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mercredi 28 octobre 2015

LIMOGES: ET LES FRÈRES TROIS POINT .......

Ecrit le 28 oct 2015 à 2:39 par Franck-Michel Alloncius    dans Poing de vue

A Limoges, la gauche fait toujours sa loi !


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Dans un précédent article, nous avions mis au jour un étrange courrier envoyé par une loge du Grand Orient (obédience classée à gauche) au maire UMP de Limoges, pour lui demander de ne confier aucune responsabilité aux élus du Front national. 
Franc-maçon lui-même, Roger-Émile Lombertie avait tout d’abord nié cette proximité, se disant écœuré par notre article, avant d’avouer, peu de temps après, qu’il appartenait bien à la grande confrérie des frères la gratouille. 
Quand nous avions rédigé l’article en question, intitulé « Le Maire de Limoges va-t-il obéir à ses frères ? », nous ne nous doutions pas, cependant, que notre premier édile allait céder aussi facilement aux ukases des roitelets socialistes. 
C’est pourtant ce qui vient de se produire lors du dernier conseil municipal. Tout est parti d’une proposition, pour le moins anodine, d’un élu divers droite, de la majorité municipale, délégué aux affaires scolaires et périscolaires. 

Cette proposition consistait en effet à récompenser les bacheliers ayant obtenu la mention « Très Bien » au baccalauréat. Hostiles à tout ce qui pourrait mettre en péril le sacro-saint égalitarisme, les archéo-socialistes et les gauchistes atterrés, entrèrent alors dans une grande colère, une colère attisée par une réflexion, jugée déplacée, concernant la belle réussite au Brevet, du fils d’un conseiller municipal socialiste. 

La décision du Maire ne se fit pas attendre. Regrettant à son tour une intervention qu’il qualifia de « malvenue », Émile-Roger Lombertie exigeait de Pierre Lafond qu’il présentât des excuses. Refus de l’adjoint qui, dans un courrier adressé au maire déclara n’avoir « jamais présenté d’excuses ou fait acte d’allégeance ». 
 Le maire décidait donc, le lendemain, sans véritable vote démocratique, de blackbouler ce rebelle en lui retirant sa délégation. 

Pierre Lafond n’est pas franc-maçon, s’affirme de droite et, surtout, ne pratique pas la langue de bois. Trois bonnes raisons de l’écarter. La preuve également que la gauche conserve, ici à Limoges, une machinerie du pouvoir (Foucault) à l’abri des regards indiscrets, dans des lieux clos et bien éclairés. 


 Source   
NDF.Fr - A Limoges, la gauche fait toujours sa loi !




ET AUSSI



Les francs-maçons appellent à la confiscation des valeurs républicaines 
 
 
La confiscation des valeurs républicaines par cette clique serait un grand danger.
 
Retraité
Ancien directeur administratif et financier dans le privé 
 

Le Grand Orient de France (GOF) prétend que le Front national est l’objet d’un traitement de faveur médiatique. 
 Cette nouvelle serait réconfortante si elle n’était tout simplement grotesque. À moins qu’elle ne soit malhonnête. 

À bien y regarder, elle est réconfortante parce qu’elle inquiète un mouvement qui se préoccupe moins de la France que de n’importe quelle autre cause. 
Elle est absurde parce que, quand le parti de la France se montre le seul à mettre la France et les Français au centre du débat, il se trouve, au contraire, bien seul contre le rassemblement de tous les mondialistes et autres internationalistes réunis, politiques, journalistes et néo-intellectuels partisans. 



Quand Daniel Keller, grand maître du GOF, évoque l’intérêt général, on peut douter que celui-ci soit vraiment celui des nationaux. Face au chaos qui submerge le monde d’aujourd’hui, il y a, en effet, deux attitudes possibles. 

La première est celle qui consiste à tout lâcher, au nom d’un humanitarisme impuissant et aveuglé par la souffrance provoquée par les déséquilibres issus de la frénésie capitalistique s’appuyant sur les effacements en tous genres. C’est celle des maçons et de tous les « droit-de-l’hommistes-, adhérents sincères mais naïfs, ou lucides mais opportunistes, à un mouvement de dénaturations multiples (nationale, identitaire, sexuelle). 

À l’inverse, la seconde est celle qui s’attache à asseoir la conception de la politique, comprise dans son sens large et noble, sur la tradition, sur l’Histoire et sur les valeurs culturelles de chaque nation et, pour ce qui nous concerne, celles de la France. 

Comme le dit le grand maître de cette secte étrange, il est urgent de réagir, sauf que les menaces qui sont à dénombrer ne sont pas celles qu’il fabrique et livre à la raison populaire.


En effet, les boucs émissaires sont précisément ceux qu’il montre du doigt : les Français qui se lassent du désintérêt dont ils sont l’objet de la part de leurs « élites » dirigeantes. Ils fustigent les faux prédicateurs qui assimilent les rapatriés français et les vrais réfugiés politiques espagnols avec les migrants illégaux, au mieux économiques et au pire djihadistes. Ils dénoncent l’appel à l’union contre nature de la carpe libérale et du lapin socialiste liguée face à une véritable alternative nationale crédible et légitime. 


Par bonheur, il est encore possible d’en appeler à la lucidité du corps électoral, au bon sens de tous les Français qui commencent à se détacher d’une inféodation létale à cette classe politique sclérosée, corrompue (n’en déplaise au grand maître de la confrérie insolite) qui se montre prête à toute les compromissions, à tous les rassemblements hétéroclites pour perpétuer son emprise mortifère sur la France. 


La confiscation des valeurs républicaines par cette clique serait un grand danger.