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vendredi 25 septembre 2015

MIGRANTS, DÉSERTEURS ET INFILTRÉS........



MIGRANTS : LES DÉSERTEURS INFILTRÉS DANS LES RÉFUGIÉS - La surreprésentation d’hommes jeunes sans femmes le confirme

MIGRANTS : LES DÉSERTEURS INFILTRÉS DANS LES RÉFUGIÉS


La surreprésentation d’hommes jeunes sans femmes le confirme



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modifié le 24/09/2015 à 20:33h
 

Il y a dans le flot intarissable des «réfugiés»  syriens un nombre incroyable d'hommes jeunes en âge de porter les armes. Ils pourraient s’engager contre le régime, mais ils ne le font pas. Ils fuient la guerre, mais aussi  parfois leurs responsabilités. Ils fuient également le risque bien sûr d'être recruté de force par le régime. 
Ces déserteurs là ne sont certes pas glorieux, mais ils ne représentent pas, à première vue, un véritable danger terroriste. 
Ce n’est pas le cas de ceux de l’organisation de l’état islamique qui a dû infiltrer un certains nombre des siens. 
Et oui, car tout le monde déserte en ce moment et aucun camp n’est épargné.

De faux réfugiés, vrais déserteurs ou faux déserteurs et vrais terroristes, mais qui fait le tri ? Une nouvelle étude britannique apporte des conclusions  sans équivoque : les combattants sont de plus en plus nombreux cette année à quitter le groupe armé. 

Deux raisons sont le plus souvent évoquées par les déserteurs. 

La première : l'obsession des hauts dirigeants du groupe État islamique pour les combats d'une extrême violence contre des civils et des rebelles syriens plutôt que contre le régime brutal de Bachar al-Assad. 

Ensuite, les déserteurs dénoncent la corruption, le favoritisme et le racisme dans les rangs du groupe, dont les dirigeants semblent plus enclins à tirer des revenus du pétrole et à lever des impôts chez la population qu'à implanter un califat islamique.

Selon Christian Leuprecht, professeur agrégé de sciences politiques au Collège militaire royal du Canada et à l'Université Queen's, le rapport montre que les jeunes recrues deviennent essentiellement des instruments dans une lutte « qui n'a rien à voir ni avec l'intérêt de l'islam ni avec l'intérêt des jeunes ou avec le bien-être de la région », dit-il en entrevue. 

Christian Leuprecht note que c'est sans doute lié aux offensives militaires contre le groupe. « Les jeunes recrues sont attirées par le succès. Dès que ça va mal à l'intérieur d'un groupe, dès qu'il cesse d'avoir des victoires à répétition, son pouvoir d'attraction est diminué. Ça démoralise les combattants, ça démoralise le leadership.» 


Pour lutter contre le terrorisme, il faudrait permettre aux djihadistes déçus de s’exprimer.

L’intérêt de cette approche serait de dissuader les prétendants au départ et inciter les actuels combattants à quitter les rangs de l’organisation de l’Etat islamique (EI). Comment ? 

Par la diffusion des récits des militants désenchantés par leur séjour en Syrie ou en Irak. « Personne n’a plus de crédibilité pour défier le récit de l’EI et pour donner une impression réaliste du groupe et de la société totalitaire qu’il cherche à créer que les personnes qui l’ont expérimentée », explique l’étude.


Sauf que certains faux déserteurs sont de vrais infiltrés et que ça, ce devrait être notre priorité.

Source et publication:   http://metamag.fr/metamag-3211-MIGRANTS---LES-DÉSERTEURS-INFILTRÉS-DANS-LES-RÉFUGIÉS-La-surrepresentation-d’hommes-jeunes-sans-femmes-le-confirme.html




ET AUSSI UN RAPPEL !






Lettre ouverte à un réfugié
Article publié le 18.08.2015
Nos lecteurs nous prient de publier ce message refusé par plusieurs médias
Lettre ouverte à ce réfugié
Salut,
Je t’ai vu à la télévision dimanche soir. Tu débarquais triomphant de ton bateau pneumatique sur cette île. Je t’ai entendu jubiler, que tu avais 20 ans, que tu étais chrétien et que tu fuyais la guerre.
Les médias occidentaux, gangrénés par des journaleux gauchisants ne savent plus quoi faire pour essayer de nous culpabiliser. J’avouerai que ces images et ton discours m’ont mis mal-à-l’aise. Alors j’ai réfléchi. Ce que j’ai à te dire ne va pas te plaire. Ça ne plaira pas non plus à tous ces humanitaires, ces comités de soutien et ces ONG qui t’utilisent comme matière première de leur petit business.
Si toi qui as 20 ans refuse de te battre pour ton pays, qui va le faire?
Je vais faciliter ta réponse. Il te suffira d’évoquer les points Godwin pour me discréditer. Tant pis, les leçons de l’histoire seules peuvent nous éviter de refaire indéfiniment les mêmes erreurs. Il y a 71 ans, l’Europe a connu un autre débarquement. Des gamins de 20 ans comme toi sont venus par milliers.
> Pas pour nous envahir mais pour nous libérer. Pas pour lâchement sauver leur cul, mais pour se battre. Ils sont morts pour des idées, pour un rêve de liberté, dans un pays qui n’était même pas le leur. Parce que c’était des hommes de devoir et qu’il fallait le faire.
> Je ne dis pas qu’ils sont morts en héros. La mort n’est jamais belle. Certains ont atrocement souffert, d’autres sont morts comme des chiens. Mais ils l’ont fait.
Tu commences à comprendre où je veux en venir? Je sais bien qu’il y a des perspectives plus réjouissantes que de devoir prendre les armes et se battre. Le politiquement correct et la bien-pensance dominante font que l’on glorifie désormais les fuyards et les déserteurs. Sache qu’il y a encore dans cette Europe de sans-couilles quelques hommes d’honneur, quelques patriotes, - estampillés vieux cons rétrogrades par toute la frange des fiottes qui te soutiennent -, pour qui tu n’es qu’un lâche.
> Tu n’as pas de courage, tu n’as pas d’honneur, tu n’as plus de pays. Je ne te méprise pas, tu n’en vaux pas la peine.
Tu as réussis à escroquer tes parents pour avoir de quoi payer les passeurs, tu continueras à vivre en parasite puisque c’est comme ça que ça fonctionne et que c’est l’idéal qu’on t’a qu’on t’a fait miroiter.
Il y a cette autre question qui découle de la première et qui entretient mon malaise. Si tu n’aimes pas assez ton pays pour te battre pour lui, que viens-tu faire chez moi? Ne me dis pas que tu vas aimer ma patrie comme la tienne: tu viens de lui tourner le dos. Au moindre problème tu reprendras ta route. Je sais que je ne peux pas compter sur toi.
Je suis un sale con nationaliste. Mes propos puent l’extrême-droite. On m’accusera d’être xénophobe, que mes propos sécrètent de la haine. Tes nouveaux petits copains médiatico-humanitaro-donneurs de leçons ne vont pas me louper.
> Tu peux me haïr, c’est facile. Mais sache une chose: dans 30 ans, quand tu regarderas en arrière et que tu verras ce gosse de 20 ans qui a refusé de se battre, tu te détesteras. Tu comprendras ce que je voulais dire. Mais il sera trop tard.
Tant pis pour toi.
Jeferson,
Août 2015
Merci Michel M.