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vendredi 29 avril 2016

LA LUTTE CONTRE L' ISLAM ! APPLIQUER LA LOI , TOUT SIMPLEMENT ......


Pour lutter contre l’islam politique, la loi, tout simplement…


Les articles 225-1 et 225-2 du Code pénal sont un formidable outil pour lutter contre les dérives sectaires.



Avocat

Membre de Debout la France



La condamnation pour discrimination d’un commerçant musulman ayant décidé d’ouvrir son commerce à des jours différents pour les femmes et les hommes éclaire l’outil juridique le plus efficace pour lutter contre les tenants de l’islam politique qui tentent d’imposer à la sphère publique des lois incompatibles avec nos principes juridiques fondamentaux.
Les articles 225-1 et 225-2 du Code pénal, qui punissent les comportements discriminatoires fondés, notamment, sur la religion ou le sexe sont un formidable outil pour lutter contre les dérives sectaires de certains musulmans.
En effet, concernant la discrimination à l’embauche : le fait, pour un dentiste musulman, de vouloir embaucher exclusivement un autre dentiste musulman contrevient aux dispositions des articles 225-1 et 225-2 du Code pénal, comme l’a jugé le tribunal correctionnel de Paris en 1991.
 Le fait de refuser les services d’un avocat commis d’office en raison de sa couleur de peau constitue l’entrave ou la volonté d’entrave exigée par le texte légal.
Nous pouvons donc en déduire que les manifestations fréquentes de patients exigeant d’être soignés par un homme ou une femme eu égard à leur religion entrent dans le champ des articles 225-1 et 225-2 en ce qu’elles entravent ou tentent d’entraver une activité économique.
Le dossier pénal concernant un boulanger installé à Nice et d’origine maghrébine qui avait porté plainte parce que, selon lui, trois hommes tentaient d’imposer qu’il ne vende pas de gâteaux contenant de l’alcool et de sandwichs au jambon est très instructif car le tribunal, tout en condamnant les trois individus, n’avait pas retenu la discrimination. 
À la condition que le tribunal soit persuadé du caractère religieux des violences et de la violation de domicile (ce que nous ignorons), l’infraction de discrimination était caractérisée. 
Il n’y a, en effet, aucune distinction intellectuelle entre une discrimination à l’égard d’un non-musulman ou d’un musulman considéré comme un mauvais croyant.
Dans les deux cas, une personne subit une distinction fondée sur « leur appartenance ou leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » (article 225-1 du Code pénal).
 La discrimination en droit pénal français semble limitée par la rédaction du texte en ce qu’elle ne vise principalement qu’une activité économique ou la fourniture de biens et de services.
Qu’en est-il des associations, des mouvements, des clubs sportifs pratiquant le communautarisme ou prônant la non-mixité par exemple, ou bien du refus de certains de serrer la main d’une femme ?
 Une réécriture du texte me semble indispensable pour embrasser toutes les situations possibles. 
Réécriture sur la sanction, également, car il n’existe pas de peine complémentaire d’interdiction du territoire et le droit de vote n’est pas affecté.

 Dans le cas des personnes morales, associations notamment, la dissolution n’est pas prévue par l’article 225-4 du Code pénal.
Je trouve dommage qu’une association de lutte contre les discriminations n’utilise pas ces outils juridiques pour lutter et informer le public de l’ampleur de ces phénomènes.
http://www.bvoltaire.fr/richarddaudanne  

Salah Abdeslam à Fleury-Mérogis : la population carcérale divisée

Les prisonniers de la plus grande maison d’arrêt du continent ont réservé un accueil étonnant à leur nouveau compagnon d’infortune.

 
Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM
 
Salah Abdeslam est arrivé hier soir aux alentours de 19 h 30 en sa nouvelle demeure, Fleury-Mérogis. 
Les prisonniers de la plus grande maison d’arrêt du continent ont réservé un accueil étonnant à leur nouveau compagnon d’infortune. 
Celui qui était encore, il y a peu, l’homme le plus recherché d’Europe, a divisé la foule d’obédience « islamo-racaille » qui peuple nos prisons.
Si l’arrestation du terroriste islamiste s’était déroulée de façon spectaculaire, son incarcération en France ne l’a pas été moins.
 Escorté par une vingtaine de gardes, issus de la gendarmerie et de l’administration pénitentiaire, aidés d’un hélicoptère en stationnement bas, Salah Abdeslam ne pouvait pas passer inaperçu.
 Et ce, d’autant plus que son arrivée était diffusée en direct à la télévision. 
Brisant la monotonie du morne quotidien des taulards, l’exécutant des basses œuvres mortelles de l’État islamique aura pu ainsi mesurer sa popularité, toute relative, dans son milieu naturel.
Selon plusieurs témoins cités dans les médias nationaux, les partisans et les détracteurs du dixième homme ont fait jeu égal à l’applaudimètre.
 Les acclamations ne surprendront pas ceux qui connaissent l’opinion générale de la voyoucratie « nationale », souvent sympathisante de la cause terroriste, ou au moins indifférente. 
Les terroristes sont des vedettes dans de nombreux quartiers, pudiquement qualifiés de « populaires ».
On se souviendra, d’ailleurs, d’une chanson du groupe de rap lyonnais Zone 3 qui, reprenant parodiquement « La Marseillaise », lançait : « Si tu fermes pas ta gueule, on te la fait à la Merah. » I
ssus des mêmes quartiers, biberonnés à l’infra-culture et souvent dotés de curricula vitae criminels qui tiennent lieu de diplômes, les terroristes passent pour s’être purifiés par la pratique d’un islam, perçu, à tort ou à raison, comme celui des origines. 
Dans ces conditions, il n’est guère surprenant que Salah Abdeslam, un frère, soit élevé au rang de héros de la communauté.
Les lecteurs les plus ignorants auront probablement espéré, à la lecture de ce rapide exposé, que les détracteurs du terroriste soient les ultimes reliquats du patriotisme en ces lieux peu accueillants. 
Si vous étiez dans ce cas, sachez que vous vous trompiez. 
Il semblerait plutôt que les sifflets et les injures aient été le fait de la frange la plus radicale des détenus. 
Les islamistes de Fleury-Mérogis, nombreux et influents, semblent reprocher à Salah Abdeslam son attitude durant les attentats parisiens. 
Il est maintenant su de tous que Salah Abdeslam s’est enfui le soir du 13 novembre, ce qui lui est reproché par les islamistes emprisonnés qui le jugent coupable de trahison, ou de lâcheté.
Il est communément admis que les musulmans représentent entre 60 et 80 % de la population carcérale du pays. 
Parmi ces prisonniers, combien ressortiront demain commettre des méfaits de plus grande ampleur ? 
Combien se seront déterminés à basculer dans le terrorisme pour laver les péchés d’une vie précédente faite de crimes ? 
Combien viendront en aide au terrorisme, indirectement, via les trafics de toutes sortes, tant d’armes que de drogue ? 
Nos prisons sont des bombes à retardement.
Salah Abdeslam doit être gardé en vie dans cet univers hyper-violent. Son témoignage sera précieux pour comprendre les méthodes opérationnelles de l’État islamique en France et en Europe.
 Ne surestimons, cependant, pas l’intérêt du personnage, qui se situait au rang le plus bas de la hiérarchie interne de l’organisation. 
Sven Mary, avocat belge, a récemment déclaré que son client avait l’ « intelligence d’un cendrier vide ».

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/