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mardi 26 avril 2016

ISLAMISME EN BRETAGNE ! MAIRIE DE BREST ( PS ) ET SALAFISME ???

Published On: Tue, Apr 26th, 2016

Brest/Quartier salafiste : La mairie PS confie la direction du centre social incendié à l’algérienne Louisa Bouraya, tante d’un candidat au djihad

 
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BREIZATAO – ETREBROADEL (26/04/2016) 

 Le centre social “Horizons” du quartier de Pontanézen, connu pour être sous la coupe de l’imam salafiste Rachid Abou Houdeyfa, avait été incendié en décembre 2014. 

Complètement rénové pour la somme de 1 million d’euros, il sera désormais administré par la ressortissante algérienne Louisa Bouraya, une algérienne proche du maire François Cuillandre.


Problème : elle est la tante d’un candidat au djihad présumé. Ce dernier, renvoyé de Turquie, est placé en résidence surveillée.

Incendié en 2014, rénové pour 1 million d’euros
Le centre social “Horizons”, placé au coeur de l’enclave islamo-immigré de Pontanézen, à Brest, avait été incendié volontairement le 24 décembre 2014 dans ce qui était une campagne menée par la salafistes du secteur afin d’en prendre le contrôle.

Comme nous l’indiquions dans un article du 26 décembre 2014 (lire ici), le montant total des travaux de rénovation s’élève à plus d’un million d’euros, dont 160 000 pour la collectivité :
Le montant global des travaux s’élève à 1,06 M€. Si les assurances ont pris en charge le montant des dégâts (900.000 €), la collectivité a dû s’acquitter de la franchise qui s’élevait à 70.000 €.

Elle a ajouté 90.000 € à l’amélioration des conditions d’accueil précitées, qui ne pouvaient évidemment être intégrées dans la déclaration de sinistre.
Les salafistes terrorisent les animateurs sociaux
Après l’incendie criminel, les animateurs sociaux du centre social continuaient de vivre dans une terreur permanente. 
Terreur savamment entretenue par les activistes musulmans du quartier, soucieux de chasser de ce territoire toute influence exogène.
En septembre 2015, la presse rapportait (source) :
Avant cette réunion, ils s’étaient fendus d’un communiqué laconique, signé par les « salariés ». Il exprimait « notre droit de retrait car la sécurité du public et celle des salariés ne sont plus assurées.

Aujourd’hui, malgré l’investissement des habitants, bénévoles, administrateurs, salariés, les actes d’incivilités s’amplifient : insultes, menaces sur les salariés, présence d’armes blanches, de drogue, non-respect des règles d’usage… ».

De nombreux salariés présents dans cette salle annoncent déjà qu’ils ne sont pas prêts à reprendre leur activité, et que le centre devrait être fermé toute la semaine prochaine. Beaucoup s’interrogent même sur y revenir un jour.

« Je voudrais évoquer cette histoire d’emplois dans le quartier, lance un cadre. Il y a certes des contrats d’avenir mais nous n’avons reçu qu’une candidature du quartier.

Un CV sans lettre de motivation, sans adresse mail, sans numéro de téléphone ».

Alors entendre « Ça va brûler… ».

Un habitant : « De toute façon, les menaces sont régulières. On voit des armes, des armes blanches.

L’autre jour, deux se couraient derrière avec une hachette. Pour eux, c’est un jeu ».
Tentative de meurtre en “jurant sur le coran”
Durant cette campagne de terreur, un Kosovar musulman – proche de l’imam salafiste de Brest – avait tenté d’étrangler la directrice du centre social en “jurant sur le coran”.

Suite à un dépôt de plainte, des activistes salafistes étaient rapidement identifiés. Convoqués par la justice, leur chef était relaxé par la justice.
En revanche, un second couteau du groupe, un Kosovar musulman prénommé Vigan Gerbershi était condamné à deux mois de prison ferme pour la tentative de meurtre à l’encontre de la directrice du centre.

Nous rapportions le 19 septembre 2015 (source) :
C’est donc le second couteau dans cette affaire qui passait aujourd’hui au Tribunal de Grande Instance de Brest. Le Kosovar musulman Vigan Gerbershi – délinquant dont la réputation n’est plus à faire et habitué de la mosquée de l’imam salafiste Rachid Abou Houdeyfa – a été condamné à 10 mois d’emprisonnement dont 5 avec sursis. Soit 2 mois et demi si l’on intègre les remises de peine automatiques.

Le profil du musulman Gerbershi parle de lui même : 11 condamnations pour violences, outrages, trafic de stupéfiants, incitation à l’émeute, etc.

Lors des faits, le Kosovar Gerbershi avait tenté d’étrangler la directrice du centre social “Horizons”, la couvrant d’injures tout en “jurant sur le Coran“.
La tante algérienne d’un djihadiste en charge du centre
Désormais complètement rénové, la mairie socialiste menée par François Cuillandre a entrepris de donner le contrôle effectif du centre à Louisa Bouraya, via une association gigogne.

Le journal socialiste Le Télégramme, soucieux de “vendre” l’opération, livre un article de pure propagande dans ses colonnes (lire ici) :
Elle s’appelle « ICI, Femmes de l’Europe et d’ailleurs » et ses statuts viennent tout juste d’être déposés.

L’association, née de la volonté d’habitants de Pontanézen (mais pas uniquement), à Brest, a un objectif à la fois simple et ambitieux : reprendre en main le quartier, sa jeunesse, ses femmes, en proposant des activités et de l’accompagnement pour tous, à moindre coût.
L’envie était là depuis « trèèès longtemps », sourit Louisa Bouraya, figure emblématique de Ponta.
Cette personne, de nationalité algérienne, est une proche de l’édile puisque, comme nous l’avions précédemment indiqué (lire ici), elle est l’ancienne présidente du comité de soutien de ce dernier lors des élections municipales de 2014.

Problème, Louisa Bouraya est la tante de Wahid “Abdel” Bouraya, propriétaire d’une boucherie Halal, rue Jean Jaurès, et marié avec Donia Bellec, une femme de souche bretonne convertie.

 Cette dernière, radicalisée, porte la burka. Wahid “Abdel” Bouraya a notamment été poursuivi pour “apologie de terrorisme”.
Lors des perquisitions opérées en novembre 2015 dans le cadre de l’état d’urgence au sein de la mouvance salafiste brestoise (source) :
La seconde perquisition a permis l’interpellation d’un homme recherché depuis samedi pour « apologie de terrorisme ». Selon nos sources, il aurait simulé un mitraillage lors d’un passage de fourgon de police lundi.

Le parquet confirme que cet individu est actuellement en garde à vue et qu’elle devrait être prolongée. Son épouse, qui était présente au moment de l’intervention policière, a également été entendue.

Selon nos informations, 15.000 € en numéraire ont été retrouvés au domicile de ce couple de commerçants.
Wahid “Abdel” Bouraya et son épouse sont soupçonnés d’avoir essayé de rejoindre la Syrie, ce qui leur a valu d’être arrêtés par la Turquie et renvoyés vers la France :
Lors des perquisitions à leur domicile, de fortes sommes d’argent liquide ont été retrouvées sur place.

Le gouvernement turc venait tout juste de renvoyer le couple vers la France, le soupçonnant de vouloir rejoindre la Syrie dans le cadre du djihadisme international.
Louisa  Bouraya, agitatrice de l’enclave islamo-immigrée de Pontanézen, est connue pour ses rapports “privilégiés” avec la représentation diplomatique algérienne de Nantes.

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