabes. 
L’image a fait le tour du monde et le message était clair : venez, vous êtes nos maîtres et nous sommes à vos pieds. 
Ensuite, il a notoirement négligé la défense des chrétiens d’Orient persécutés par l’islam au profit de l’accueil des immigrés clandestins musulmans.
Revenant de l’île de Lesbos, en Grèce, où débarquent les clandestins venus de Turquie, le 17 avril, il a ramené à Rome trois familles syriennes musulmanes, dont toutes les femmes étaient voilées dans l’avion pontifical. 
Il les a préférées à des familles chrétiennes, alors même que ces dernières fuyaient les persécutions islamiques.  Peu lui importe.
Et le Pape s’est justifié en ces termes jésuitiques d’une parfaite mauvaise foi : « je n’ai pas choisi entre musulmans et chrétiens. Ces trois familles avaient des documents prêts, en règle. Il y avait, dans une première liste deux familles chrétiennes, mais elles n’avaient pas les papiers en règle. Ce n’est donc pas un privilège ». 
Il y a quelque chose de cyniquement glacial dans cette argutie ridicule qui se réfère aux ”papiers en règle”.
 Et le Pape à ajouté, en parlant des douze musulmans qu’il a ramené à Rome dans son avion : «ces douze sont tous des enfants de Dieu et je privilégie les enfants de Dieu ». 
Mensonge : il n’a pas privilégié les ”enfants de Dieu”, mais les musulmans par rapport aux chrétiens syriens persécutés.

Le Pape, qui se mêle de ce qui ne le regarde pas, a aussi fait pression sur Matteo Renzi, le Premier ministre italien, pour que l’Italie refuse de créer des centres fermés pour les déboutés du droit d’asile, les faux réfugiés. 
Ces derniers seront donc libres de rester et de se répandre sur le Continent. Les prises de position du Pape risquent, en Europe, de lui attirer l’hostilité de très nombreux catholiques. 
Ce qui n’est pas une bonne chose pour une Église qui est déjà en mauvaise posture.

Apitoyer et culpabiliser les Européens

Ce Pape, jésuite sud-américain, défend en réalité une idéologie de rupture, anti-européenne, anti-romaine. 
Apitoyer et culpabiliser les opinions catholiques et européennes sur les ”migrants” est son principal objectif. Il a déclaré : « nous sommes tous des migrants », genre de formule passe–partout, typique du jargon gauchiste journalistique. 
D’ailleurs, comme par hasard, celui qui a le plus félicité le Pape pour ses positions est Jean–Luc Mélenchon…
Il lance des signaux aux lourdes conséquences internationales : une porte ouverte à l’invasion musulmane recommandée par le Pape lui-même, c’est un vrai ”miracle d’Allah ” ! 
Pour le Pape, l’Europe est la « patrie des droits humains » et non pas celle d’un peuple et d’une civilisation. Il milite pour une Europe ouverte à toute immigration.
 D’ailleurs, dans sa carrière ecclésiastique en Amérique latine, il s’était déjà signalé par une exigence de liberté d’immigration en Amérique du Nord. L’idée de pays d’origine ethniquement européenne ne lui plait pas.
Déjà, il avait déclaré, à propos d’un naufrage d’une embarcation de clandestins au large de la Sicile, juste après avoir été accueillir des ”réfugiés” africains à Lampedusa : « je ne peux pas évoquer les nombreuses victimes de ce énième naufrage. La parole qui me vient en tête est la honte. […] Demandons pardon pour tant d’indifférence. Il y a une anesthésie au cœur de l’Occident ». On croit rêver. 
Ces déclarations papales sont non seulement injustes mais perverses et mensongères : qui sauve des flots et accueille ces clandestins ? Les Européens. 
Qui sont les passeurs avides qui les jettent sur des embarcations de fortune ? Leurs coreligionnaires africains et arabes. Les paroles du Pape sont honteuses.

Quelle est l’idéologie du Pape ?

