Google+ Badge

jeudi 28 janvier 2016

LA NEUTRALITÉ DE L' ÉDUCATION NATIONALE ET " UTOPIA " ???

Quimperlé. Des associations de soutien aux « migrants » invitées d’un groupe scolaire catholique

L'association cent pour un toit vient en aide aux déboutés du droit d'asile, qui devraient normalement être expulsés du territoire
L'association cent pour un toit vient en aide aux déboutés du droit d'asile, qui devraient normalement être expulsés du territoire
25/01/2016 – 05h00 Quimperlé (Breizh-info.com) – Mardi 26 janvier 2015, les élèves de maternelle, primaire, collège et lycée du groupe scolaire catholique Notre-Dame de Kerbertrand de Quimperlé ont dû assister à une véritable démonstration en faveur de l’immigration et de « l’accueil de l’autre ». 
Après avoir organisé, fin décembre, une collecte d’argent pour acheter des jouets pour les réfugiés, les enfants du groupe scolaire ont participé à un après-midi sur le thème « ensemble, créons l’avenir.
 Humaniser la condition des migrants ».  
Ce sera d’ailleurs le thème de l’année scolaire 2016.
Le chef d’établissement de Notre-Dame de Kerbertrand, Ghislain de Barmond, arrivé en 2013 en provenance de Paris, nous explique : « il est important d’aimer et d’aider son prochain, d’aider l’autre.
 Nous avons un devoir d’humanité, et il se trouve que ces hommes, ces femmes, ces enfants sont là, à côté de nous. Notre religion nous impose de les aider »
Quand on l’interroge sur le fait de savoir si derrière cet « humanisme » il n y a pas une volonté d’endoctrinement des enfants – à qui de facto ne seront présentés que des partisans de l’immigration , Ghislain de Barmond répond : « ça n’est pas une démarche politique, c’est une démarche humaine. On en fait quoi de ces gens ? On en fait quoi ? ».
A la question des associations invitées et de l’engagement politique d’une partie des membres de « Cent pour un toit » (Ligue des Droits de l’Homme, DAL …) M. De Barmond s’insurge : « mais cela ne m’intéresse pas de savoir si les gens sont communistes, sarkozystes, ou autres. Ce qui m’intéresse c’est l’humain »
Il n’évoque d’ailleurs pas le fait que les membres de l’association défendent prioritairement des déboutés du droit d’asile, c’est à dire des personnes qui n’ont plus rien à faire sur le territoire français.
Enfin, quand nous faisons remarquer à M. de Barmond qu’au sein de l’Église catholique, de nombreux fidèles mais aussi des prêtres ou des abbés – comme l’Abbé Grégoire Célier auteur d’un ouvrage intitulé « un regard chrétien sur l’immigration – sont hostiles à l’immigration et à l’accueil à tout va des « migrants », ce dernier tranche : « qu’est ce que nous dit le Pape François ? Ecoutons-le »
Amen !
Si le chef d’établissement de Notre-Dame de Kerbertrand assume tranquillement son engagement en faveur des « migrants », cela ne fait pas l’unanimité au sein des parents d’élèves. 
 Claudine, mère d’une élève de 4ème estime que les parents d’élèves sont « pris en otage avec leurs enfants, par une idéologie mortifère ». 
Quant  nous lui répondons que – selon la direction de l’établissement – aucun parent ne s’est manifesté pour désapprouver cette journée « migrants » pourtant annoncée et sur laquelle les enfants ont été amenés à travailler. elle nous répond : « mais comment voulez vous qu’on s’y oppose ? 
Nous ne sommes pas là pour déclencher la guerre des nerfs dans un établissement. Il suffit de dire un mot de travers et l’équipe pédagogique nous stigmatisera.
 La politique devrait rester à l’extérieur de l’enseignement. 
Ces gens ne respectent pas cela, ni l’Education nationale, ni l’enseignement soit disant privé et catholique ».
Cet aveu d’impuissance, couplé avec une volonté de garder l’anonymat, interpelle. On constate en effet, enquêtes après enquêtes, que sur un sujet aussi important, si des langues se délient, les gens sont très nombreux à refuser d’apparaitre nominativement, ou bien en photo. 
Assumer publiquement une position hostile à l’invasion migratoire ne va pas de soi. 
«Qui pourrait d’ailleurs le leur reprocher, tant la pression médiatique émanant de la presse subventionnée sait se faire particulièrement forte à la moindre phrase politiquement incorrecte ?», remarque un autre parent d’élève.
L’Association Cent pour un toit, dont le projet « solidaire » consiste à s’occuper prioritairement des migrants déboutés du droit d’asile – les autres publics précaires n’étant manifestement pas concernés par ses actions – s’est donc vu remettre, le temps d’un après midi, les « clés » de l’éducation – de la rééducation, diront certains mauvais esprits – de plusieurs centaines d’enfants d’un groupe scolaire privé catholique. 
Des enfants qui auront également écouté les témoignages, forcément touchants, de familles chrétiennes réfugiées. 
Mais également ceux du mouvement Utopia, mouvement très impliqué aux côtés des migrants de Calais – dont une partie se rend quotidiennement coupable d’agressions, de violences à l’encontre des forces de l’ordre, des routiers, des riverains 
Un après-midi loin, très loin donc, de la neutralité dans l’Education Nationale et de l’enseignement des savoirs fondamentaux …
Photo : DRBreizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.