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vendredi 29 janvier 2016

SAUVONS NOTRE PAYS , LE 6 FÉVRIER À SAINT-BRIEUC, LE 7 FÉVRIER À RUNGIS ........


Avec Pegida, les 6 et 7 février, en France et en Europe, sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur

Sous l’impulsion de Pegida Allemagne et du fondateur de l’English Defense League Tommy Robinson, une initiative européenne regroupant quatorze pays aura lieu les 6 et 7 février, sur le thème : 

« Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur ».

Les peuples européens, confrontés depuis plus d’un an à une accélération de la déferlante migratoire, sont sommés d’accueillir, en 2016, sur leur sol, en période de chômage de masse, des millions de clandestins, souvent hommes seuls, de culture musulmane, qui, manifestement, ne partagent pas les mêmes modes de vie, ni les mêmes valeurs qu’eux.

Les événements de la nuit du 31 décembre, en Allemagne, mais aussi en Finlande et en Suisse, où des milliers de femmes européennes ont été insultées, agressées, frappées, violées, montrent les conséquences de la politique irresponsable et criminelle de l’Union européenne, qui menace directement les peuples autochtones, agressés de plus en plus souvent sur leur propre territoire.

Le drame vécu, quotidiennement, par les Calaisiens, submergés par une jungle de 10.000 clandestins, dont certains attaquent les camions, agressent les policiers et les riverains, confirment que cette immigration n’est pas une chance pour la France, ni pour ses habitants.

Les attentats de Charlie Hebdo, puis ceux du Bataclan, montrent la réalité de la présence, en France et en Europe, d’une cinquième colonne islamiste, qui a décidé, par la violence et la terreur, d’imposer ses pratiques à l’ensemble des Européens. 


L’accélération de l’invasion migratoire ne peut que renforcer ces desseins, l’Etat islamique se vantant d’avoir infiltré les flots de migrants qui arrivent dans nos pays.

Coordinateurs, au niveau français, de cette initiative européenne, nous nous réjouissons que cinq rassemblements se déroulent, les 6 et 7 février, dans différentes villes de France : 


Le 6 février à Montpellier, Bordeaux, Saint-Brieuc, Calais, et, le 7, à Rungis, avec la présence, entre autres, du général Antoine Martinez, de Karim Ouchikh, président du Siel et conseiller régional Ile-de-France, et de l’écrivain Renaud Camus, mais aussi de Calaisiens qui viendront témoigner de la réalité de leur ville.

Nous appelons nos compatriotes, par leur présence, à assurer le succès de ces initiatives, afin que la France prenne toute sa place dans la Résistance européenne qui se construit, et contribue à « sauver notre pays, sauver notre culture, sauver notre futur », aujourd’hui menacés par l’invasion migratoire, l’islamisation et le terrorisme.




Pierre Cassen et Christine Tasin








ET AUSSI



Saint-Brieuc. Gauche et Extrême gauche veulent perturber la manifestation de Pegida du 6 février

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29/01/2016 – 08h00 Saint-Brieuc (Breizh-info.com) – 
 Pegida, mouvement contre l’islamisation et l’immigration né en Allemagne l’an passé, organise des manifestations dans toute l’Europe, le samedi 6 février prochain. 
Saint-Brieuc et les Côtes d’Armor accueilleront donc la manifestation bretonne, de 10h à 12h , devant la préfecture. 
Différentes organisations  dont Résistance Républicaine qui organise, doivent y participer, comme le responsable du rassemblement nous l’avait annoncé, dans une interview publiée récemment
Difficile de savoir combien de personnes sont attendues pour ce premier rendez-vous organisé à Saint-Brieuc.
Si d’ordinaire, les manifestations se déroulent dans le calme à Saint-Brieuc, il pourrait en aller différemment cette fois-ci : en effet, à chaque manifestation, à chaque action organisée par les patriotes ou les identitaires de droite, une contre-manifestation s’organise, à l’initiative de tout ce que la gauche et l’extrême gauche compte d’associations et de collectifs, pour certains subventionnés par le contribuable .
Ainsi, une contre-manifestation « contre l’extrême droite à Saint-Brieuc » est annoncée sur Facebook. 
L’appel à manifester est signé – au 27 janvier 2016 – conjointement  par : « Collectif de vigilance antifasciste (CVA 22), CNT22, FSU22, Sud Education22, Solidaires22, Solidaires Bretagne, CGT PAOC22, Sden CGT Educ’action22, NPA22, EELV Bretagne, Ensemble22, PG 22, UDB, Jeunesses Communistes 22, Alternative Libertaire 22, Alternative Libertaire 56, Association France­Palestine Solidarité Saint­ Brieuc, Association DHKD St Brieuc, ATTAC22, Fédération des MJC22, Groupe d’Education Nouvelle 22, MJC du plateau (St Brieuc), Ras l’front Trégor.».
Ces mouvements dénoncent sans surprise « les amalgames simplistes et la stigmatisation nauséabonde. Nous dirons bienvenue aux migrants que la guerre et la misère jettent à nos frontières et défendrons l’idée d’une Bretagne et d’une France ouvertes, solidaires au-delà des frontières ». 
 Ces positions apparemment généreuses rendent bien service aux mafias de passeurs qui exploitent la misère des migrants. 
Comme l’explique l’essayiste et économiste Hervé Juvin sur TV Libertés :« Dorénavant, les passeurs ne se rémunèrent plus seulement sur le passage mais exigent, pendant des années, que la famille qui reçoit des chèques de l’étranger leur en donne 20 %, 30 % ou 40 % par mois. 
Donc, c’est clair : nous sommes en train, avec un aveuglement sidérant, de créer la première industrie criminelle du monde. 
Et si l’État islamique est proclamé en Libye, s’il s’étend à plusieurs centaines de kilomètres de côtes, nous aurons un business du trafic des êtres humains qui va représenter des milliards d’euros. »
Plusieurs observateurs nous font remarquer qu’il n’existe pas de cas en France (ou ils sont très rares) où les hebdomadaires manifestations de gauche et d’extrême gauche soient perturbées par des contre-manifestations de droite ou d’extrême droite. 
Des conceptions différentes de la démocratie sans doute qui créent néanmoins un risque de trouble à l’ordre public . « C’est systématique » nous indique Thierry, un militant rennais qui se dit « patriote Breton et Français » . 
 « La gauche estime que la rue lui appartient et distille une terreur intellectuelle tellement bien relayée médiatiquement, que les autorités en arriveraient presque à mettre les deux manifestations sur le même plan. 
Il y a donc à chaque fois risque d’interdiction, surtout en période d’État d’urgence. 
Mais nous, nous n’allons jamais contre-manifester contre eux. Ensuite, au moindre incident, après avoir multiplié provocations, menaces, insultes, diffamations, ils jouent les victimes.
 C’est effarant qu’il y ait encore des gens à être dupés par le comportement d’une partie de leurs rangs – il ne faut bien évidemment pas mettre tout le monde dans le même panier , moi ça ne me choque pas qu’ils expriment leur opposition et leurs idées, mais un autre jour et dans le calme. 
De toute façon, pour fréquenter énormément de gens de gauche à mon travail, beaucoup ne peuvent pas sentir ces extrémistes dans leurs rangs, tout en les acceptant. 
Cherchez l’erreur».
Sont particulièrement visés par la remarque « les antifas. Regardez ce qu’ils ont fait à Calais récemment ? Ils aident les migrants violents, ils salissent l’image du Général De Gaulle, ils « nik la France », mais ils n’ont jamais aucun soucis avec les autorités. Regardez à Quimper l’autre jour ; j’y étais. Ils ont menacé un journaliste, certains ont fait le geste de l’égorgement à des manifestants, il y en a eu deux ou trois qui ont voulu perturber physiquement le cortège, et ensuite ils sont allés orchestrer une campagne de délation sur Internet accusant les organisateurs de violence».
Le préfet, invoquant l’état d’urgence – et cela alors même que chaque semaine des manifestations se déroulent partout en France – n’excluait pas à ce jour d’interdire cette manifestation « pour incitation à la haine raciale ou risque de trouble à l’ordre public ». 
Cela lancerait sans doute un précédent en France ; il deviendrait tout simplement interdit de manifester son opposition à l’immigration. 
Par ailleurs, une interdiction signifierait tout simplement que les « contre-manifestations » annoncées suffisent à faire annuler une manifestation. 
Pourtant, à Pontivy en novembre, comme à Quimper en janvier, ce sont bel et  bien ces manifestations d’opposition à une manifestation qui ont, à chaque fois, été déclencheurs de tensions.
Affaire à suivre …
Crédit photo : DR
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