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mercredi 30 décembre 2015

NOÊL: LE MÉPRIS DU PEUPLE DE FRANCE........TRIBUNE LIBRE !

29 décembre 2015

 
 
       
Mépris pour le peuple de France, mépris pour nos traditions, mépris pour notre culture.
   
Pas plus François Hollande que Manuel Valls n’ont daigné présenter leurs vœux aux Français pour les festivités de Noël de l’année 2015. 
 
Pas un mot, pas un message sur les réseaux sociaux, pas un communiqué. 
À l’exception de la présence discrète de Bernard Cazeneuve à une messe de Noël. 
À la place, un silence radio devenu assourdissant. 
Un silence qui suinte le mépris.
 Mépris pour le peuple de France, mépris pour nos traditions, mépris pour notre culture. 
Parmi ces élus indignes de notre histoire, Anne Hidalgo occupe une place de premier choix. 
Confondant laïcité et destruction de notre mémoire collective, madame le maire de Paris a tenu à ne pas souhaiter un joyeux Noël à ses administrés. 

Pourtant, le jeudi 16 juillet 2015, Anne Hidalgo organisait une nuit du ramadan en la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Paris, réunissant pour l’occasion 450 convives attirés par un buffet luxueux et un orchestre.

Outre la susnommée Anne Hidalgo, le battu Claude Bartolone montrait alors patte blanche à la communauté musulmane pour s’en attirer les faveurs lors des élections régionales. 
Cela n’a, semble-t-il, pas été suffisant pour présider la région Île-de-France. 
 
Noël est bien évidemment une fête religieuse chrétienne, mais elle est aujourd’hui un peu plus que cela.
 
 Au-delà de la foire consumériste gênante, Noël appartient à notre patrimoine culturel indivis tout autant qu’au patrimoine cultuel d’une foi particulière.
 
 Les romains fêtaient déjà le dies natalis solis invicti à la date du 25 décembre, et les festivités liées au solstice d’hiver sont célébrées depuis la plus haute Antiquité en France comme dans le reste de l’Europe. 
 
Une laïcité bien pensée ne doit pas avoir pour objectif de nier toutes nos traditions. 
C’est pourtant ce que s’emploient à faire avec le plus grand zèle les représentants de notre nation bimillénaire.
 
 En reléguant Noël au rang de jour anonyme, François Hollande et les siens relèguent leur pays au rang de pays anonyme dans le monde. 

 
Pire : ils méprisent même ces « communautés » qu’ils entendent choyer, car leurs flatteries n’en font que de simples clientèles électorales.

Dans ces conditions, il est peu étonnant que l’État soit faible et laxiste. 
Si ses dirigeants ne sont même plus capables d’assumer l’histoire de la patrie qu’ils sont censés protéger, comment peuvent-ils être forts face aux caïds des zones de non-France qui caillassent nos pompiers et qui poseront peut-être des bombes au milieu de foules d’innocents ? 

Avant que les citoyens d’Ajaccio ne réagissent suite à l’abandon de l’État, Manuel Valls n’avait pas eu un mot pour les pompiers agressés. 
Il faut dire que nos forces de l’ordre et nos forces de protection sont quotidiennement harcelées par des voyous. 
 
Manuel Valls y est donc habitué.
 
 Personnellement, je ne m’y habitue pas. 

Quand des racailles – car c’est ainsi qu’il faut les appeler – insultent les pompiers d’Ajaccio aux cris de « sales Corses », c’est ma chair de Français qui est blessée. 
Ailleurs, nous entendons « sales babtous », « sales Français » et autre « sales paysans », le tout avec l’autorisation (voire sous les encouragements discrets) de la gauche « Terra Nova » représentée par Christiane Taubira. 


Quant à la « droite », elle ne pipe mot. 
 
L’État doit être digne de son histoire. 
Pour cela, il doit être respectueux de nos traditions et faire respecter l’ordre public. 

Surtout le jour de Noël, si symbolique à bien des égards.

SOURCE   http://www.citoyens-et-francais.fr/2015/12/

ET AUSSI



Haute Autorité éthique du PS : gag de Saint-Sylvestre ou poisson d’avril ?
On en apprend tous les jours, au Parti socialiste.
Journaliste, écrivain
 
C’est qu’on en apprend tous les jours, au Parti socialiste. 
Ainsi ce mouvement serait-il fort d’une Haute Autorité éthique, jusqu’alors inconnue, à laquelle aurait été confiée la douloureuse question de la déchéance de la nationalité française pour nos binationaux ayant trempé de près ou de loin dans des affaires de terrorisme. 
Mesure parfaitement symbolique, nos djihadistes n’ayant que foutre de savoir s’ils sont ou non enfants de Marianne. 
Comme quoi la politique, lorsque résumée à une seule politique d’annonce, ne dédaigne pas les symboles…
Première nouvelle, donc ; mais il est vrai que les hautes autorités de ceci ou de cela sont en passe de devenir les nouveaux bidules en vogue de la politique post-traumatique, avec ces ineffables cellules de soutien psychologique, mises en place après le premier tour de l’élection présidentielle du 21 avril 2002, le panaris du petit cousin de la grand-tante de l’oncle du voisin d’à côté, sans oublier la disgrâce médiatique de Karim Benzema.
Là, le bidule en question est présidé par l’avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande. Fort bien.
 Lequel Mignard s’insurge contre la mesure « d’extrême droite » prise par son très malin copain qui, en la circonstance, se prépare à tenir les voix centristes au chaud dans l’hypothèse d’un second tour censé l’opposer à Marine Le Pen en 2017, quitte, pour cela, à faire imploser ce qui reste du Parti socialiste en plein vol.
Car, pour être réélu lors de cette prochaine échéance, il a besoin de camper sur une posture trans-courants, si ce n’est trans-genres. Bref, de l’art de faire de la politique à la Jacques Delors qui sut, lui aussi, lors du référendum de Maastricht, en 1992, diviser son propre camp ainsi que celui d’en face pour gagner en un match nul à tous les sens du terme.
Et le même Jean-Pierre Mignard d’évoquer au passage « les valeurs du Parti »… Certes, mais lesquelles ? 
On rappellera aux plus distraits que du temps de la SFIO, ce sont les socialistes au pouvoir qui engagèrent le contingent dans la guerre d’Algérie tout en faisant tourner la bascule à Charlot à plein régime contre les nationalistes du FLN et en votant les quasi pleins pouvoirs aux militaires de l’époque. Guy Mollet était président du Conseil et François Mitterrand son garde des Sceaux.
 Quant aux opposants d’alors, il ne s’agissait que de lâches potentiels, de déserteurs en puissance, voire de suppôts de l’extrême droite ; soit à peu près la vulgate déployée aujourd’hui par un Manuel Valls désormais éternellement au bord de l’apoplexie verbale ou de l’AVC conceptuel.
Pour en revenir aux « valeurs du Parti », de quoi s’agit-il plus exactement ? Du droit du sol, a-t-on cru comprendre entre les lignes. Mais ce droit du sol, plutôt qu’à la République, est valeur appartenant à l’Ancien Régime, quand le Français appartenait à sa terre, laquelle était encore possédée par le seigneur du coin.
 Contre cet état de fait, c’est la République qui a instauré le droit du sang, permettant au plus humble des gueux de porter la patrie en ses veines.
Droit du sol qui revint à l’honneur, par le truchement d’une autre République, troisième du nom, après la défaite de 1870 contre la terrible Prusse. Il fallait à tout prix reconquérir l’Alsace et la Lorraine. 
L’armée manquait de bras et de chair à canon, tandis que l’invasion migratoire commençait à battre son plein.
 Et, comme le service militaire durait de deux à trois ans, il fut par la République décrété que tous ces braves étrangers – Polonais, Espagnols et Italiens, sans oublier nos intrépides Algériens – étaient tous de véritables Français : comprenez, des pioupious en devenir et destinés à verser leur sang dans les tranchées, sous les ordres des généraux les plus ineptes que nos armées aient jamais connus.
On ne sait si l’histoire se répète. Il en revanche un fait notoire qu’elle ait tendance à bégayer.
 
Bd Voltaire