Le Pape François adhère à l’idéologie cosmopolite, ”sansfrontièriste”, très présente dans le clergé sud-américain influencé depuis les années 60 par le trotskisme. C’était la doctrine de la ”théologie de la libération”. Il a récemment prononcé cette formule convenue et stupide :« les barrières créent des divisions et, tôt ou tard, des conflits ». 
La réalité est exactement l’inverse : ce sont les mélanges de populations qui génèrent les conflits et ce sont les frontières étanches et les homogénéités ethniques qui garantissent la paix. 
De même, sur le plan économique, le Pape François a développé des idées marxistes éculées, apparues dans les milieux catholiques d’extrême gauche à la fin des années 60. 
Ce ”cathogauchisme” est toujours très actif dans les milieux politiques, syndicaux, médiatiques mais aussi dans le clergé. Ce courant ”cathogauchiste” est aussi islamophile. 
Et, pour la première fois, un Pape appartient à ce courant… Tout se tient.
En bon jésuite, le Pape François manœuvre, par exemple en faisant des ouvertures aux traditionnalistes tout en acceptant la communion pour les divorcés remariés ! 
Un grand écart qui ne gêne pas ce calculateur ; au risque de créer une très grave crise schismatique au sein même de l’Église.
Très prétentieux, avide de médiatisation, proche par le cynisme des papes florentins du XVIe siècle, excellent communicant, il se construit une posture de Saint qui séduit les naïfs. 
Se prenant pour Saint François d’Assise, dont il a repris le nom, il adopte une posture de faux pauvre (simulacre) en refusant d’habiter les appartements pontificaux. 
Cette humilité de façade sonne mal chez ce donneur de leçons et professeur de morale autoritaire. 
On note aussi chez lui un côté excessif, infantile, provocateur, dans beaucoup de ses propos et de ses actes. Comme une tentation de fanatisme. 
Au début, ça étonne, ça excite les journalistes. Mais au bout d’un moment, on finit par comprendre que son discours est pauvre et répétitif.
Sur le plan théologique, le Pape François appartient à cette école jésuitique qui ”politise” et désacralise la religion catholique. 
L’universalisme catholique, uniquement valable sur le plan spirituel (tous les humains fils du même Dieu, éligibles aux mêmes sacrements), est transformé en cosmopolitisme politique : abolition des frontières, libres migrations, mélange des peuples. 
Le problème, c’est que ce cosmopolitisme est biaisé. 
Car il est exclusivement dirigé, de manière suicidaire, contre la civilisation et l’ethnicité européennes.
Tout cela pose un problème très grave qui peut provoquer un schisme au sein du catholicisme.

ILLUSTRATION : L’ÉGLISE DU MOYEN-ÂGE , ALLIANCE ENTRE LES ROIS ET LES PAPES, AU CONTACT DE LA POPULATION
Source    http://metamag.fr/2016/04/25/

ET AUSSI


LE PAPE DE LA COMMUNICATION!

