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mercredi 27 avril 2016

EUROPE MUSULMANE ! ON SE RÉSIGNE ?


Bientôt plus de musulmans pratiquants que de chrétiens en Europe. On se résigne ?


C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice belge Koen Geens, rajoutant : « Les Européens ne se rendent pas compte. »



Ecrivain, journaliste
Son blog

« Très bientôt, les musulmans pratiquants seront plus nombreux que les chrétiens en Europe. » C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice belge Koen Geens, rajoutant : « Les Européens ne se rendent pas compte mais telle est la réalité. »
Il l’a même dit très benoîtement. Ce n’est pas un cri d’alarme, une mise en garde, une lamentation – ce serait mal connaître le monsieur -, c’est un fait.  Et il a raison.
Prétendre que les Européens ne s’en rendent pas compte n’est pas tout à fait exact. 
Les résultats électoraux, en France, en Autriche, en Allemagne, le montrent. 
Les Européens le pressentent confusément, s’en inquiètent sans vouloir le dire à voix haute, sans même oser creuser le sujet in petto, ayant été dépouillés, par le politiquement correct, des armes intellectuelles nécessaires pour justifier raisonnablement cette inquiétude.
 Celle-ci ne sourd plus qu’instinctivement – parce que c’est plus fort qu’eux – et ils n’osent l’exprimer que par le vote car, anonymes et bien planqués au fond de l’urne, ils ne se voient demander aucun compte.
Ce qui est parfaitement exact, en revanche, c’est que les Européens n’en envisagent pas toutes les conséquences. Que va-t-il se passer ?
Une religions que l’on « pratique » nécessite une infrastructure. Quand une religion que l’on ne pratique plus n’en nécessite plus. 
C’est une lapalissade. Comme une ville soigne les terrains de sport favoris de ses administrés mais ne s’échine pas à entretenir un espace de loisirs dont tout le monde se détourne.
 On investit dans le terrain de foot dont tout le monde raffole et on laisse les herbes folles envahir le court de tennis qui n’a plus d’amateurs.
 Ou, plus malin, on prend l’espace du terrain de tennis pour construire un autre terrain de foot, le premier étant pris d’assaut.
De la même façon, on construira des mosquées et on laissera les églises à l’abandon. 
Ou l’on détournera les autres pour qu’elles deviennent les unes. Sans moufter parce que c’est bien logique, c’est ainsi que fonctionnent toutes choses. Parce que, de l’avis des occupants eux-mêmes, conserver égoïstement un patrimoine dont on ne se sert même pas manquerait cruellement de charité. Parce que même poser un verrou en se postant à l’entrée bras croisés, mine renfrognée – « scrogneugneu de scrogneugneu, c’est encore à moi et si j’ai envie de garder des trucs inutiles, ça me regarde, non mais ! » -, ne tiendra pas longtemps. C’est inexorable.
Alors quoi ? Alors, il faut savoir ce que l’on veut. 
Mettre un terme, bien sûr, à un mouvement migratoire débridé comme le ferait un bon père de famille – accueillir, oui, mais pas plus que ses enfants ne peuvent supporter -, mais surtout se réarmer. 
Se réarmer spirituellement puisque le rapport de force qu’évoque le ministre belge se situe sur ce terrain-là. 
Réinvestir les églises – « désolés, la place est prise ! » -, si des joueurs de tennis se manifestent en nombre, on garde le terrain et on l’entretient comme tel – et retrouver, aussi, la ferme volonté de convertir. 

Non pas autoritairement, bien sûr – il n’y a de conversion chrétienne que libre et consentie – mais par l’envie de partager, puisque l’on nous somme de ne pas garder par-devers nous nos richesses, ce qui est censé être le plus beau trésor d’un chrétien, et dont il n’a donc pas le droit de priver l’étranger : sa foi.
http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel


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Ancien chef d'entreprise
 
Jeanne d’Arc avait bouté les Anglais hors de France, ou presque. Moins de 600 ans plus tard, des musulmans marseillais finiront-ils par bouter les juifs hors du centre-ville, ou presque ? La synagogue Or Thora, dans le centre, justement, est en passe d’être rachetée par l’association islamique Al Badr. L’explication, donnée par Zvi Ammar, président du consistoire israélite de Marseille au journal La Provence : « Ce qui arrive est dû à un transfert des populations. » Rien d’autre ?
Massalia, la capitale provençale fondée par les Grecs, longtemps réputée pour être l’une des villes les plus accueillantes pour ceux appelés jadis Israélites, a bien changé. Depuis dix ans, année après année, les juifs quittent donc son centre, de gré ou de force, du moins l’imagine-t-on, cédant la place à une communauté démographiquement plus vigoureuse. Mais après, lorsqu’il n’y aura plus assez de place pour les musulmans à cet endroit ? Les juifs ayant élu domicile dans les 8e, 9e,10e et jusqu’au 13e arrondissement, où émigreront-ils, cette fois ?
« Un mouvement de population » cependant « naturel », pour Zvi Ammar. Mais un « vivre ensemble » pas si naturel, en tout cas, entre les musulmans, représentant dorénavant près de 30 % de la population, contre seulement 9 % de juifs. Lequel, Zvi Ammar, qui se félicitait du « dynamisme de la communauté juive, qui, en quinze ans, a triplé le nombre de synagogues, quadruplé celui des restaurants cacher et doublé le nombre des écoles juives », quatre mois plus tard, ne semble pas s’émouvoir outre mesure à la perspective de troquer une synagogue contre une mosquée.
Et la mairie, dans cette histoire ? La mairie, celle du secteur dirigée par Sabine Bernasconi, se réjouit et « espère même que ce sera grand » ! Peu de chance, après si enthousiaste déclaration, de voir la mairie préempter. La même élue Les Républicains, l’année dernière, qui promettait de faire recouvrer « son identité de culture, sa vocation patrimoniale et culturelle » au centre-ville…
Tout de même, ce changement de peuple de la cité phocéenne ne présenterait-il pas, de surcroît, quelques liens avec une insécurité de plus en plus manifeste ? Comme la trentaine d’actes antisémites signalés chaque année depuis 2012, date des tueries de Toulouse, commises par Mohammed Merah, par exemple ? On peut tout de même se poser la question.
Car, alors que jusqu’aux années 90, les juifs marseillais pouvaient prendre à leur compte le vieux proverbe yiddish « Heureux comme un juif en France », désormais le fait de porter une kippa dans certains lieux est perçu comme un comportement à risque, comme l’explique Jérôme Fourquet dans son livre L’an prochain à Jérusalem. Kippa que Zvi Ammar recommandait de ne plus porter… On comprend mieux, dans ces conditions, que face à 250.000 Marseillais musulmans dont 10 % de pratiquants sur un total d’environ 855.000 habitants, de plus en plus de Marseillais de confession juive parmi une communauté s’élevant, elle, à 80.000, finissent par fuir. Pire : « ils n’ont plus confiance », confie Tal Sfadj, du CRIF.
Aujourd’hui, le centre-ville. Et demain ? Et quid de tous les autres Marseillais ? Des Français non musulmans ? Vous avez dit Grand Remplacement ?
http://www.bvoltaire.fr/carolineartus