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vendredi 26 février 2016

SYRIE: UN REGARD SUR L' OPPOSITION " MODÉRÉE " ! DOCUMENTAIRE !

 L' Opposition Modérée si chère a Laurent FABIUS et François HOLLANDE  !

Documentaire : 



26 février 2016

Alors que les médias occidentaux ne cessent de parler des crimes de Bachar el-Assad et luttent pour les droits des rebelles "modérés", l’émission un œil sur la planète, diffusée sur France 2 le 18 février, propose une vision plus nuancée du conflit et explique que les rebelles syriens ne se différencient pas tant que ça de Daech.

"Syrie: le grand aveuglement" est le 52ème numéro d'un Œil sur la planète. Samah Soula, grande reportrice à la rédaction de France 2, a rejoint l'équipe du magazine pour lever la voile sur les événements en Syrie.
"Cinq ans de guerre c'est une éternité et le bilan est édifiant: 260000 tués, 8 millions de Syriens déplacés à l'intérieur de leur pays, 4 millions de réfugiés à l'étranger. Ce qui veut dire qu’en Syrie, un habitant sur deux a dû quitter sa maison", rappelle Samah Soula.
"Comment une guerre civile dans un petit Etat a-t-elle pu se transformer en conflit mondial impliquant les grandes puissances?", se demande alors la journaliste. 
"Sans doute, parce que trop d'erreurs ont été commises dès le début et peut-être aussi parce que trop d'acteurs se sont initiés dans le conflit", conclut-elle.
C'est grâce à des journalistes comme Franck Genauzeau, qui s’est rendu sur place pour dévoiler la nature du conflit dans toute sa complexité, qu'on apprend vite à distinguer le vrai du faux.
Dès le début, il met en évidence quelle est la répartition des forces en Syrie:
Le gouvernement contrôle 25% du territoire, la rébellion 20%, les Kurdes au nord 15% et le reste (40%, ndlr) est aux mains de l'Etat islamique. 
Mais quand on regarde de plus près, on réalise que les deux tiers de la population restée en Syrie se sont regroupés dans le territoire encore contrôlé par le gouvernement syrien, explique Samah Soula.
Certains groupes rebelles partagent "la même idéologie que le groupe Etat islamique". Grâce à "un reportage très rare, au plus près de ces groupes rebelles djihadistes, les spectateurs vont voir que leur ambition et leur détermination ne laissent aucun doute", constate la journaliste.
Drapeu de Daech, capture d'écran
Drapeu de Daech, capture d'écran
Un des journalistes a pu approcher de près ladite opposition modérée à Alep ou, comment on le comprend par la suite, de vrais rebelles. Qui sont ces dizaines de fractions opposées au gouvernement légal? 
Leur intention de se débarrasser de Bachar El Assad devient claire après avoir regardé le film: Bachar El Assad les empêche de créer un califat. 
Plus rusés que le groupe Daech "officiel", ils déclinent toute appartenance à l'Etat islamique mais ne cachent pas pour autant les drapeaux de Daech, qu’ils arborent partout. 
capture d'écran
capture d'écran
Le documentaire rappelle l'historique du conflit avec des images extrêmement dures, dès les premiers soulèvements de mars 2011. 
Les journalistes s'infiltrent dans une batterie d’artillerie artisanale où un combattant de l'opposition modéré confectionne une ceinture d’explosifs dans son propre atelier, puis il explique son idéologie: 
il est prêt à tuer tous les mécréants, puis se fait exploser dans un bâtiment où se trouvaient les snipers qui empêchaient les djihadistes d'avancer.
Ceinture explosive, capture d'écran
Ceinture explosive, capture d'écran
Dans un autre reportage, une ancienne journaliste du Monde qui a vécu 8 ans en Syrie dénonce une "logique financière" dénuée d'idéaux. En combattant "on reçoit un salaire et dans un pays pauvre après cinq ans de guerre ça a du sens", constate-t-elle.
"L'Arabie Saoudite a dépensé plusieurs milliards de dollars à financer la rébellion, les États-Unis, la Turquie, et nous, la France", déplore-t-elle.
Pour recevoir un salaire, il faut une action d'éclat qu'on fait passer sur Internet. La première enveloppe arrive ensuite. 
Ces coups d’éclat sont rémunérés 300 à 1200 euros ou dollars côté rebelle.
 Et les gens passent d'une fraction à l'autre en fonction du salaire, constate la journaliste, car elle en a vu des exemples parmi ses voisins et ses proches. Et c'est la raison pour laquelle on quitte l'armée syrienne: le salaire y est entre 70 et 100 euros. 
La journaliste souligne que ceux qui sont descendus dans les rues pour réclamer plus de droits et plus de libertés et ceux qui le font actuellement, mais armes en mains, ne sont pas les mêmes gens et n'ont surtout pas les mêmes intentions.
On ne saurait que recommander le visionnage de "Syrie: le grand aveuglement", très bien documenté et qui vous apportera de nouveaux éclaircissements sur la situation en Syrie, bien plus complexe qu’on ne le pense.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160220/1021965172/syrie-grand-aveuglement-oeil-planete-documentaire.html#ixzz411IVgSsl


ET AUSSI


Les Chinois présents en Syrie déconcertent le Pentagone

Publié par wikistrike.com sur 26 Février 2016, 09:06am

Les Chinois présents en Syrie déconcertent le Pentagone
C’était il y a deux mois. En Syrie, il n’y a pas que les Russes, les Iraniens, les Kurdes qui se battent aux côté de l’Armée Syrienne. Il y a aussi les Chinois. RI

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 Pentagon Stunned As Thousands Of Chinese Troops Enter ISIS War
Sean Adl-Tabatabai – News World

Et pourtant, c’est annoncé par le Kremlin depuis le 28 décembre…
Annoncé quoi ?
Que 5000 soldats chinois d’élite allaient être envoyés dans la zone de guerre du Levant pour aider la Russie à combattre ISIS (ISIL, DAECH ou ce que vous voudrez). 
C’est cela qui a « horrifié » le Pentagone. 

À force de faire semblant d’être horrifiés, un jour les faux-culs les plus aguerris courent le risque de l’être pour de bon, car tant crie-t-on au loup qu’il vient.
Pour nous résumer, ces forces spéciales, appelées « Tigres de Sibérie » et celles appelées « Tigres de nuit » ont reçu, du Congrès de Peuple Chinois (NPC) l’autorisation de se déployer, après que la Chine ait voté sa première loi anti-terroriste autorisant l’Armée Populaire à participer à des missions anti-terroristes en dehors de ses frontières.
Ce qui est capital aux yeux de la Chine, c’est la menace jugée « grave » que font courir à sa sécurité nationale à la fois l’État Islamique et les services secrets turcs (MIT). M. Seymour M. Hersh, spécialiste US ès affaires militaires maintes fois primé, a clairement mis en garde contre ce péril, dans la véritable bombe que fut son dernier article, où il disait notamment :
« Moustapha a également abordé la Chine, un allié d’Assad qui a apparemment prévu plus de 30 milliards de dollars pour la reconstruction de la Syrie après la guerre. La Chine, est également, préoccupée par l’État islamique.

“La Chine considère la crise syrienne selon trois perspectives”, dit-il : “la législation et la légitimité internationale ; le positionnement stratégique mondial ; et les activités des djihadistes Ouighours, dans la province de l’extrême ouest du Xianjiang.”
Cette dernière est frontalière de huit pays — la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde — et du point de vue de la Chine, sert de lieu de passage au terrorisme mondial et à son introduction au sein de la Chine.
Beaucoup de combattants Ouighours en Syrie sont connus pour être membres du Mouvement islamique du Turkestan oriental — une organisation séparatiste souvent violente qui cherche à installer un État islamiste ouighour dans le Xinjiang.

“ Le fait qu’ils aient été aidés par le Renseignement turc pour passer de Chine en Syrie en traversant par la Turquie a provoqué une énorme tension entre les services de renseignement chinois et turcs” affirme Moustapha.

 “ La Chine est préoccupée par le fait que le rôle de la Turquie dans le soutien aux combattants ouighours en Syrie pourrait à l’avenir s’étendre au soutien des projets de la Turquie dans le Xianjiang.” »
Bien que la presse corporatiste de propagande US continue à occulter cet article de Hersh pour que le public américain n’en soit pas informé, 2015 est quand même devenue l’année où la Russie a étalé au grand jour la vraie nature des pouvoirs occidentaux barbares – de leur conspiration criminelle pour provoquer un changement de régime en Syrie à leurs agressions envers le Yémen, l’Iran, la Russie, la Chine et tout pays qui ne se soumet pas à leur domination – et où elle a fait voir au monde que la pseudo-lutte contre l’État islamique des régimes soumis à celui d’Obama n’a été que poudre aux yeux.
Et cependant que tous les tenants du régime d’Obama se bousculent à qui inventera de nouveaux mensonges pour les servir au peuple américain à propos de cette guerre, il ne s’est trouvé qu’une seule personne – la congressiste Tulsi Gabbard – pour avertir ce même public US que non seulement le régime d’Obama lui ment, mais qu’il est bien capable de déclencher la IIIe Guerre mondiale par inadvertance. ( ?!?! NdT).

Faisant écho aux craintes de la congressiste Gabbard, le milliardaire George Soros a cru devoir avertir le régime d’Obama que la Chine pourrait bien se servir de la guerre au Moyen Orient « pour masquer ses croissants problèmes économiques » et que « si l’escalade allait jusqu’à l’affrontement militaire avec un allié des États-Unis, comme par exemple la Turquie ou le Japon, il n’est pas exagéré de dire que nous serions sur le seuil de la IIIe Guerre mondiale. »

Ainsi, tandis que l’envoyé spécial de Vladimir Poutine, Alexandre Lavrentyev, continue à visiter et à informer diverses nations du Moyen Orient de son alliance encore plus étroite avec la Chine contre la Turquie et l’État islamique, le Président de la Fédération de Russie se prépare aussi au pire. 
C’est pourquoi le District Militaire Occidental, équipé de systèmes balistiques tactiques Iskander–M a été mis en état d’alerte il y a quelques heures.

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades