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jeudi 31 décembre 2015

BRETAGNE / CORSE : LES INDÉPENDANTISTES TRÈS, TRÈS RÉPUBLICAINS .........


Talamoni, Simeoni, Troadec, des leaders politiques inféodés à la France républicaine

corsica
Jean-Guy Talamoni, Gilles Simeoni, Christian Troadec ont beau clamer sur tous les toits qu’ils sont Corses ou Bretons avant tout, ils n’en demeurent pas moins de parfaits élèves du système républicain français.
 À l’occasion des élections régionales, on avait vu en Bretagne, un maire de Carhaix obsédé par le Front national et l’extrême droite, ennemi public numéro un selon lui.
Son alliance électorale avec la très gauchiste UDB, Union démocratique bretonne, lui a fait totalement perdre de vue qu’à la base, le succès des Bonnets rouges et de la « révolte régionaliste » en Bretagne, venait plutôt de sa droite… « La Bretagne est une terre d’accueil, une terre de mélange, une terre d’humanisme, une terre ouverte », voilà la rhétorique habituelle entendue chez les autonomistes, qui paraissent parfois vouloir être plus « républicains que les républicains », comme pour donner des gages au pouvoir en place : « Nous sommes autonomistes, mais dans le fond, nous pensons comme vous sur tout sauf sur la carte géographique et administrative » pourrait très bien dire le maire de Carhaix à n’importe quel responsable du PS.    Il en est de même en Corse.
Quelques semaines après l’élection territoriale de Corse, quelques jours après la révolte populaire suite à l’agression de pompiers à Ajaccio, l’attitude des deux principaux dirigeants nationalistes à la tête de la Corse, Jean-Guy Talamoni, et Gilles Simeoni, en dit long sur leur parfaite assimilation au sein de la « patrie des droits de l’homme ».
Ainsi M. Talamoni s’est-il répandu sur les plateaux télévisions et radios, pour expliquer à qui voulait l’entendre, que les gens qui avaient manifesté à Ajaccio contre les exactions d’un groupe de racailles, étaient en réalité  des électeurs du Front national, que le nationalisme corse n’avait rien à voir avec les « arabi fora » (« arabes dehors ») et autres slogans entendus durant le week-end (tout en précisant que les « i francisi fora, les Français dehors, n’étaient pas faits dans le même contexte politique à l’époque comme si certaines causes permettaient tout et pas d’autres…).
Le leader nationaliste de Corsica Libera ira même jusqu’à parler de“profanation de la langue corse”, comme si une langue était forcément antiraciste et humaniste…
Invité en duplex lors de l’émission de Jean-Jacques Bourdin, Jean-Guy Talamoni s’est glissé dans la peau d’un personnage, sorte de fusion entre la traditionnelle “vive émotion” de Dalil Boubakeur [CFCM] etl’indignation sélective et républicaine du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.  
Le président de l’assemblée de Corse s’est ainsi livré à un numéro de “super résistant”, parlant de “la tradition d’accueil de l’île de beauté” et  notamment de celui des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale — un sujet il est vrai prioritairement d’actualité.
Jean-Guy Talamoni, différencie ensuite les “vrais Corses” c’est-à-dire les antiracistes, des faux Corses, c’est-à-dire ceux qui ont manifesté durant plusieurs journées contre l’insécurité et les exactions à Ajaccio et qu’il accuse – d’être simplement des gens de passage ou des électeurs du FN, c’est à dire à ses yeux presque des citoyens de seconde zone. 
 “Ces gens là ne peuvent pas se revendiquer de la Corse”, explique-t-il le plus sérieusement du monde.
 Il y a quelques semaines encore, d’autres personnalités politiques en Bretagne expliquaient que les opposants à l’immigration de Pontivy ne “pouvaient pas se revendiquer de la Bretagne”.
Le nationaliste “humaniste” Talamoni s’est transformé ainsi en redresseur de torts distributeur de bons points de corsitude [en attendant de distribuer les passeports] parlant du rejet de l’immigration comme d’une“idéologie importée en contradiction formelle avec la culture et la société corse”.
Gilles Simeoni lui s’est mis également à plat ventre devant les journalistes, ressortant les éternels refrains bien appris au sein de l’école de la République, transposant simplement de la France à la Corse les idées :  “la conception du peuple corse est une conception ouverte, généreuse [et] accueillante”. “Le nationalisme corse est aux antipodes, totalement aux antipodes de tous les phénomènes de racisme, de xénophobie ou d’exclusion”, a-t-il expliqué alors qu’il ne lui manquait plus que la larme à l’œil pour le transformer en parfait militant de SOS Racisme.
Et les deux figures d’accueillir symboliquement pour conclure cette folle semaine, à l’assemblée territoriale, les responsables du culte musulman de Corse.
Ce que n’ont pas expliqué les deux responsables nationalistes aux journalistes français, c’est que pour une majorité de nationalistes corses la notion de citoyenneté corse diffère tout de même très fortement de la citoyenneté française : “est corse toute personne pouvant justifier de 10 années de résidence sur l’île et d’un niveau de langue corse suffisant [Certificatu di lingua corsa, niveau B2]” peut-on ainsi lire émanant de la GHJUVENTU INDIPENDENTISTA, la jeunesse indépendantiste  sur corsicainfurmazione à propos de la “communauté de destin”, chère au FLNC canal historique ;
Le néo-arrivant doit, en premier lieu, reconnaître que le Peuple corse est la seule communauté ayant historiquement et légitimement le droit de vivre et de décider de sa destinée sur sa propre terre. Il doit donc reconnaître que sur cette terre une communauté historique vit, avec des traditions et des valeurs qu’il se doit d’assimiler et qu’il s’engage à défendre s’il désire en faire partie. Il doit faire sienne la langue corse, ou tout du moins faire de réels efforts pour l’apprendre. 
Il doit comprendre qu’il arrive sur une terre dont la culture a été traditionnellement influencée par des fondements judéo-chrétiens qui, aujourd’hui encore, rythment sa vie. 
Il n’est pas du tout question d’imposer une quelconque conversion au catholicisme ni de réclamer un reniement de sa culture d’origine, simplement une acceptation de ces principes.”.
On est donc très loin de la Corse terre d’accueil pour tous et sans conditions…
Les jeunes issus des Jardins de l’Empereur ayant lancé en français “Sales Corses” lors de l’agression des pompiers à Ajaccio sont-ils — pour MM. Talamoni et Simeoni — des Corses ? Le sont-ils plus que ceux qui exigent chez eux, à Ajaccio, plus de sécurité, moins d’immigration, plus de respect de l’identité d’un peuple ?
Ces contradictions, propres aux nationalistes et aux autonomistes voulant à la fois en finir avec un système [la France Républicaine] tout en voulant en garder les fondements [les droits de l’homme, le vivre ensemble, l’antiracisme, l’ouverture…] paraissent insolubles, tant que ses revendications seront portées par des individus profondément marqués par la vie politique française et par l’histoire du 20e siècle.
Julien Dir
Photo : DR[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

ET AUSSI


JEUDI 31 DÉCEMBRE 2015


Allahicité : la République protège les lieux de culte clandestins

 

 

"Le ministre de l’Intérieur de la République islamique de France, Bernard Dhimmi Cazeneuve, s’est rendu aujourd’hui à la « salle de prière » musulmane qui avait été « saccagée » par des Corses après les émeutes arabes d’Ajaccio.


Il a déclaré que « la République laïque continuera à protéger l’exercice de tous les cultes ».


Rappelons qu’il s’agit d’une salle de prière clandestine, enregistrée comme siège social de l’Association marocaine, sportive et culturelle des musulmans de Corse.


Autrement dit elle contrevient à plusieurs lois de la République, et d’abord à la loi de 1905. La République protège les lieux de culte clandestins, s'ils sont musulmans."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/allahicit%C3%A9-la-r%C3%A9publique-prot%C3%A8ge-les-lieux-de-culte-clandestins.html


ET ENCORE 


mercredi, 30 décembre 2015

CORSE : TALAMONI ET SIMEONI SE COUCHENT DEVANT LE POLITIQUEMENT CORRECT

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Pierre Vial
A Ajaccio, dans la nuit de Noël (cette date symbolique n’a pas été prise au hasard), un équipage du service d’incendie et de secours de la Corse-du-Sud, constitué de trois hommes et d’une jeune femme, a été attaqué à coups de pierres, de battes de base-ball et de clubs de golf. Ils ont dû leur salut au fait d’avoir réussi à dégager leur véhicule mais deux d’entre eux ont été blessés. 

Le tout aux cris, poussés par les assaillants de « sales Corses de merde, cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ici » (ce que les media ont, évidemment, « oublié » de mentionner).

Plusieurs centaines de Corses ont répondu en venant occuper les rues du quartier en scandant « On est chez nous ». Ce qui, d’après cette voix de la trahison permanente qu’est le journal Le Monde, est « un slogan raciste »… 

Une qualification scandaleuse qui s’explique par la peur qui gagne le camp mondialiste : car, reconnaît Le Monde, « en réalité, c’est toute la France qui est traversée par des courants populistes ».


Ces courants sont l’expression d’une prise de conscience identitaire qui est un réflexe de survie face au Système à tuer les peuples. 

Il est lamentable qu’un tel phénomène soit dénoncé par les nouveaux notables que sont Talamoni et Simeoni, qui pètent de trouille à l’idée d’être dénoncés comme des identitaires par les agents du politiquement correct et, quitte à trahir leur peuple, s’alignent sur l’idéologie du droit du sol véhiculée par la Taubira.

Pourtant les faits sont là : une grande partie de la population du quartier d’Ajaccio concerné est d’origine immigrée. Un quartier où les conducteurs des bus de la ville évitent de passer car ils ont été souvent pris pour cibles par des jets de pierre, où des déprédations visent souvent les écoles, où une équipe du SAMU a été agressée, où des hommes refusent de serrer la main des assistantes sociales. 


Talamoni et Simeoni refusent de voir ces réalités. Gageons que, du coup, nombre de Corses qui leur ont apporté leur voix vont se poser des questions et chercher, pour les guider, des hommes plus fiables.

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19:51 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial |