Google+ Badge

mercredi 27 janvier 2016

PRESSE: CE SONT LES LECTEURS QUI FONT LA PLUIE ET LE BEAUX TEMPS !

LE FLOP DE LA VOIX DU NORD

Télécharger en PDF

LE QUOTIDIEN NORDISTE, QUI AVAIT APPELÉ À FAIRE BARRAGE AU FRONT NATIONAL LORS DES DERNIÈRES ÉLECTIONS RÉGIONALES, A ÉTÉ DÉSAVOUÉ PAR SES LECTEURS.

La Voix du Nord n’a gagné qu’environ 5000 exemplaires de ventes en kiosques sur ses éditions du 1er et 2 décembre, qui appelaient clairement à faire barrage à Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais. 
La première expliquait « pourquoi le Front National nous inquiète »
La seconde clamait en couverture que « Marine Le Pen et le FN ne sont pas ce qu’ils disent »
S’en était suivi un argumentaire précis mais partisan prédisant l’apocalypse si le Front national s’emparait de la région.
 Ça n’a été le cas puisque Xavier Bertrand, le maire les Républicains de Saint-Quentin, l’a emporté grâce aux voix de gauche. 
Reste que les résultats de La Voix du Nord, détenue par le groupe belge Rossel, méritent qu’on s’y penche un instant et qu’on en retienne certains enseignements.
En réalisant une hausse de 10% par rapport à ses ventes en kiosques habituelle, La Voix du Nord fait un score médiocre. 
Compte tenu de l’énorme médiatisation du coup du journal, le quotidien régional pouvait espérer atteindre 30 à 40% au minimum. 
Encore plus significatif, La Voix du Nord a connu une centaine de désabonnements, contre seulement une vingtaine de nouveaux abonnements. 
Preuve supplémentaire que Les Cht’is n’ont guère suivi leur journal, les deux tiers des personnes interrogés lors d’un sondage organisé par La Voix ont déclaré désapprouver cette prise de position aussi marquée.
Avec une année 2016, qui sera forcément riche en actualité politique compte tenu de l’échéance de l’élection présidentielle de 2017, certains éditorialistes et rédacteurs en chef de la PQR seront probablement tentés de rompre eux aussi avec la neutralité du titre qu’il représente.
 Compte tenu de l’expérience de La Voix du Nord, ils devraient rapidement en être dissuadés par leur direction.

ET AUSSI

 


OCCULTATION DE L’ORIGINE DES DÉLINQUANTS DANS LES MÉDIAS : L’AVEU DE QUATREMER

Télécharger en PDF

LES OBSERVATEURS AVERTIS DE LA PRESSE ET LES LECTEURS DE L’OJIM LE SAVAIENT DÉJÀ DEPUIS UN MOMENT. MALGRÉ TOUT, UN AVEU OFFICIEL DE LA PART DE L’UN DES TENANTS DE LA PENSÉE CORRECTE NE FAIT JAMAIS DE MAL.

Vendredi 15 janvier, l’émission « 28 minutes » sur Arte, revenait sur l’actualité du moment. À cette occasion, l’émission a abordé la délicate question du traitement médiatique des agressions de masses à Cologne (voir le dossier de l’Ojim sur le sujet).
Plusieurs jours après les faits, les médias ont tu le lien, pourtant évident, entre ces agressions sexuelles et les clandestins qui étaient majoritairement impliqués. « Un silence coupable ? »,s’interroge-t-on sur le plateau d’Arte. Pour Jean Quatremer, journaliste à Libération et europhile convaincu, la presse française, dont lui-même, « cache en permanence l’origine ethnique » des étrangers.
« Je me rappelle d’un article, un truc absolument extraordinaire sur une affaire de tournante en banlieue parisienne. Tous les noms avaient été changés, ce que l’on fait régulièrement, parce qu’on ne sait pas encore les identités. C’étaient tous des Alain, des Frédéric, des Marcel, des Maurice, sauf qu’en réalité c’était des Mohammed, des Ahmed, etc. », rapporte-t-il.
Et celui-ci de souligner la tendance de « la presse bien-pensante », des « bobos parisiens », à masquer l’origine des délinquants lorsqu’ils sont étrangers.
« On cache, mais nous-mêmes [la presse française] en permanence, c’est un élément [l’origine ethnique] qu’on ne donne pas », confesse-t-il le plus tranquillement du monde.
Par peur de « discriminer », mais aussi pour pouvoir continuer à vanter leur modèle de société ouverte , nos journalistes préfèrent ainsi occulter ou trafiquer les faits et tout le monde, dans ce petit milieu, a l’air de s’en satisfaire. Tout le monde, à commencer par Quatremer, l’homme qui en mars 2015 voulait établir un « cordon sanitaire » médiatique autour du FN, premier parti de France. Les mêmes journalistes ne cessent par ailleurs de donner des leçons de journalisme au monde entier et de fustiger les manipulations médiatiques en Russie ou ailleurs…
Sur le plateau, l’écrivain et éditeur Charles Dantzig n’a pas été ému par l’aveu de Quatremer. « On ne le donne pas pour éviter au populisme de se réveiller », a-t-il commenté, sûr de son bon droit. Comprendre : tout ce qui va à l’encontre de la vision journalistique du monde est à masquer de peur que l’exposé de la simple vérité ne « réveille » les électeurs.
Mais s’il y a risque qu’ils se réveillent,, n’est-ce pas qu’on les avait préalablement endormis ?

VOIR NOTRE PORTRAIT DE JEAN QUATREMER