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samedi 31 octobre 2015

LA FRANCE SOCIALISTE GRANDE ET GÉNÉREUSE .......

 

C'est beau, c'est grand, c'est généreux la France socialiste…



Rédigé le Lundi 26 Octobre 2015 à 08:00 


Extrait de l'Édition du 26 octobre 2015 


Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France




Les Français sont décidément des gens bien. Calmes et légalistes. Respectueux des lois de la République, et peu enclins à se faire justice eux-mêmes. L’actualité récente en témoigne.
Les mêmes faits aux États Unis, en Russie, ou en Australie auraient suscité des réactions beaucoup plus violentes de la part des citoyens et une réponse beaucoup ferme des autorités. Heureusement, les pouvoirs publics américains, russes ou australiens connaissent les limites à ne pas franchir, cette fameuse ligne rouge au-delà de laquelle le citoyen reprend les mandats de sécurité et de justice qu’il n’a que délégués à des autorités, à la condition expresse qu’elles en assument la pleine et entière responsabilité.

 
En France, par chance pour la paix sociale de nos ministres, cette ligne rouge n’est soit pas encore atteinte, soit effacée.
 
Rappelez-vous la coupure de l’autoroute A1, le 29 août dernier, par une trentaine de criminels, pardon, je cite les médias, « de manifestants issus de la communauté des gens du voyage » qui réclamaient la libération temporaire d'un homme pour que celui-ci assiste à l'enterrement de son père, abattu dans la fusillade qui avait eu lieu dans le camp de ces gens du voyage, à Roye.
Qu’ils se flinguent entre eux à de quoi nous remplir d’une profonde tristesse… Mais que 30 délinquants parviennent, en toute impunité, à bloquer pendant trois jours complets, l’axe autoroutier Nord-Sud le plus important d’Europe, en plein week-end de retour de vacances, sans que le Ministre de l’Intérieur ne bouge un seul petit doigt pour, je cite, « des raisons humanitaires », voilà qui a de quoi nous remplir d’une profonde colère…

 
Après avoir investi les six voies de l'autoroute, les gentils gens du voyage avaient méticuleusement bloqué chaque bretelle d'accès.

 
Ils brûlaient inlassablement des pneus et des palettes de bois qu'ils apportaient en fourgonnette sous l’œil impavide des forces de l’ordre. Ils n'ont pas non plus hésité à couper du bois à la tronçonneuse, sur les chemins de traverse qui entouraient l'autoroute, pour en faire du combustible.
Et tout ça sous le regard de centaines de milliers de vacanciers bloqués, ou balancés sur des routes de campagnes sans signalisation… Merci les GPS !

 
Mais rassurez-vous, si le barrage a été levé, ce n’est pas à cause d’un assaut des hordes fascistes de la police d’État, mais parce que la Justice a finalement autorisé la sortie sous escorte de 08 h 00 à 18 h 30 du fils incarcéré, mais aussi de son cousin, incarcéré « pour les mêmes faits ».
Quant aux coûts de réparation de la chaussée — sans même parler des arbres et des barrières — à hauteur de plus d’un million d’euros, ils seront absorbés dans les prochaines hausses des tarifs de péages. Ce n’est quand même pas, ces pauvres gens du voyage, avec leur panier en osier, qui allaient payer les dégâts qu’ils ont commis… d’autant qu’il n’y a pas eu, une seule arrestation depuis…
 
On comprend mieux maintenant, les scènes de guérilla urbaine à Moirans, en Isère, ce mardi 20 octobre. Pendant toute une après-midi, sans jamais être interrompu par les forces de l’ordre, des gentils gens du voyage, là encore, renforcé par des chances pour la France elles-aussi venues des banlieues proches, ont incendié des dizaines de voitures en travers de la chaussée et des voies ferrées. Pourquoi une telle violence ? Les émeutiers réclamaient, eux–aussi, que deux de leurs proches, actuellement incarcérés, bénéficient d'une permission pour assister aux obsèques d'un jeune, décédé le week-end dernier, dans un accident de voiture… volée qui a suivi un… cambriolage. Quand ils ne se flinguent pas entre eux, ils se tuent comme chauffards…
Et si cette foi, l’action des émeutiers n’a pas porté ses fruits, c’est parce que les incarcérés ont déclenché dans le même temps une émeute dans la prison d’Aiton pour appuyer leur demande de libération temporaire…
En pleine grève des personnels de la Pénitentiaire, là, c’était un tout petit peu « too much ». Même émeutier, il faut savoir garder la mesure. On est sous le gouvernement Valls, quand même ! De l’ordre et de la méthode, s’il vous plaît…
 