Le Pape de la communication!
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Alors que nombre d’entre nous sont déconcertés et s’interrogent quant aux actes du pape François,  dont le fait de n’inviter au Vatican que des réfugiés  musulmans.. et certains de ses propos, par exemple quand il a récemment fustigé  les voyants et diseuses de bonne aventure... 
il nous parait opportun de publier à nouveau cet excellent article de l’OJIM d’avril 2014  afférent à l’énorme  » machine » à communiquer du Vatican et donc celle du Souverain pontife laquelle, via divers canaux et services dont l’agence internationale McKinsey & Company, ne cède rien à l’improvisation.(NDLR)
« Frères et sœurs, bonsoir ! » Lorsque, le 13 Mars 2013, Jorge Mario Bergoglio s’est présenté aux fidèles par cette salutation aussi informelle lancée depuis le balcon de Saint-Pierre, le monde entier s’est rendu compte que quelque chose avait changé au Vatican.
Son travail d’évangélisation avait amené Karol Wojtyla à davantage parcourir le monde que tous les précédents papes réunis (plus de 170 visites dans 129 pays). Il était le Pape du voyage. Ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Joseph Ratzinger avait la garde de la doctrine. Il était le Pape théologien. Bergoglio, lui, apparaît d’ores et déjà comme le Pape de la communication.
En quelques mois de pontificat de François Premier, les fidèles ont réalisé qu’il était désormais possible de recevoir chez soi un coup de téléphone du chef de l’Église catholique ou de faire un « selfie » avec lui et de le poster sur Instagram. C’est une révolution. Le Pape est soudain devenu plus « accessible ». 
Les grandes moments de cette révolution sont bien connus : coups de téléphone à des inconnus, Ford Focus sans escorte, sac noir sous le bras en grimpant dans l’avion, décision de ne pas déménager dans le Palais apostolique, lavage des pieds de deux jeunes filles musulmanes, lettre au fondateur du quotidien La Repubblica, Eugenio Scalfari, etc. 
Tels sont les quelques exemples d’une toute nouvelle façon de faire et d’aborder la mission spirituelle du Saint Père.
Selon le Père Antonio Spadaro, rédacteur en chef de Civilisation catholique, le magazine des Jésuites, « le Pape François, en fait, plutôt que de “communiquer”, crée des “événements de communication”, dans lesquels ceux qui reçoivent son message sont activement impliqués ».
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Si la dynamique unidirectionnelle du message religieux, lequel passe du clergé aux fidèles selon un rapport de pouvoir toujours clair et bien défini, peut sembler remise en cause par cette nouvelle manière de faire, celle-ci semble en tout cas porter ses fruits, au moins du point de vue de la popularité du souverain pontife. 
Des statistiques récentes montrent en effet que Bergoglio plaît énormément, et même aux Américains, le peuple pourtant le moins « papiste » de l’histoire, qui a toujours eu les plus grandes difficultés à comprendre le catholicisme traditionnel, ses rituels et son langage. 
La « Perestroïka » de Bergoglio semble donc plutôt bien fonctionner.
Le rapport de l’Église actuelle avec les médias a été défini par le décret Inter Mirifica, datant de 1963. 
Celui-ci stipule que la télévision, la radio, les journaux, « s’ils sont bien utilisés, peuvent fournir de grands avantages pour l’humanité, parce qu’ils contribuent grandement à enrichir l’esprit, ainsi qu’à diffuser et consolider le royaume de Dieu ». 
Une leçon que le Pape François garde à l’esprit, de sorte que, célébrant le 50e anniversaire du document, il a évoqué ce décret en parlant d’un texte montrant à quel point l’Église était attentive à « la communication et à ses instruments, dans une optique d’évangélisation ». 
Dans le même temps, Bergoglio a déclaré que les hommes et les femmes d’aujourd’hui sont « parfois un peu déçus par un christianisme qui leur paraît stérile, peinant à communiquer de façon significative ce qui donne le sens profond de la foi ». Tout cela, dit-il, «nécessite une formation approfondie et qualifiée des prêtres, religieux, religieuses et laïcs dans le domaine de la communication ». 
En bref, la communication apparaît comme un défi central pour l’avenir de l’Église. Une grande part de l’action du nouveau Pape peut ainsi s’expliquer à la lumière de cet enjeu.
Humilité ostentatoire, rejet des paillettes, recherche de la simplicité à tout prix… tout indique chez le Pape une volonté de donner une certaine coloration à l’actualité, comme si François se voulait en quelque sorte le Pape de l’après-crise économique. 
Dans une Europe où l’opinion publique se montre de plus en plus méfiante vis-à-vis de la « caste » des dirigeants, Bergoglio semble vraiment avoir saisi l’esprit du temps en se présentant paré des vertus de la sobriété.
Pour le théologien argentin Jorge Oesterheld, cette nouvelle communication du Pape n’est cependant pas superficielle et désincarnée mais se trouve au contraire profondément enracinée dans son propre message religieux et philosophique. 

