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dimanche 31 janvier 2016

LA GAUCHE EST RÉVISIONNISTE ! TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

La gauche est révisionniste : elle réécrit toujours l’histoire en sa faveur

25 janvier 2016, 23:25 Auteur :   
 
100 ans d'erreurs de la gaucheNous avons déjà démontré que la gauche est raciste (1), mais nous n’avons pas encore démontré qu’elle réécrit systématiquement son histoire en particulier, et l’Histoire en général, en sa faveur, et qu’en cela elle peut être qualifiée de révisionniste. 
C’est le but de cet article, nous espérons qu’il vous éclairera un peu plus sur la gauche française.
L’avantage avec la gauche française, c’est qu’elle est fidèle à elle-même depuis Jaurès, et même depuis Robespierre, deux figures pourtant odieuses et scandaleuses dont elle se réclame encore aujourd’hui. 

Ce qui permet à Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, d’être invité il y a quelques jours à la télévision publique française pour venir insulter le sans doute prochain président des Etats-Unis, Donald Trump (2). 
Comment un juif peut-il défendre les couleurs d’un antisémite comme le fut Jaurès (3) ?
La gauche est passée maître dans cette réécriture de l’histoire, comme nous allons le voir. 

A ceux qui seraient choqués par le terme “révisionniste” employé dans le titre de l’article, je tiens à préciser que la plupart des révisionnistes, dans le sens de nier la Shoah ou son ampleur, sont également de gauche : Rassinier, Faurrisson, Garaudy, Pierre Guillaume, Alain Soral et tant d’autres. 

Mais je parle surtout de réécriture de l’histoire dans cet article, je n’aborderai donc pas en détail cet aspect sur le génocide juif, renvoyant les plus curieux à mon Livre noir de la gauche (4). 


Le mal de gauche est nié 
Quand vous êtes de gauche, il est important, pour ne pas dire fondamental, de minimiser voire de nier carrément le mal quand il vient de gauche. 
Or, comme nous l’avons vu, autant la droite est difficile à cerner sur les deux siècles et plus qui nous séparent de la Révolution française et la naissance du clivage gauche-droite, autant la gauche est restée fidèle à elle-même, c’est-à-dire totalitaire, liberticide et mensongère.
Vous ne trouverez ainsi personne à droite pour se réclamer encore de Maurras, Renan ou Guizot, des noms qui ne disent quasiment plus rien à personne, du fait de leur éloignement dans le temps. De Gaulle est la référence principale de la droite en France, bien que la dite droite ait trahi à peu près tout ce qu’a fait De Gaulle, de la résistance à l’ennemi à celle contre les partis.

La gauche, quant à elle, continue à prendre pour référence actuelle Robespierre, Jules Ferry, Léon Blum, Paul Bert etc., dont les noms ornent des collèges, des lycées, des stations de métro ou encore des rues. Or tous ces gens-là étaient racistes (5), et même génocidaire pour Robespierre (6), qui a influencé Lénine, Staline et Hitler, dont nous parlerons juste après.
Le président Hollande s’est même payé le luxe d’honorer la mémoire de Jules Ferry, dès sa prise de fonction en tant que Président de la République :
“Je n’ignore rien de ses égarements politiques. Sa défense de la colonisation fut une faute morale et politique. Elle doit, à ce titre, être condamnée.”
Et voilà, en trois petites phrases, on trie le bon grain de l’ivraie, et on récupère à son profit une figure majeure du racisme français, franc-maçon également, et socialiste donc. 
Le mal est nié pour la gauche, tandis que pour la droite on n’a pas de mots assez durs pour Céline, Maurras ou je ne sais qui, qu’on classe immédiatement à droite, et même à l’extrême-droite, c’est-à-dire le plus loin possible de la gauche sur l’échiquier politique.
Ou bien le mal est renvoyé à l’extrême-droite
Pétain est ainsi qualifié de leader d’extrême-droite en France entre 1940 et 1945, pour avoir collaboré avec l’ennemi nazi et instauré le régime de Vichy. Mais on a beau regarder cela sous tous les angles possibles, Pétain était un pur produit de la gauche. 
C’est la chambre du Front Populaire qui lui a donné les pleins pouvoirs. C’était un Républicain, adulé dans les milieux de gauche (comme dans les milieux de droite) avant la 2ème guerre, et ce depuis son statut d’homme providentiel acquis à Verdun. 

François Mitterrand a fleuri sa tombe chaque année de 1984 à 1991 comme aucun autre président de la République ne l’a fait. 

La plupart des collabos à Vichy venaient de la gauche en général, et de la LICRA (qui s’appellait LICA à l’époque) et de la CGT en particulier, comme l’a très bien démontré l’historien israélien Simon Epstein (7). Les mœurs du maréchal étaient totalement dissolues, comme celle d’un homme de gauche, et contrairement à celle d’un homme de droite comme De Gaulle. 

On pourrait multiplier les exemples à l’infini, Pétain était bien de gauche.
Tout comme Hitler, d’ailleurs. Voilà pourquoi ils ont pu collaborer, entre autres, surtout au moment du pacte germano-soviétique, avec (l’homme de gauche) Staline. 
Pourtant on nous présente toujours le national-socialisme et Hitler comme d’extrême-droite. Mais qui nous le présente ainsi ? 
La gauche pardi, à travers ses relais médiatiques, intellectuels et universitaires. 
Comme pour Pétain, il faut éloigner le national-socialisme le plus possible de la gauche, afin de faire croire qu’il n’a absolument rien à voir avec elle. Et ça marche !
Malgré le mot “socialisme” dans “national-socialisme”, vous ne trouverez quasiment plus personne en France pour croire qu’Hitler était un modèle de gauche, qui finit toujours par faire des génocides (comme Robespierre), des camps de concentration (comme Lénine), et des luttes de classes (comme Marx), qu’il appelait lutte de races (ses classes à lui étaient les races, voilà tout).
Faire passer la société avant l’individu, le collectivisme, est le propre de la gauche moderne, et en cela le communisme, le socialisme et le national-socialisme sont de gauche. Et le libéralisme ne peut pas être de gauche selon cette définition, bien que certains, comme Emmanuel Macron, essaient de faire croire le contraire pour amener un peu de voix à une gauche qui en manque tant.


Pratiques nazies
Il ne doit exister aucun doute : la gauche c’est le Bien, le reste c’est le Mal. Ce messianisme politique qui a court depuis Robespierre, qui coupait les têtes de ceux qui lui déplaisaient, est si ancré dans l’inconscient collectif qu’il n’a plus besoin d’être débattu, ni montré du doigt, sauf à risquer de devenir soi-même complice des accusations portées contre les “monstres” que la gauche voue aux gémonies.
Cet hygiénisme est de la même nature que celui pratiqué par les nazis envers les juifs, comme je l’avais déclaré sur un plateau de télévision sans être attaqué en justice. 
Quand on connaît la sensibilité du lobby antiraciste de gauche, cela relève de la gageure, et doit porter une certaine vérité. J’avais indiqué que les racistes, et les personnes soupçonnées de racisme, sont immédiatement et sans procès (sinon un procès d’intention) placés dans le camp du Mal, diabolisés à outrance, exclu du camp de la gauche s’il en était, et la fatwa socialiste se répercute sur toute la société.
Il devient interdit, par un non dit encore plus puissant qu’une loi écrite, de serrer la main au lépreux du cerveau qu’est devenu le raciste réel ou soupçonné, de l’embaucher ou de le garder parmi ses employés, de le laisser venir aux réunions de famille, et de ne pas réagir quand on a le malheur de croiser son chemin, encore plus si cela se passe dans un média. 
A défaut, vous êtes soupçonné d’être contaminé par la pensée, ou plutôt la non-pensée de ce lépreux des temps modernes. Contagion ! Qui ne dit mot consent ! Vous l’avez invité à débattre, c’est donc que vous partagez ses idées, pour oser en faire ainsi la publicité ! Etc.
Et les listes d’intellectuels de droite censurés s’allongent chaque jour que Dieu fait, comme nous l’avions démontré il y a quelques années déjà (8). Tandis que les intellectuels de gauche trustent toutes les places ou presque (9), ils ne laissent que les miettes aux autres. Il faut montrer patte blanche pour espérer passer dans les médias, et lisser suffisamment son discours de droite pour en faire un discours de gauche. 
C’est si évident et caricatural que personne ne le voit plus, apparemment, à part nous et quelques autres. Plus c’est gros plus ça passe, disait Goebbels, et il faut répéter le mensonge suffisamment de fois pour qu’il soit cru, comme disait Hitler lui-même. La gauche a bien appris la leçon de ses illustres prédécesseurs.
Ces pratiques nazies, qui créent une catégorie entière de sous-hommes, instantanément soupçonnés des pires pensées, sont bien des pratiques de gauche puisque, comme nous l’avons démontré à de multiples reprises, le national-socialisme est issu du socialisme. 
Les chiens ne font pas des chats, et les antiracistes de gauche, hystériques et pratiquant la chasse aux sorcières, sont les dignes héritiers des nazis et des staliniens, pour qui tout opposant était un fasciste et/ou un nazi (surtout après la fin du pacte germano-soviétique).


Conclusion
Il serait peut-être temps de dénoncer la gauche pour ce qu’elle est, c’est-à-dire ce qu’elle a toujours été, depuis Robespierre, Jules Ferry et François Mitterrand. 
Manipulatrice à souhait, totalitaire, elle est un loup dans un costume d’agneau, qui laisse le mal se développer jusqu’à ce qu’il soit trop tard, qu’il s’agisse du nazisme hier ou de l’islamisme aujourd’hui. 
Elle réécrit l’Histoire de telle sorte qu’elle n’a jamais rien à se reprocher, ni les accords de Münich (10), ni la défaite de 40 (11), ni l’arrivée du Maréchal Pétain, ni la défaite de 1914 si Jaurès n’avait pas été assassiné (12), ni le génocide vendéen, ni la hiérarchisation des races lors de la colonisation, ni la hiérarchisation des races actuelle (13), ni le désastre économique et moral à chaque fois que la gauche prend le pouvoir (14), ni rien du tout.
La gauche est bien cette nouvelle extrême-droite que j’ai décrite dans un ouvrage datant déjà de 6 ans (15), censuré par tous les médias lui-aussi, et qui décrit très bien les critères de cette nouvelle extrême-droite : soutien à l’islamisation, racialisation du discours, limitation de la liberté d’expression, et perte de la souveraineté nationale.
La droite n’est sans doute pas le camp du Bien, surtout depuis Pompidou, j’estime d’ailleurs qu’il n’y a plus de droite en France depuis quelques années.

 Mais la gauche est définitivement le camp du Mal, et l’ennemi majeur, principal et prioritaire de la France et donc de tous les Français, sans la destruction duquel rien de solide ne pourra être reconstruit.
——–
(1) https://www.youtube.com/watch?v=Gtq9p3ZEnpY
(2) Ce soir ou jamais, France 2, 22 janvier 2016
(3) http://anti-mythes.blogspot.com/2010/01/24-decembre-1894-jean-jaures-antisemite.html
(4) Editions Tatamis, 2012
(5) Comme je l’ai bien démontré lors de mon seul passage à la télévision publique française : http://www.dailymotion.com/video/x107p2h_passage-de-jean-robin-a-ce-soir-ou-jamais-le-24-mai-2013-best-of_news. Ajoutez cet extrait sur Paul Bert et vous avez la totale.
(6) Voir notre débat à son sujet.
(7) Un paradoxe français, Antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance, éd. Albin Michel, 2008
(8) http://www.enquete-debat.fr/archives/top-300-des-intellectuels-sous-mediatises-a-la-television-publique-francaise-10191
(9) http://www.enquete-debat.fr/archives/top-100-intellectuels-les-plus-mediatiques-31769
(10) Dont elle est pourtant totalement responsable puisqu’étant au pouvoir à ce moment-là, Daladier étant socialiste, etc.
(11) Due en grande partie au pacifisme du Front Populaire et du PCF, et aussi à la démagogie qui fit préférer les avantages sociaux à l’armement contre Hitler.
(12) Son pacifisme échevelé était en effet en train de mener la gauche et donc la France à la défaite militaire et à l’invasion par l’armée allemande à coup sûr.
(13) Qui est juste inversée par rapport à celle de l’époque de Jules Ferry, avec les blancs tout en bas, et les “minorités ethniques” tout en haut.
(14) Lire à ce sujet l’excellent ouvrage de Bruno de la Palme, censuré par les médias, 100 ans d’erreurs de la gauche, va-t-elle recommencer ? Oui, elle a hélas recommencé.
(15) La nouvelle extrême-droite, éd. Xénia, 2010

source:     http://www.enquete-debat.fr/archives