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mercredi 30 décembre 2015

SUR LA PROTECTION DE NOS ÉGLISES ? TRIBUNES LIBRES !

Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre
Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ?
Heureusement qu’ils sont là, que nous les avons accueillis, par milliers, par millions, pour nous protéger.
À Béziers, des milices islamiques se sont portées bénévoles pour garantir théâtralement la sécurité de lieux de culte d’une souche de population devenue médiatiquement insignifiante, citoyens de seconde zone à la marge idéologique d’une République laïciste, subissant sans mot dire l’humiliation d’être remplacés, poussés sans aucun ménagement, y compris par leur clergé, vers la sortie de leur Histoire, dhimmis dont le chemin de croix ne fait que commencer, piégés entre le marteau de l’État maçonnique et l’enclume islamique.
Heureusement qu’ils sont là pour nous défendre contre leurs coreligionnaires déséquilibrés qui commettent invariablement l’irréparable au nom de leur religion commune, dénaturant le véritable message de celle-ci, message, comme nous le démontre chaque instant du réel, d’amour intégriste, de tolérance radicale et, maintenant, de protection totale.
Et la République de s’extasier devant la magnanimité de ses ouailles, ode au vivre ensemble, en se fendant de flatteries synonymes d’une tacite soumission envers ceux qui, de par leurs dogmes, minoritaires, ne connaissent que les rapports de ruse, ceux de force, dès que la situation le permet ; les chrétiens d’Orient et les habitants des territoires perdus de la République pouvant en témoigner. Et voilà que les belles valeurs de celle-ci, ses piliers – Liberté, Égalité, Fraternité – sont défendus par une cinquième colonne nourrie en son sein, n’aspirant qu’à la détruire, ennemie directe de tout régime mécréant, qu’elle voudra soumettre tôt ou tard, de gré ou de force. L’Histoire ancienne et contemporaine en témoigne également.
Des bénévoles musulmans pour protéger les églises. Et pourquoi pas convertir à l’islam les pompiers pour ne pas se faire caillasser, les profs d’école pour ne pas se faire harceler, les policiers et les toubibs dans les hôpitaux pour ne pas se faire lyncher, les militaires pour ne pas se faire poignarder, buter dans le dos ? Et pourquoi pas, en fin de compte, un Président musulman, pour la paix civile ? Nos enfants apprécieront.
Mais avant cela, imaginons un seul instant que, par malheur, un groupe de bénévoles de souche se porte volontaire pour protéger les mosquées des odieux lancers de lard. Pis : qu’ils en interdisent l’accès aux imams radicalisés, sponsorisés par nos partenaires économiques officiels, dans le but louable de ménager de l’amalgame les pieux tympans des fidèles dits modérés lors de la salat du vendredi. Imaginons, un instant, la réaction des thuriféraires du padamalgam, des officines subsidiées de lutte contre l’islamophobie, les antiracistes, imaginons les banlieues qui s’enflamment…
Hélas, personne n’est plus dupe, car le système organisé de mensonge qui a, durant près d’un demi-siècle, occulté l’ampleur du mal qui nous ronge commence aujourd’hui à pourrir et répandre l’odeur  des nombreux macchabées qui joncheront le futur champ de bataille que sera la France. Quand cette guerre civile surviendra, nous verrons enfin de quel bord les protégés de la République se rangeront, mais encore, nous devinons déjà de quel côté de la tranchée cette même République se rangera. Guerre civile autant inévitable qu’indispensable pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.
Par le sang la République maçonnique est née ; par le sang elle mourra, que ce soit par la conquête islamique ou la reconquête identitaire. Dans les deux cas, cette vieille putain mourra de sa belle mort.
« Ne pas défendre son propre territoire, sa propre maison, ses propres enfants, sa propre dignité, sa propre essence est contre la Raison » (Oriana Fallaci).
 ET AUSSI



Héritier spirituel direct de Chamberlain à Munich, le président de l’Association des maires de France François Baroin, moins préoccupé en réalité par la laïcité que terrorisé à l’idée d’être soupçonné de favoritisme à l’égard des curés (pour preuve, le voilà expliquant à qui veut l’entendre comment contourner la loi de 1901 pour construire des mosquées), a cru malin de souligner, par le biais de son association, la dangerosité des crèches de Noël pour la paix sociale.
 Peu après, certains musulmans ont cru malin d’établir « spontanément » des cordons sécuritaires, de Lens à Béziers, autour de crèches sises dans certaines églises, le jour de Noël…
Ne nous avait-on pas seriné, bassiné, enfoncé dans le crâne que « les premières victimes de l’islamisme étaient les musulmans eux-mêmes » ? 
Pourquoi, donc, protégeraient-ils des lieux de culte chrétiens ? 
Ne serait-ce pas à des milices chrétiennes d’assurer le cordon sécuritaire autour des mosquées les vendredis pour protéger les musulmans de la folie islamiste ? Je plaisante… 
Sauf que persiste ce sentiment d’un épisode supplémentaire dans la manœuvre d’encerclement : « La différence entre islam et islamisme est réelle, mais moins de nature que de degré » (Rémi Brague, Famille chrétienne, juin 2015).
Reste des exemples mystérieux, tel l’inventeur du concept de mis-islamisie Ghaleb Bencheikh, officiant sur France 2 les dimanches matin.
 Ayant précisé que l’islamophobe mérite d’être pris en charge avec bienveillance et compassion pour le « soigner » de sa « phobie », il « distingue l’islamophobie de la mis-islamisie. On dit mis-islamique comme on dit misogyne ou misanthrope. 
C’est-à-dire qu’il y a une haine assumée comme telle à l’encontre de tout ce qui est islamique et musulman. 
Et cette mis-islamisie […] doit tomber sous le coup de la loi » (Colloque « Laïcité et islams », juin 2015). 
En résumé : soit on est malade (islamophobie) et on mérite des soins, soit on est porteur de haine assumée et on devrait tomber sous le coup de la loi.
Le mystère s’épaissit encore lorsque le même déclare chez Fogiel (« Comment penser l’après-7 janvier 2015 ? ») : « Continuer à pérorer que ce qui se passe comme monstruosités n’a rien à voir avec l’islam est un non-sens total et même insupportable : insupportable pour les musulmans, et insupportable pour quiconque veut voir. » 
 Mais cette fois sous les regard éperdus de tolérance de Mélenchon et de Mazarine Pingeot, présents sur le plateau. 
Nous voyons à l’œuvre ce que l’antiracisme peut avoir de plus écœurant d’hypocrisie : leur silence devant cet inqualifiable amalgame entre islam et violence perpétré par un musulman est en effet… criant.
Plus stupéfiantes, encore, ces déclarations de Dieudonné, devant caméra, lors de l’une de ses visites en Iran il y a quelques années : « Je n’arrête pas, d’ailleurs, de travailler dans ce sens-là […] il y a beaucoup de gens en France, et dans les gens qui nous regardent, dans la francophonie, qui sont de tradition chrétienne. 
Ces gens-là doivent comprendre que Jésus était prophète de l’islam, il a annoncé la venue du messager, Mohammed, il l’a anticipée. Et je pense qu’il est très important […] que les chrétiens reviennent, arrivent naturellement d’ailleurs dans l’islam, parce que c’est le chemin naturel de la révolution qui est en train de s’organiser. »

Dormez tranquilles, ou applaudissez, amis chrétiens : pour l’heure, vos églises sont donc spontanément protégées par vos frères « du livre », mais sachez qu’ils attendent patiemment un retour sur investissement : le vôtre, dans la grande maison de l’islam d’où, selon eux, vous n’auriez jamais dû sortir.
Bd Voltaire