Et de citer les paroles du Pape à Rio de Janeiro: « Dieu est réel et se manifeste dans “l’aujourd’hui” (…). “L’aujourd’hui” est le plus proche de l’éternité, plus encore, “l’aujourd’hui” est l’étincelle d’éternité.
 Dans “l’aujourd’hui” se joue la vie éternelle ». 
Ainsi, pour Oesterheld «lorsque nous sommes attentifs à “l’aujourd’hui” de nos vies, de nos sociétés, de nos communautés ecclésiales, nous ne sommes pas en train de nous distraire dans l’anecdotique ou le superficiel, nous recherchons pour notre temps et notre réalité la présence vive de Dieu. 
Annoncer le message de Jésus dans les médias ne consiste pas à chercher dans le passé des phrases ou images qui éclairent le présent, mais se plonger dans le présent pour y rencontrer Dieu proche qui marche à nos côtés ».
En ce qui concerne les réseaux sociaux, là encore, le Pape frappe fort. Son compte Twitter @pontifex en neuf langues a dépassé à l’heure actuelle les 5 millions de « followers »… 
À ce propos, le Père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a notamment déclaré : « Avec son style de vie très simple, le Pape n’est pas un grand utilisateur de nouvelles technologies et pourtant sa prédication est particulièrement adaptée pour être relancée par tweets ».
 Une situation qui ne manque pas de soulever certaines interrogations : à un moment où plusieurs intellectuels, journalistes et sociologues se penchent sur les effets négatifs de Twitter sur la culture, celui qui devrait être le porteur du message le plus élevé serait ainsi, lui-même, parfaitement en phase avec la dictature des 140 caractères ?
Quoiqu’il en soit, là encore, le mécanisme fonctionne, grâce à l’image d’une certaine spontanéité remarqué immédiatement par les initiés. « Le corps ne ment pas. Je repense notamment au moment où il a pris dans ses bras un nouveau-né : en une fraction de seconde, j’ai été convaincue que cet homme est parfaitement authentique », déclarait ainsi Lorella Zanardo, auteur du documentaire Le corps des femmes. Giorgio Gori, ancien directeur de la chaîne de télévision berlusconienne et ex « spin doctor » de Matteo Renzi, déclarait de son côté : « Je ne pense pas que Kennedy, Martin Luther King ou Pertini ont eu des agences de communication derrière eux. 
Le charisme ne se crée par artificiellement »…. ou une communication de pro ?
La communication du Saint-Siège, si elle est puissante, est aussi passablement « baroque ». Le Vatican dispose en effet de six départements différents pour gérer sa communication : une agence de presse, un centre de télévision, Radio Vatican, qui diffuse dans le monde entier, un journal historique, L’Osservatore Romano, un site internet et un Conseil Pontifical pour les Communications sociales qui exerce un rôle plus académique que politique. 
Ces organismes ont un grand degré d’autonomie qui les empêche ainsi de coopérer les uns avec les autres, quand ils ne sont tout simplement pas en concurrence directe. 
La figure de proue de ce labyrinthe communicationnel est le père Federico Lombardi, un Jésuite qui, en 2006, est devenu le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, et qui est également le neveu de Riccardo Lombardi, lui aussi Jésuite et propagandiste infatigable surnommé « le microphone de Dieu ».
À la fin de l’année dernière, le représentant de la Commission pontificale pour l’économie, mise en place par le pape François, confiait ainsi que le Vatican avait fait appel au cabinet McKinsey & Company pour moderniser cette communication, et directement conseiller le Pape, le tout en étroite collaboration avec les différents départements concernés. Avec l’agence McKinsey & Company, on est assez loin de l’authenticité parfaite mais plus proche des véritables « pros de l’image ». 
Le journaliste américain Duff McDonald n’hésite pas à qualifier cette agence de « protagoniste le plus influent des transformations les plus importantes du capitalisme dans les cent dernières années ».
Quoi qu’il en soit, bien sûr, l’évolution actuelle de la communication du Vatican laisse plusieurs questions en suspens : la solennité du rituel, la langue sacrée, une certaine aura de mystère constituant le socle de l’Église seront-ils préservés ? Adopter de nouveaux modèles de communication ne revient-il pas à adopter, en plus du langage, les valeurs du monde contemporain ? 
Un message religieux peut-il indifféremment utiliser un outil de communication ou un autre ? La dimension du sacré peut-elle subsister sans une certaine distance entre le clergé et ses ouailles ? 
À force de chercher des moyens plus efficaces de diffuser une pensée profonde ne risque-t-on pas de la diluer et de céder ainsi au superficiel ? 
Twitter, Instagram – comme dans le passé la télévision ou à la radio – sont-ils utilisés par l’Église ou l’Église est-elle utilisée par eux ?
Ce n’est qu’en répondant à ces questions que l’on saura bientôt si la nouvelle stratégie médiatique du Pape François n’est qu’une communication vide de sens ou une nouvelle évangélisation adaptée à son époque.

Source:    http://www.delitdimages.org/