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samedi 26 décembre 2015

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE DE BORIS LE LAY !

Suite aux événements en Corse, je fais le lien avec ce que je disais hier sur le retour du tragique et de la dialectique ami/ennemi.

Les tenants actuels du pouvoir, dans la lignée de l'égalitarisme et de l'universalisme philosophique du 18ème siècle, veulent offrir des droits à tous les individus sur la seule base de leur résidence commune sur un espace géographique soumis à un même état de droit. 

Ils sont pénétrés de l'idée qu'il est possible d'empêcher la guerre en éradiquant la nature des choses (donc des hommes).

Nous qui croyons à la nature des choses, nous récusons l'idée selon laquelle l'étranger peut devenir membre de la communauté politique, donc légale. 

Parce que nous le savons différent, carne pouvant être assimilé et ne devant pas être assimilé.

Moyennant quoi, les événements de Corse, hier, symbolisent parfaitement le retour du tragique dans la conscience des populations de souche à la faveur du recours à la violence comme expression du politique. 

Les éléments dégénérés qui adhèrent à la philosophie des Lumières pensent pouvoir abolir la guerre comme l'incompatibilité culturelle, et atteindre ainsi la paix universelles en donnant des droits identiques à l'étranger/l'ennemi.


Cette folie ne peut pas fonctionner : malgré leurs cris d'orfraie de pacifistes outragés, la guerre est inévitable. 
Aussi, la réaction des Corses hier, engendrée par celle des agitateurs musulmans contre les pompiers, relève du champ de la guerre et non pas du droit comme le fait croire le gouvernement.

L'ennemi n'a par définition aucun droit, précisément parce qu'il n'est pas réductible culturellement.