L’Ordre et la méthode, c’est à Castres qu’on les découvre… Plus aucun train ne s’y arrête depuis deux semaines, alors qu’il en passe une vingtaine par jour en « temps normal ». Les employés de la SNCF exercent leur droit de retrait pour, je cite, « préserver leur sécurité et celle des voyageurs ». À l'origine de ce mouvement, l'installation d'un camp de gens du voyage, d’une vingtaine d'adultes et autant d'enfants, sur le bord des voies de chemin de fer. Une détonation aux causes indéterminées a décidé les agents SNCF à fermer la gare, après une série d'incivilités dont les voyageurs et eux-mêmes ont été victimes. La circulation des trains est interrompue et remplacée par des autocars entre la ville et Saint Sulpice/Lavaur ainsi que Mazamet.
Le 7 octobre, le tribunal de grande instance de Castres avait ordonné l'expulsion des délinquants installés à quelques mètres des voies.
Mais dans cette affaire, la préfecture et la mairie se renvoient la balle. « J'ai demandé le recours à la force publique. Il n'y a eu aucune évacuation, se désole le maire divers droite, Pascal Bugis. Personne ne fera le travail à la place de l'État. » Pour lui l'État se rend complice d'une « prise d'otage des usagers ».
C'est après la décision de la mairie de Castres, de fermer le camp d'accueil des gens du voyage de la Vivarié, pour six mois, en vue d'une rénovation, que le camp illégal s'est installé au bord des voies. La commune ne dispose donc plus d'aire d'accueil comme la loi l'y oblige… mais tout simplement parce que l’aire d’accueil est systématiquement saccagée par ceux qui en profitent gratuitement.
Toutes les décisions alternatives ont été refusées par les délinquants, qui exigent « un terrain par famille, mis gratuitement à disposition avec eau et électricité, gratuites elles aussi ». À l’heure où des millions de familles françaises reçoivent leur taxe foncière avec des augmentations dépassant parfois les 10 ou 20 %, on ne peut qu’admirer la patience du contribuable… Un contribuable qui devrait essayer, lui-aussi, de demander, au moins pendant un an, une taxe foncière à zéro euro, l’eau et l’électricité gratuite. Verra-t-on alors la force publique déloger tous les contribuables ? Y aura-t-il assez de terrains en bordure de voies ferrées pour les accueillir tous ?
 
À Calais aussi, ordre et méthode. L’État a décidé de prendre des mesures, puisque l’on sait désormais que c’est une ville de 6 000 clandestins qui s’organise dans les plages dévastées de Calais. Il faut donc transférer des migrants pour, je cite, « réguler la pression migratoire ». En clair, répartir les migrants sur tout le territoire… et c’est ce que fait l’État en utilisant un jet privé. Oui, un jet de 19 place, loué 1,5 million par an. Chaque vol revient, en plus, à 23 000 euros pour le contribuable… pour 5 migrants transférés par vol. En effet, Il faut, administrativement, deux policiers pour chaque migrant. L’appareil n’ayant que 19 places, il ne peut emporter que 10 policiers et 5 migrants. Les quatre places restantes étant sans doute occupées par les pilotes et deux hôtesses…

 
À leur arrivée à Toulouse, Nîmes ou Metz, les passagers sont envoyés vers des centres de rétention où ils sont pris en charge avant leur expulsion du territoire français. Sur les 7 vols comptabilisés à ce jour et les quelques dizaines de personnes transportées, toutes ont été libérées au bout de cinq jours maximum. Il paraîtrait qu’un des migrants au moins a bénéficié de plusieurs vols… avant de revenir systématiquement à Calais par ses propres moyens.
 
Non, il n’y a pas à dire. 


C’est beau la France socialiste, c’est grand, c’est généreux. 

Et quelle patience, les Français, quelle patience…



Paris : le lycée Jean-Quarré évacué (dessin d'Ignace)