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mercredi 24 février 2016

ISLAMISME EN BRETAGNE ! LES RÉSEAUX TROTSKYSTE EN ACTIVITÉ !!!

Published On: Wed, Feb 24th, 2016


Brest : Le trotskyste Olivier Cuzon organise l’installation illégale de clandestins musulmans avec l’aide d’Ouest-France

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (24/02/2016) 

 Des éléments issus de l’extrême-gauche continuent leur agitation sur la ville de Brest en se servant des migrants clandestins comme masse de manœuvre. 

Une nouvelle fois, c’est le trotskiste Olivier Cuzon – fonctionnaire de l’Éducation Nationale – qui est en pointe, relayé par la presse d’état.


Squat de clandestins musulmans

Le journal Ouest-France relaie l’occupation d’un bâtiment par des migrants clandestins musulmans, dans son édition d’hier (lire ici) :
Dans l’attente de voir leur demande étudiée, ces personnes, notamment des familles, ont établi leurs quartiers sur les paliers d’une résidence sociale au port.

Cela ferait entre un et neuf mois qu’ils squattent les couloirs d’une résidence sociale de l’association Coallia, qui gère notamment l’hébergement pour les demandeurs d’asile, au port.


Ils sont une trentaine, des Albanais et quelques Kosovars, à avoir établi leurs quartiers, pour la nuit, sur les paliers des différents étages de l’immeuble.

Les matelas sont posés à même le sol, les vêtements étendus sur les rampes d’escaliers, la nourriture stockée sur les marches.

Les lecteurs au fait des méthodes utilisées par les militants d’extrême-gauche savent qu’en réalité ces “occupations spontanées” ne le sont qu’en apparence. Soigneusement repérés par une poignée de militants d’extrême-gauche, les lieux choisis pour installer des clandestins afro-musulmans servent à créer des “points de fixation médiatique”.

Les éléments groupusculaires de la mouvance anarcho-trotskiste alertent ensuite leurs comparses actifs au sein des médiats d’état afin qu’ils fassent pression sur l’opinion publique les élus et les autorités préfectorales. Le but étant de “forcer” l’implantation des allogènes via leur “régularisation”.


La main des fonctionnaires trotskistes

L’article d’Ouest-France nous confirme ce schéma d’action très conventionnel :
Dans l’attente de voir aboutir – ou pas -, leur demande d’asile, ces personnes, parfois des familles, déplorent qu’on ne leur ait pas proposé de solutions d’hébergement d’urgence. « C’est pourtant une obligation de l’État », dénonce un membre de Casss-papiers, collectif d’aide aux sans-papiers.
Voici donc sorti de nulle part dans ce récit un “collectif d’aide” aux clandestins dont le journaliste stipendié se garde de préciser le rôle. Et pour cause.

Nous avons procédé au fichage exhaustif des éléments impliqués dans ces activités et le “collectif Casss-papiers” est parfaitement identifié. 

L’un des principaux agitateurs de cette organisation est Olivier Cuzon dont nous avions déjà publié la note de renseignement politique (voir ici) :
Fonctionnaire (enseignant), il est un des fondateurs, en 1999/2000, pour le département du Finistère du syndicat trotskiste SUD éducation. Il est un activiste immigrationniste connu et a été actif dans l’association de soutien à l’immigration clandestine Casse-papiers. Il a également participé à l’association marxiste ATTAC. A participé à l’association Rien sans Elles dont la présidente était la femme de Hubert Casel (Gauche Anticapitaliste), dont nous reparlerons.

Olivier Cuzon est aussi un militant de l’association France-Palestine.
Détaché syndical au sein de l’Education Nationale, Olivier Cuzon dispose en conséquence du temps nécessaire pour s’agiter politiquement en tant qu’agent multi-cartes.

L’élément précité tient ses réunions chaque mardi soir au quatrième étage du CLAJ (Clubs de Loisirs et d’Action de la Jeunesse) situé 2 Rue du Dr Gestin, face à la médiathèque de Brest.
Ce militant multicartes, par ailleurs représentant de la “Ligue des Droits de l’Homme” à Brest, s’était illustré en apportant son soutien à l’imam salafiste de la ville lors de la manifestation d’opposants en octobre 2015.


Nous rapportions encore son soutien à un musulman clandestin en novembre dernier (lire notre article).


Olivier Cuzon et relais médiatiques contre BREIZ ATAO
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Le bras cassé Olivier Cuzon en compagnie de ses acolytes d’extrême-gauche (de gauche à droite : Anne Donval, Julie Le Goïc, Arnaud Hell-Girod, Josette Brenterch, voir leurs fiches ICI)


Suite au travail de renseignement politique entrepris par BA, Olivier Cuzon et ses compagnons d’infortune ont entrepris de  mobiliser le gouvernement afin qu’il organise la répression contre notre journal. 
Une plainte a ainsi été déposée pour des “menaces de mort” jamais formulées par nos rédacteurs. 

Peu importe, il s’agit d’exiger la censure de voix dérangeantes qui s’intéressent de trop près aux activités illégales d’un groupuscule par ailleurs très protégé.


Dans le cadre de l’agitation dirigée contre BREIZ ATAO, ce réseau extrémiste a sollicité ses relais d’ultra-gauche actifs au sein des médiats d’état, notamment la radio gouvernementale France Bleu “Breizh Izel” (voir ici), Ouest-France (lire ici) ou Le Télégramme (lire ici).


Dans le cas de l’article de commande réalisé par France Bleu “Breizh Izel”, il est intéressant de noter que c’est Valérie Le Nigen qui en est l’auteur. L’identité politique, là encore dûment établie par nos soins, est édifiante.


Cette dernière est impliquée dans la défense des islamistes radicaux à l’instar du prédicateur fondamentaliste de Brest, Rachid El Jay dit “Abou Houdeyfa”.

Lors que BREIZ ATAO avait lancé sa campagne contre l’intéressé à l’automne dernier, Valérie Le Nigen prit fait et cause pour ce dernier mais aussi – et explicitement – en faveur des imams radicaux en règle générale. Extraits particulièrement frappants d’un de ses articles sur le sujet (source) :
Certains imams radicaux sont-ils des remparts contre le terrorisme ? La question est sensible mais mérite d’être posée.
Oui, vous avez bien lu : l’islam radical serait un “rempart” contre le terrorisme islamique.
Inutile de commenter plus avant : chacun aura compris qui est à la manœuvre, aux côtés de qui et pourquoi.


Un fonctionnement en réseau
En réalité, chaque réseau local – soigneusement encadré par une poignée de militants d’extrême-gauche, généralement issus de la fonction publique – est en lien avec ses équivalents dans les différentes villes bretonnes.


Rennes, plus particulièrement, sert de point de collecte des clandestins afro-musulmans qui sont ensuite dirigés vers les groupes actifs dans les autres grandes communes. Il appartient ensuite à ces groupes d’organiser illégalement leur implantation.

Nous avions soigneusement identifié les principaux acteurs du réseau rennais auquel est lié le réseau de Brest (voir ici).


Le “collectif Casss-papiers”, branche locale de cette pieuvre dont la tête se situe à Rennes, compte parmi ses lieux de rencontre le lieu dit “La Poudrière”, ancien bâtiment des “Éclaireurs et Éclaireuses de France”, à Brest. C’est là, entre autre, que sont planifiées les opérations clandestines.
Outre le trotskiste Olivier Cuzon, on compte au sein du réseau brestois d’autres agitateurs.


Arzika Azzouz : fonctionnaire, enseignante, extrême-gauche, origine maghrébine.
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Christian Perrot :
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Biographie politique : A été militant de l’organisation marxiste et pseudo-écologiste “Les Alternatifs”. Candidat aux élections législatives en 2012, il était soutenu par la formation trotskiste NPA (ex-LCR). 
Militant actif de l’association de soutien à l’immigration clandestine “Casss-PApiers”.

En somme, cette nouvelle action visant à implanter des musulmans clandestins à Brest correspond à schéma général dont les acteurs sont connus. 

Comme nous l’avons dit et répété : l’urgence du traitement politique des intéressés est de plus en plus pressante.



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