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samedi 27 février 2016

CALAIS: MIGRANTS / POLICIERS , LE GRAND AMOUR ........


28 février 2016
   À quoi ressemble le travail des forces de l’ordre dans la jungle de Calais ? Les policiers sont au bout du rouleau. 
Gilles Debove, délégué syndical SGP Police FO, travaille à Calais depuis 2000. Désemparé, il craint que la situation ne dure encore plusieurs années.
Les jets de pierres, les menaces à l’arme blanche, les rébellions, les outrages font partie de notre quotidien.

Près de 150 fonctionnaires de police ont été blessés depuis le début de l’année 2015.
Policier de la brigade anti-criminalité, j’ai été affecté à Calais en 2000. Sangatte, puis la « jungle », les flux migratoires, je connais. 
En 2012, suite à une blessure, j’ai été préempté par Unité SGP FO Police pour être délégué syndical à plein temps.
La situation à Calais m’avait toujours semblé gérable, mais depuis le printemps 2014, j’ai le sentiment que nous perdons pied. Et, je n’ai pas l’impression que ça va en s’arrangeant.
À cette époque, notre travail était tourné pratiquement à 100% vers les migrants, au détriment souvent de la population calaisienne. [...]
Il y a quelques années, quand des CRS réclamaient à un groupe de migrants cachés dans un camion d’en sortir, cela ne posait aucun problème. 
Aujourd’hui, nous sommes parfois obligés de monter à l’intérieur pour les en extraire manu militari, toujours dans le respect de la personne. [...]
Avec le temps, se faire caillasser est devenu une triste habitude qui n’est plus tolérable. Des jets de pierres, ça nous apparaît comme « normal ». 
Les collègues ne déposent jamais de plaintes, ils connaissent les suites données même si un migrant est interpellé. [...]
On nous de traite tantôt de « fachos », tantôt de « collabos », mais en réalité, nous ne faisons que notre devoir et exécutons les ordres qui nous sont donnés.
Le Nouvel Obs



ET AUSSI




Ecrit le 27 fév 2016 à 22:05 par Jean-Luc Tari dans Poing de vue
 

La jungle de Calais : la France de demain ?

L’expression « la jungle de Calais » est utilisée par les médias. La jungle désigne un lieu sauvage dans lequel on peut croiser des animaux dangereux. 
La loi de la jungle correspond à la loi du plus fort sur les faibles. 
En réalité, la jungle de Calais est encadrée. Des associations d’aide aux migrants organisent des distributions alimentaires et prodiguent des soins médicaux. 

Ce sont les contribuables français qui payent car ces associations sont subventionnées par les pouvoirs publics. 
Des militants d’extrême gauche convertis à l’ultra-libéralisme migratoire soutiennent les clandestins et les incitent à exprimer leurs revendications.
Les clandestins souhaitent rejoindre l’Angleterre. Ils ont déjà violé plusieurs frontières pour arriver à Calais. Mais ils se heurtent à l’unique frontière européenne encore existante. 
En effet, les frontières sont ouvertes à l’intérieur de l’espace Schengen et les frontières extérieures sont régulièrement forcées par les masses migrantes. 
Les agents de Frontex font même le travail des passeurs en recueillant des migrants à la dérive pour les amener dans des ports européens.
Mais à Calais, les illégaux sont bloqués. Des grillages ont été érigés pour empêcher l’accès au tunnel sous la Manche et au port. Un bidonville a été construit avec un quartier pour chaque communauté. Ainsi les migrants préfèrent l’entre soi au vivre ensemble. Ils n’ont aucun respect pour la doxa multiculturelle. 
De plus, ils préfèrent l’enfer capitaliste anglais au paradis socialiste français. L’État français a bien proposé aux illégaux de déposer une demande d’asile en France. Mais la grande majorité a refusé.
Le pouvoir en place recourt aux expédients habituels pour essayer de maîtriser la situation. Il a transféré certains clandestins dans des zones rurales aux frais des contribuables. Mais les clandestins ont repris le chemin de Calais. 
Il est désormais prévu d’évacuer la moitié de la jungle par la force. 
Cette initiative porte la marque du pouvoir hollandais, toujours à la recherche de compromis boiteux. Les illégaux erreront dans les rues de Calais et dans les environs. Cette situation ressemble à l’action d’un médecin qui au lieu de traiter une tumeur favoriserait la dispersion de métastases cancéreuses dans l’organisme.
La préfecture a refusé une manifestation d’opposants à la jungle au motif que l’ordre public pourrait être perturbé. Par contre un défilé de soutien aux clandestins a été autorisé. La statue du général de Gaulle a été taguée d’un « NIK LA FRANCE » en marge de cette manifestation.
 Cette situation préfigure-t-elle la France de demain ? 
Une France envahie par des millions de clandestins construisant des bidonvilles un peu partout, avec un État interdisant les manifestations de protestation et laissant des collabos faire ce qu’ils veulent !
En réalité les dirigeants français sont inhibés intellectuellement et incapables de concevoir la seule action efficace : la reconduite par charters des illégaux dans leur pays. 
Le pouvoir est en état de sidération face à une réalité qu’il ne peut pas maîtriser.
Heureusement le soleil se lève à l’Est. La Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la république tchèque refusent les oukases de la commission de Bruxelles imposant des quotas d’illégaux.
 Les dirigeants de ces pays qui ont subi de joug de l’Union soviétique ne veulent pas de celui de l’Union européenne. Ils sont capables d’échapper à l’inhibition et à la sidération pour défendre les intérêts de leur peuple.
 Source:   http://www.ndf.fr/poing-de-vue/27-02-2016